Une branlette espagnole d’enfer

Le jeune commercial avait maintenant les couilles bien vidangées et la bite propre. C’était nécessaire si je voulais pouvoir user de ses services d’une manière efficace. Une fois qu’il se sera remis de ses émotions, il saura se montrer plus endurant. C’est le problème avec les jeunes puceaux : ils sont souvent vigoureux et dynamiques mais pas toujours très endurants. Il leur faut habituellement peu de temps avant leur première éjaculation. Les rapports sexuels avec eux se révèlent parfois décevants pour une raison bien simple : ils sont trop excités et ne savent pas contenir leur désir. Voila pourquoi j’avais sucé le commercial avant d’aller plus loin. Je voulais qu’il puisse se contrôler et ne pas m’inonder la chatte de son sperme trop rapidement quand je lui demanderai de me baiser bien à fond. Je n’avais pas pris les mêmes précautions avec son collègue car j’estimais qu’à son âge il devait être capable de retenir ses ardeurs un bon bout de temps. J’espérais ne pas me tromper sur son compte.

Une fois avalée la dernière gorgée de foutre chaud, j’ai lâché la queue du type que je branlais. Je me suis levée et j’ai disparu un instant dans la cuisine pour aller me rincer la bouche. Je n’ai pas laissé à mes deux visiteurs le temps de se rhabiller. Revenue rapidement auprès d’eux, je me suis mise à poil en leur demandant de faire pareil. Ensuite, je me suis allongée sur la table basse, les jambes pendantes et je les ai priés de venir s’occuper de moi. J’étais sur le dos, les cuisses bien écartées et les bras en croix. Je leur ai fait savoir que je souhaitais qu’ils me lèchent la chatte l’un après l’autre. Celui qui n’était pas vissé sur mon sexe devait me caresser les nichons. J’ai insisté pour que le vieux s’occupe d’abord de mon mille-feuilles. Le plus jeune aurait ainsi tout le temps de se calmer la bite en me tripotant les miches. S’il parvenait à se montrer efficace, peut-être que je lui sucerai encore la pine.

Le vieux (façon de parler) s’est agenouillé entre mes jambes, au pied de la table. Il était complètement nu maintenant mais je ne le voyais pas. Je devinais à peine sa tête perdue derrière mon pubis rebondi. Ce n’était pas bien grave car ce qui importait par-dessus tout, c’était qu’il me suce le chat avec bonheur. J’avais vu passé un éclat brillant dans son regard lubrique au moment où je lui avais demandé de me faire une minette. C’était de bon augure pour la suite et je me réjouissais de sentir sa bouche sur mon trou. Mon mari n’était pas un pratiquant très assidu du cunnilingus et j’étais un peu frustrée de ce côté-là. J’avais découvert cette pratique dans ma jeunesse avec une amie, lors de mon unique expérience lesbienne et je regrettais vraiment de ne pas y avoir accès plus souvent. C’était le moment d’en profiter !

Le petit jeune était peut-être puceau mais, en tous les cas, il avait déjà touché des nichons. Ces caresses étaient agréables et je l’aidais de mon mieux en ramenant avec les mains mes oeufs au plat sur le haut de mon buste. Mes nibards se touchaient et, en relevant la tête, je pouvais voir pointer les deux tétons arrogants qui bandaient. Le mec passait indifféremment de l’un à l’autre, les faisant rouler, les palpant avec la paume de sa main ou tirant dessus quand l’envie lui prenait de le faire. Il n’était pas tendre et ça tombait très bien parce que je n’avais pas du tout, mais alors pas du tout, besoin de tendresse. C’était du sexe que je voulais, de la baise bien hard, du cul glauque et cradingue. Pas de l’amour, du porno ! Je crois que les deux hommes avaient compris maintenant à qui ils avaient à faire : une femelle en chaleur qui ne demandait qu’à jouir sous leurs assauts.

Le vieux me fouillait le trou avec sa langue. La douceur, il ne savait pas ce que c’était. Heureusement, j’étais tellement mouillée qu’il aurait pu sans doute entrer la main entière dans mon con s’il avait voulu. Sa langue préparait le terrain avec une rare efficacité. Il m’avait ouvert la fente avec son gros muscle humide dès qu’il s’était agenouillé devant moi. C’est avec sa langue qu’il m’avait écarté les lèvres. Il n’avait pas eu besoin de laper longtemps pour que je m’ouvre. Maintenant, il jouait surtout à m’exciter le clito avec sa bouche mais il rentrait encore son bout gras et mouillé dans ma chatte de temps en temps. Je le soupçonnais d’avoir une arrière-pensée et d’anticiper déjà sur une étape ultérieure. Peut-être qu’il voudrait y mettre ses doigts ou, pire, le gros barreau que j’avais pu branler tout à l’heure. S’il continuait à m’exciter de la sorte, il était fort probable que je me laisse complètement aller et que je lui permette de m’enfiler très bientôt.

