Soumission dans un cabinet de gynéco

C’est une collègue de travail, Linda, qui m’a donné l’adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d’être un peu jalouse. Elle a entendu que j’étais à la recherche d’un nouveau gynéco puisque le mien part à la retraite et m’a gentiment, je dois l’avouer, conseillé d’aller voir le docteur Ménard de sa part.

J’attends, seule, depuis quelques minutes à peine dans la salle d’attente quand la porte du cabinet s’ouvre. L’assistante du docteur me demande d’entrer. C’est une vraie matrone, pas très agréable. Grande, blonde, stricte dans sa blouse blanche un peu trop serrée pour elle, elle doit avoir environ 40 ou 45 ans. Ses formes généreuses s’épanouissent sous son vêtement de travail. En entrant, j’aperçois tout de suite une deuxième assistante qui me semble plus avenante. C’est une petite brunette d’une vingtaine d’années au sourire agréable, aussi menue que sa collègue est plantureuse. Elle me lance un franc ” bonjour madame Ruiz ” !

Le docteur sort de derrière un paravent. Il s’essuie les mains qu’il vient de laver. C’est un bel homme blond, grand, svelte, tout juste la quarantaine me semble-t-il. Il vient vers moi d’un pas décidé, un sourire éclatant aux lèvres.

– Bonjour madame, qu’est ce qui vous amène ?

Je lui explique rapidement l’objet de ma visite. Il m’écoute avec attention, me fixant d’un regard enjôleur. Je suis un peu gênée par son insistance à me dévisager. Après m’avoir écouté, il m’accompagne jusqu’à la table d’examen. Il me laisse me déshabiller et m’invite à monter sur le meuble tendu d’un drap blanc. Je déteste ce moment où je dois déplacer mon corps presque nu et un peu gras de femme déjà mûre devant les yeux d’un étranger. Bien sur, j’ai conservé le haut de mes vêtements, mais quand même, je suis mal à l’aise.

Le docteur Ménard sait y faire. En deux temps et trois mouvements il a effectué avec une douceur totale les examens qui me paraissaient jusqu’alors très rébarbatifs. Je n’ai presque rien senti.

– Nous allons maintenant examiner vos seins. C’est Louise qui va effectuer la palpation sous mon contrôle. Vous savez sans doute que nous commençons à manquer de médecins dans notre spécialité. Voilà pourquoi le dépistage des tumeurs mammaires sera prochainement confié à des assistantes spécialement formées. Louise, approchez s’il vous plaît et faites comme je vous l’ai appris hier !

La jeune assistante brune s’avance vers moi. Elle découvre ma poitrine entièrement et se saisit de mon sein droit. J’ai de gros seins, bien ronds, à la peau laiteuse. Les pointes en sont assez longues quand on les touche et elles surplombent de larges aréoles foncées. J’ai toujours trouvé désagréable la sensation procurée par les mains de mon ancien gynéco sur ma poitrine. Il faisait ça d’une manière totalement déshumanisée, presque mécanique. Le contraste est flagrant avec les manipulations de la jeune femme. Elle a les mains terriblement douces et semble déjà avoir appréhendé plus que les bases de son art. D’ailleurs, mes tétons ne s’y trompent pas. Je suis terriblement gênée de les voir pointer d’une façon totalement indécente.

Ca ne semble pas déranger l’assistante qui quitte maintenant mon sein droit pour prodiguer toutes ses attentions à son voisin.

– Oui, c’est très bien Louise ! Vous êtes sur la bonne voie. D’ailleurs, regardez, madame Ruiz semble apprécier ! N’est ce pas que Louise s’y prend à merveille, madame Ruiz ?

– Euh, oui, oui, c’est ça !

– Dora, c’est à votre tour. Prenez le sein que Louise a lâché pour vous faire la main !

La matrone, restée dans son coin jusque là, s’approche de moi d’un pas décidé. Elle se saisit du sein droit sans hésitation. Les deux assistantes sont maintenant penchées sur ma poitrine et lui prodiguent de savantes manipulations qui ne me laissent pas insensible. Le docteur s’en rend compte et ne se prive pas de le faire remarquer à nouveau.

