Trois vieilles garces pour un jeune vicieux

Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d’hommes et de femmes qui cherchent à améliorer leur condition physique. Je suis amené à officier au magasin, dans une salle spécifique ou, plus fréquemment, directement au domicile de mes clients. C’est une solution qui convient parfaitement pour 3 ou 4 personnes à la recherche de motivation et qui se sentent soutenues par mon travail de coaching.

Justement, aujourd’hui, je me trouve dans le sous-sol d’une maison bourgeoise, sommairement aménagé en salle de sport, entouré de 3 femmes d’âge incertain. Elles doivent avoir entre 35 et 45 ans environ. Mis à part l’une d’entre elles, notre hôtesse, les deux autres ont vraiment besoin d’un décrassage. Leurs formes quelques peu rebondies trahissent un manque d’exercice certain, vite confirmé par la faiblesse de leurs prouesses sportives. Pas grave, je suis là pour remédier à cela.

Le problème, c’est que, visiblement, ces trois coquines ne sont pas seulement là pour le sport. Ou alors, nous n’avons pas tout à fait la même conception du sport. Il ne se passe pas dix minutes avant que je ne subisse les premiers assauts intéressés des trois donzelles. Ca commence par des petites allusions pas très fines à ” ce corps magnifique ” que j’exhibe dans mon ” petit short moulant “. Je m’en tire avec une pirouette, mais apparemment, ce n’était qu’un préambule. Alors que je suis en train de montrer à mes ” élèves ” comment réaliser des abdominaux efficaces sur un banc de musculation, la tête sur l’engin, les pieds au sol, je sens des mains baladeuses s’aventurer sur mon torse et mes cuisses.

Au même instant, sans que je puisse me relever, une ombre s’abat sur ma tête. Ou plutôt un cul, devrais-je dire. Je suis littéralement écrasé par une paire de fesses mafflues, la tête prise entre deux cuisses comme dans un étau. Plus bas, je sens que des doigts s’aventurent sur la bosse que forme ma bite sous mon short. Celle-ci ne tarde d’ailleurs pas à prendre du volume sous l’effet des caresses qui lui sont prodiguées. Une deuxième femme, que je ne peux apercevoir, s’assied sur ma poitrine. Je suis immobilisé sur la planche, quasiment incapable de me soulever. D’ailleurs, le voudrais-je seulement ?

Les doigts fureteurs qui me touchent l’entrejambe s’aventurent maintenant sous le short et tentent de saisir ma queue. J’entends distinctement la maîtresse des lieux qui s’adresse à ses amies :

– Nous allons montrer au prof que nous sommes plus douées pour le cul que pour le sport. Béatrice, frotte ta vulve sur son visage, qu’il sente ton odeur de femme ! Michèle, tu peux te lever, je crois qu’il ne se lèvera pas !

Effectivement, mon choix est fait. Pourquoi ne pas profiter de la situation après tout ? Je suis jeune et célibataire, une partie de baise ne me fera pas de mal. Je me décontracte, signifiant ainsi mon assentiment à mes geôlières. Cela n’échappe pas à leur meneuse.

– C’est bon les filles, il semble prêt à coopérer. Qu’il commence par lécher la vulve de Béa, je m’occupe de sa queue. Michèle, viens me donner un coup de main si tu veux ! Je vais descendre son petit short et tu vas lui bouffer la bite.

Je n’en crois pas mes oreilles. Manifestement, je suis tombé dans un vrai guet-apens. Les filles ont l’air d’avoir l’habitude de ce genre de séance. Elles semblent du moins très complices. La dénommée Michèle est restée sur mon torse mais elle s’est penchée en avant pour emboucher ma queue. Elle en prend toute la longueur entre les lèvres et commence un délicat va-et-vient. Je sens également les doigts de notre hôtesse qui me tripote agréablement les boules.