Pour le moment, une autre idée m’était venue et elle concernait plutôt son compagnon de boulot. Celui-ci me travaillait si bien le buste que je voulais lui faire plaisir à nouveau pour le récompenser et l’échauffer encore un peu plus. Mes nichons étaient gros et bien gonflés. Ils se prêteraient parfaitement à la manœuvre. D’un geste j’ai fait comprendre au gars que je souhaitais qu’il me grimpe dessus. Il s’est exécuté et m’a enjambée en même temps que la table basse. Heureusement, celle-ci n’était pas trop large. Il était au-dessus de mon ventre. J’ai pris sa queue dans mes doigts et je l’ai glissée entre mes seins. Je l’ai ensuite posée dans le sillon de mon décolleté puis j’ai pris mes loches à pleines mains pour recouvrir son membre au maximum. Le commercial était pris dans une gangue de chair et seul le bout de son sexe dépassait encore de ma poitrine.

Je ne sais pas s’il avait compris où je voulais en venir, mais cela n’avait guère d’importance car il ne demeura pas longtemps dans l’ignorance. Je faisais rouler mes nibards sur son pieu et je soulevais mon ventre en rythme. Il se mit rapidement à bouger son bassin quand il réalisa ce que j’attendais de lui et la manière dont j’avais décidé de lui donner du plaisir. Sa bite se mit à coulisser au creux de mes seins, de plus en plus vite. Le petit salaud avait maintenant parfaitement compris toute la satisfaction qu’il pouvait retirer de la situation.

Plus bas, ente mes cuisses, son pote s’activait divinement bien. Sa langue faisait preuve d’une rare agilité et d’une souplesse remarquable. Il me branlait le clito avec ses lèvres et j’y trouvais un plaisir intense. Cela devait se voir sur mon visage car j’étais très excitée. Je ne parvenais pas à retenir les gémissements que m’arrachaient ses agissements impudiques. Comme je le pressentais, il a peu à peu commencé à me toucher avec ses doigts courts mais épais. Il a d’abord fait passer son pouce sur ma fente déjà largement ouverte mais s’est vite rendu compte qu’il pouvait y aller plus franchement. Alors, il m’a enfoncé deux doigts dans la vulve. J’ai quand même poussé un petit cri quand son index et son majeur se sont introduits dans mon vagin.

Mon corps devenait incontrôlable. Entre mes seins, le jeune homme s’agitait. Il donnait des coups de reins toujours plus violents. Il se masturbait littéralement entre mes nichons. Son nœud baveux venait buter contre mon menton de plus en plus fréquemment. Je tirais la langue et je sentais son bout qui me tapait dessus. N’y tenant plus, j’ai ouvert la bouche et je l’ai happé pour la deuxième fois de l’après-midi. Il a continué à se branler sur ma poitrine mais je faisais mon possible pour le garder entre mes lèvres. J’étais comme folle. Mes miches étaient presque collées contre mes joues tellement il me bourrait à fond. Il me baisait à nouveau la bouche et j’étais déjà résignée à ingurgiter son sperme brûlant une fois de plus. Le vicieux n’y voyait aucun inconvénient et se contentait de prendre son pied en moi comme il l’aurait fait avec une vulgaire poupée gonflable. Je n’étais plus pour lui qu’un trou à bite accueillant. J’avoue que cette idée n’était pas pour me déplaire. Le visage déformé autant par le plaisir que par le pieu qui me remplissait les joues, je savourais le moment présent à sa juste valeur.

L’autre homme me limait la chatte à fond. La rugosité de sa langue sur mon con n’était plus qu’un souvenir. Si ses lèvres me pompaient encore le bourgeon, ses doigts avaient complètement remplacé sa bouche dans mon sexe. Il me pistonna un bon bout de temps avant de finir par me faire jouir. En criant, c’était sa queue que j’imaginais dans mon trou. Je ne pouvais pas m’en passer et je savais déjà qu’il faudrait qu’il me la mette avant que je ne le laisse repartir avec son collègue. L’après-midi n’était pas encore fini et même s’il fallait que je m’offre une porte de garage pour les dédommager tous les deux, cela en valait vraiment la peine.