– Mesdemoiselles, je vous trouve très efficaces. Qu’en pensez-vous madame Ruiz ? Non, ne répondez-pas, je vais m’en assurer par moi-même.

Je ne comprends pas tout de suite ce qu’il entend par là. C’est seulement quand je sens ces doigts se poser à nouveau entre mes jambes placées sur les étriers que je réalise de quoi il parle. J’en ai la confirmation quand il reprend la parole.

– Mais oui, elle est toute mouillée ! J’ai la main pleine de sa mouille. Vous ne seriez pas un peu gouine sur les bords, madame Ruiz ? Mes assistantes vous excitent ? Vos tétons sont tout tendus et votre chatte pisse son jus. Avouez, qu’elles vous font de l’effet ! Vous ne pouvez pas le nier !

Je suis horrifiée par ces paroles et tente de protester, de me lever. Les deux femmes m’empêchent de me redresser. Je ne lutte pas à armes égales. Elles sont fortes et pèsent de leurs poids respectifs sur mon torse. Celle qui se prénomme Dora se saisit de mon poignet droit et le passe prestement dans une paire de menottes sortie de je ne sais où. Elle en attache l’autre extrémité en haut de la table. De son côté, Louise a fait de même. Je suis maintenant écartelée sur le meuble et bel et bien à la merci du trio lubrique.

– Ne vous rebellez pas ainsi ma chère ! Si nous vous laissions partir maintenant, vous finiriez par le regretter. C’est pour votre bien que nous vous gardons ici ! Mesdemoiselles, montrez à madame Ruiz qu’elle a tout à gagner à rester parmi nous. Je reviens tout de suite.

Le médecin pervers s’absente un instant. Durant ce laps de temps, les assistantes lesbiennes ne restent pas inactives. Tandis que la plus jeune commence à me bouffer les seins, sa comparse s’agenouille entre mes jambes ouvertes. Elle vient poser sa bouche goulue sur les lèvres de mon sexe. Elle m’embrasse littéralement la vulve. Je sens sa langue qui part à la recherche de ma mini-tige, là-haut, tout au sommet de ma fente. Elle écarte mes petites lèvres du bout de son muscle et finit par débusquer le bouton gorgé de désir, bien malgré moi. La forte lubrification de ma chatte facilite considérablement ses manipulations. J’ai toujours beaucoup mouillé, mais là c’est vraiment plus que jamais. J’ai un peu honte de sécréter autant de jus alors que je devrais tout faire pour ne pas succomber aux assauts des deux gouines.

Le docteur Ménard revient. Quand il ouvre la porte, je comprends qu’il n’est pas seul. Une femme l’accompagne et m’adresse la parole :

– Regardez-moi cette cochonne ! Elle fait moins sa mijaurée qu’au boulot. On dirait même que ça lui plaît d’être prise de la sorte. J’ai bien fait de t’envoyer voir mon copain, non ? Il s’est bien occupé de toi ? Je vois que tu as fait connaissance avec Dora et Louise. Je suis certaine que tu vas les trouver à ton goût. Au fond, tu n’es qu’une sale vicieuse, comme les autres, ni plus, ni moins.

Je ne sais que répondre. Linda m’a fait tomber dans un traquenard. J’aurai du me méfier de son apparente bonté. Il semble qu’elle m’en veuille plus encore que je ne pensais. Dans mon esprit tout est trouble. Le plaisir que me procurent les deux assistantes brouille mes pensées. Louise me suce les tétons alternativement en continuant le massage de mes seins. Ses lèvres coulissent sur les bouts turgescents et sa langue en chatouille les pointes. Dora, toujours plus perverse, vient d’introduire deux doigts dans ma chatte velue. Elle les fait aller et venir tout au fond du conduit mais n’en dédaigne pas pour autant mon clitoris bandé. Le feu couve dans mon bas-ventre. Je me surprends à onduler du bassin pour partir à la recherche de la main qui me branle.