Décidé à participer, je me concentre autant que possible sur la chatte de celle qui m’écrase le visage. Je pense qu’elle s’est saisie d’une barre fixée au mur pour se soulever légèrement car je ressens un peu moins le poids de son fessier sur ma tête. J’en profite pour sortir ma langue et l’insinuer doucement entre les lèvres impoilues de son sexe épilé. La cochonne mouille déjà abondamment et je reçois dans ma bouche les hommages de son désir sous la forme d’une petite coulée de jus de femme pas désagréable. Le liquide lubrificateur facilite l’intromission de ma langue dans la grotte d’amour. J’aspire un peu les grandes lèvres avec les joues puis je lance mon muscle lingual à l’assaut des chairs intimes de la femme. Alternativement, je lèche sa chatte et je suce son clitoris turgescent avec application. La salope paraît apprécier ma dextérité et se trémousse sur mon visage. Elle roule du cul pour que j’accède mieux au centre de son plaisir. Elle finit par s’immobiliser un peu en arrière, bloquant ma tête entre ses cuisses, préférant semble-t-il que je concentre mes manipulations sur le petit bouton d’amour qui pointe au sommet de son sexe. Ca tombe bien, je n’ai jamais rechigné à téter un clito bandé.

Pendant que je suce ma partenaire, Michelle n’est pas en reste et enfourne ma bite avec conviction. Ainsi sucé, je suis à sa merci. Sa bouche quitte un instant ma queue pour s’adresser à son amie, qui vient de me relever les jambes :

– Marie-Line, qu’est-ce que tu lui fais ? Tu ne vas pas… Tu n’oserais pas… Non, c’est trop fort.

– Continue à le pomper et tais-toi ! Je ne crois pas qu’il pourra résister à ta bouche de salope. Je ne pense pas qu’il voudra que tu arrêtes de le sucer. Continue bien à lui bouffer le gland !

Michelle se remet au travail, pour le plus grand bonheur de mon manche qui n’attendait que ça. Pour ma part, je suis un peu inquiété par les paroles que je viens d’entendre. Quand je sens qu’un doigt froid s’insinue dans la raie de mon cul, je comprends que la meneuse du groupe vient passer une sorte de pommade sur mon petit trou. Mon inquiétude laisse peu à peu place au plaisir que m’a toujours procuré l’intromission d’un doigt vicieux dans mon anus. La salope sait y faire. Elle me masse tout d’abord la rondelle en douceur, du plat du pouce, avant d’enfourner et de ressortir rapidement le doigt dans le conduit anal à plusieurs reprises. Je dois avouer que c’est agréable.

– Tenez-le bien maintenant les filles ! On va passer aux choses sérieuses. Monsieur le coach ne va pas regretter d’être venu. Regardez comme il va jouir ! Ce salaud va juter comme jamais. Michelle, prépare-toi à recevoir un litre de sperme dans la bouche.

Obéissantes, les deux femmes perchées sur mon corps resserrent leur étreinte. Un sentiment mitigé se fait jour en moi. L’inquiétude revient au galop, mais aussi l’espoir de jouir aussi fort qu’elles le prétendent. Je suis excité comme un fou quand je sens quelque chose de dur buter sur mon cul. Cette fois, ce n’est plus un doigt qui me perfore l’œillet, j’en suis sur. En tout cas, c’est bien trop gros pour être un doigt. J’en ai la confirmation quand Michelle reprend la parole :

– Marie-Line, tu vas lui bourrer le cul avec ça ? Tu vas vraiment lui fourrer ce gode dans le cul, là, juste sous mon nez ? Tu es vraiment une grosse vicieuse. Déjà l’autre fois, avec la petite prof d’aquagym tu m’avais épatée, mais là, vraiment, tu te surpasses.

– Tais-toi et suce ! Et surtout, regarde bien comme je lui lime la rondelle ! Apprête-toi à boire son foutre ! Appuie un peu sur ventre pour qu’il s’ouvre bien !