– Si tu veux aussi la toucher Linda, profites-en, elle est à toi !

– Non, je crois que tes assistantes font merveille. Regarde-la, elle commence à participer. Ce serait dommage d’interrompre ce trio de gouines. Par contre, il faut que je te remercie pour m’avoir offert ce spectacle. Assieds-toi ici et laisse moi faire !

Linda repousse le docteur Ménard vers son siège de bureau. Il s’assoit dans le fauteuil. Elle le tire face à la table sur laquelle je suis en train de subir mon dépucelage lesbien. Je la vois qui s’agenouille devant lui, ouvre son pantalon et sort du slip une bite congestionnée. Le sexe se déplie instantanément et je peux voir la tige se dresser dans sa main. Linda se penche sur la queue de son amant et l’enfourne sans attendre dans sa bouche vorace. Le gros gland humide passe sans difficulté la barrière de ses lèvres.

Entre mes cuisses, un godemichet de bois a remplacé les doigts de Dora. Je l’ai vue prendre l’engin, une bite factice de bonne taille, toute noire et imitant jusqu’aux moindres veinules la réalité, dans un tiroir situé à côté de la table. Elle l’a passé deux ou trois fois sur toute la longueur de ma fente pour bien le lubrifier puis l’a enfoncé d’un coup dans la vulve. Elle le fait maintenant entrer et sortir violemment de ma chatte, procurant à mon ventre un plaisir intense. Je pousse, à mon corps défendant, de petits gémissements qui encouragent mes maîtresses à poursuivre dans la voie qu’elles se sont tracée.

Louise est grimpée sur mon ventre. Elle lâche un moment mes seins pour venir chercher avec sa langue un baiser que je ne suis pas en état de lui refuser. J’ouvre ma bouche qui accueille pour la première fois une langue de femme. C’est bon, c’est chaud, ça ajoute encore à mon trouble. Elle cesse un instant de fouiller ma bouche, s’approche de mon oreille et me dit, vicieusement :

– J’aime te goûter ! D’autant plus que là, derrière, Dora est en train de me sucer le cul quand je me penche sur toi. Si tu savais comme c’est bon ! Il faudra que tu me le bouffes aussi la prochaine fois. Si tu veux, je te ferai pareil.

Cette salope me parle comme ça pour me faire jouir, je le sais. D’ailleurs, elle va y arriver. Je ne tiendrai plus très longtemps à ce rythme. Elle revient me manger la bouche. Sa langue tourne et nos salives se mêlent. De temps à autre, elle lâche un léger ” oui Dora ! ” ou un petit râle qui me confirme que l’autre est bien en train de lui brouter le cul, tout en me défonçant le con. J’entends aussi les gémissements du docteur qui semble apprécier le traitement que lui prodigue Linda. Tout le cabinet résonne de bruits de succion, de soupirs et de petits cris.

C’est Louise, encore elle, qui donne le signal de départ.

– Oh oui ! Dora, c’est trop bon, ta langue sur mon cul. Je jouis ! Oh, c’est fort, trop fort !

A ces mots, je pars moi aussi. Mon vagin se contracte sèchement autour de la bite artificielle qui le taraude. Il veut la retenir en lui, tout au fond. Je crie mon bonheur dans la petite salle. Je suis surprise par la violence de ma jouissance. Je n’ai jamais rien ressenti de tel avec mon homme. Mon corps tout entier est agité de soubresauts. Les menottes me font mal aux poignets tant je tire dessus. Louise glisse à mes côtés, la tête sur mes seins. Dora jouit à son tour. Je la soupçonne de s’être également enfilé quelque chose dans la chatte pendant qu’elle me branlait. Sa tête pend sur mes cuisses, au pied de la table.

Au fond de la pièce, je peux voir Linda qui me sourit énigmatiquement, s’essuyant le trop plein de sperme qui coule aux commissures de ses lèvres.