Elle n’a pas tort. Sentir l’engin entrer dans mon fondement me fait du bien. Je n’ai encore jamais pris dans le cul autre chose qu’un ou deux doigts de mon amie et je suis surpris par la facilité avec laquelle le nœud du gode passe la petite porte. Le lubrifiant que Marie-Line m’a passé sur la rosette auparavant est efficace. Ma queue prend encore un peu plus de volume dans la bouche de la pompeuse. La situation m’excite au plus haut point et je n’ai guère envie de résister. J’ai un peu de mal à continuer de sucer la chatte de Béa consciencieusement. Le mouvement qu’imprime à présent la meneuse du groupe à sa bite de plastique se fait lancinant. L’engin est entièrement entré dans mon cul qui en accueille toute la longueur. Il coulisse agréablement dans mes boyaux.

– Ca y est enculé de prof, tu es bien pris maintenant ! Ta petite Marie-Line te bourre le cul à fond, salope. Tu sens bien ma bite qui te fourre ? Tu sens ma queue de vicieuse ? Moi je sens l’autre bout qui bute sur mon clito. Je vais accélérer la cadence et on pourra jouir ensemble, petite pute.

Cette chienne espère m’humilier avec ses paroles ordurières ? Je n’en ai cure. Mon corps et mon esprit sont tournés entièrement vers mon plaisir. Je ne suis plus que mon bas-ventre. J’ai la bite et le cul en feu. Le va-et-vient insistant de la bite factice dans mon fondement et la bouche de Michelle sur ma queue me mènent tout droit à l’extase.

Béatrice se lève à ce moment et libère mon visage. Je respire enfin. Je devine qu’elle va se glisser derrière Marie-Line. De mon côté, je ne vois que le cul de Michelle qui me pompe toujours le dard. Elle sert la base de ma queue de temps à autre, quand elle sent que mon plaisir devient trop intense. Elle parvient ainsi à retarder à plusieurs reprises le moment fatidique où je vais lâcher ma semence dans sa gorge. C’est elle qui décidera du moment propice. A moins que ce ne soit Marie-Line.

La sodomisatrice redouble de vigueur. Son ventre frappe sur l’arrière de mes cuisses relevées. Elle a passé mes jambes sur ses épaules pour encore mieux m’enculer. Apparemment, elle prend autant son pied que moi.

– Ah oui ! Salope, tu la prends bien ma grosse queue. Si tu voyais ça… Béa me triture les seins d’une main et de l’autre, elle a saisit le gode pour accompagner le mouvement. Il bute une fois dans ton trou, puis une fois sur ma chatte. Je vais jouir bientôt. Regarde sur le côté, dans le miroir, petite salope ! M’étonnerait que tu puisses résister à ça. Michelle, laisse-le partir quand il sera prêt.

Curieux, je tourne légèrement la tête. La vision qui m’assaille alors a pour effet de vider mes couilles en moins de deux. Je me vois, allongé sur le banc, les jambes relevées, un cul de femme devant le nez. Je vois aussi Marie-Line qui se déhanche entre mes cuisses et l’engin de plastique qui entre et sort de mon cul dans un couinement indécent. Béatrice, collée derrière notre hôtesse a pris un sein en bouche et s’est emparée à deux mains de la queue artificielle, accompagnant le mouvement. Les deux femmes ont l’air hystérique. Je lis sur leur visage que l’extase est proche. Il ne m’en faut pas plus pour que mes boules tentent une nouvelle fois de se vider.

Cette fois-ci, comme le lui a demandé Marie-Line, Michelle laisse faire. Du coup elle prend au fond de la bouche tout le jus trop longtemps contenu. Ma bite est noyée dans le sperme, peu à peu avalé par la femme. J’ai juste le temps de sentir quelques derniers coups de langues sur le bout de mon gland avant de m’effondrer. Je n’ai même pas le temps de voir l’explosion qui emporte mes partenaires de jeu. Quand je me réveillerai, je serai seul, abandonné dans le sous-sol, partagé entre le souvenir heureux de cette séance et la honte d’avoir été traité comme un objet.