Prise en double pénétration par deux vicieux

Le jeune commercial avait juté dans ma bouche pour la seconde fois de la journée. Mais cette fois-ci, je n’avais pas avalé son foutre. Couchée sur la table, j’étais dans une position trop inconfortable pour cela. De plus, comme j’étais en train de jouir quand il a lâché la sauce, il m’était difficile de déglutir en même temps. Son sperme était moins abondant que la première fois mais toujours aussi goûteux. J’en appréciais la saveur douce-amère sur ma langue. Quelques gouttes pénétrèrent malgré tout dans ma gorge mais l’essentiel de la dose ressortit de ma bouche par la commissure de mes lèvres. Le liquide tiède coulait sur mon menton tandis que la bite du gars commençait à débander, toujours plantée en moi. Je n’ai pas pu m’empêcher de donner quelques petits coups de langue vicieux sur son gland décongestionné. J’avais relâché mes seins qui n’enserraient plus son manche et mes bras pantelants pendaient de part et d’autre de la table basse. Une certaine lassitude commençait à poindre mais je savais déjà qu’elle ne durerait pas. J’avais juste besoin de reprendre mes esprits.

L’autre mec avait sorti ses doigts de ma chatte. Il s’est redressé et s’est approché de moi. Au passage, il a caressé mes nichons qui pointaient encore un peu. Puis il a glissé son index dans ma bouche, au côté de la pine ramollie de son compère. Il m’a fait lécher mon jus de femme et j’ai sucé son doigt avec ferveur pendant quelques secondes. Mon propre goût se mélangeait avec celui, plus âcre, du sperme qui baignait ma bouche. C’était troublant et excitant à la fois. Je n’étais pas encore complètement satisfaite car, comme l’héroïne du film qui me servait de fil conducteur, je rêvais de sentir une bonne grosse queue dans ma chatte. Je n’avais pas prévu de laisser repartir les deux gars avant que l’un d’entre eux ne m’ait défoncé la vulve. Après les amuse-gueule, il fallait passer au plat de résistance. Mais avant cela, il fallait que je parvienne à remotiver mes compagnons de luxure.

J’avais jeté mon dévolu sur le plus âgé de mes visiteurs. L’autre avait déjà joui deux fois et il n’était pas en état de me prendre dans l’immédiat. Même s’il était jeune et vigoureux, j’estimais qu’il lui faudrait bien quelques dizaines de minutes avant de pouvoir triquer à nouveau suffisamment pour bien me remplir. De plus, il paraissait très inexpérimenté et j’avais peur qu’il ne sache pas me satisfaire pleinement. Son collègue était plus mûr et j’avais confiance en sa capacité à me faire jouir. J’avais constaté en le branlant tout à l’heure que son phallus pouvait se montrer très rigide et c’était exactement ce qu’il me fallait maintenant. Qui plus est, il n’avait pas encore eu l’occasion de se vider les couilles. Celles-ci devaient être bien lourdes et pleines, comme je les aime. Et puis, il m’avait si bien caressé jusque là qu’il méritait de pouvoir se vidanger les gonades dans un bon trou fait pour ça. Voila pourquoi je l’ai interpellé en des termes crus qui ne pouvaient pas le laisser indifférent :

– Ce n’est pas tout ça, il faudrait peut-être passer aux choses sérieuses. Toi, le jeune puceau, installe-toi sur le canapé et regarde ! Et toi, vieux salaud, tu vas me foutre ta belle queue dans la chatte tout de suite. Tu ne crois quand même pas que je vais me contenter de tes doigts. Viens me fourrer le minou avec ton gros manche, j’ai besoin qu’on me nique. Montre à ton pote ce que tu sais faire et surtout, sois vicieux ! J’aime les gros cochons pervers qui bandent sec.

A peine avais-je fini de parler que je me suis retrouvée empalée sur le pieu du mec. Il n’avait pas tardé à m’obéir. Il bandait comme un cerf depuis bientôt une heure et je voyais bien qu’il mourait d’envie de me tringler. Il s’est précipité pour m’enfiler, toujours sur la table. Mais je ne voulais pas qu’il me prenne dans cette position, un peu difficile à supporter pour mon dos à la longue. Alors, je me suis accrochée à ses épaules et je lui ai fait comprendre que je voulais m’asseoir sur ses cuisses. Il m’a prise par la taille et sous les fesses pour me porter jusqu’au canapé. Là il s’est assis à côté de son pote, bien au fond du siège et m’a laissée descendre sur sa bite. Mon ventre était contre le sien et mon cul reposait sur ses jambes. Je sentais bien dans mon vagin distendu la taille de son sexe et son gland qui me touchait le fond du trou. Le passage de son nœud avait été un peu délicat car il était très bien monté. Beaucoup mieux que son jeune collègue en tous les cas. Je me félicitais de l’avoir choisi pour me piner.

Dès que j’ai été bien en place sur son mandrin, il s’est mis à gigoter du bassin pour me fourrer bien partout. J’étais face à lui et mes seins se balançaient devant son visage. Il me tenait fermement d’une main par les hanches et l’autre s’était portée à la rencontre de mes nichons pour les caresser l’un après l’autre. Enfin, ” caresser ” est un bien grand mot ! Il s’acharnait plutôt dessus mais ça tombait bien car je n’avais pas envie de douceur. Je préférais la manière un peu brutale qu’il avait de me tirer sur les bouts.

J’étais suspendue à son cou. Mon corps s’agitait sur ses cuisses. Au début j’étais assez passive mais bien vite, la fatigue laissant place au désir, j’ai participé plus activement. Je faisais bouger mes jambes pour que l’anneau de ma chatte puisse coulisser sur son chibre. Je m’empalais littéralement sur sa verge dressée au garde-à-vous. Je montais et descendais dessus de plus en plus vite, me laissant retomber lourdement pour qu’il me bourre au maximum, de plus en plus vite. J’ai aussi fait rouler mes fesses sur lui parce que je voulais le sentir dans tous les recoins de ma grotte.

A quelques centimètres de nous, le puceau vicieux était déjà en train de se branler. Ce gars n’avait sans doute jamais rien vu d’aussi excitant que le spectacle de notre dépravation. Il se tripotait la bite en nous regardant baiser. Il me faisait pitié une fois encore. Ma bonté me perdra mais je ne pouvais pas me résigner à le laisser se satisfaire tout seul. J’ai étendu mon bras et je lui ai caressé le bout du gland pendant qu’il s’astiquait le manche. Il avait tout de même de bonnes facultés de récupération. C’est alors que je me faisais cette réflexion qu’une image du film de cul me revint en mémoire. Je me penchai vers lui et, entre deux gémissements, lui glissai tant bien que mal l’injonction suivante à l’oreille :

– Viens me prendre aussi ! Viens fourrer ton zob dans mon trou du cul ! Encule-moi, vite ! Ne gâche pas ton énergie tout seul, viens me fourrer l’anus, prends-moi par les fesses. Regarde, je m’ouvre avec un doigt ! Viens voir, ça rentre ! Ta queue passera aussi.

Effectivement, je m’étais enfilé un doigt dans le cul. C’était facile dans la position où j’étais, à califourchon sur les cuisses de mon amant. Le jeune type s’est soulevé de son siège et est venu derrière moi. Je ne le voyais plus mais je savais qu’il me regardait me doigter la rondelle. Je me suis fait plus vicieuse encore en sortant et entrant plusieurs fois mon doigt dans mon trou de balle juste sous ses yeux.

– Tu vois, il est prêt à t’accueillir. Il n’attend que ça, ta longue bite de puceau. Viens me la mettre maintenant, enfile-moi, tringle-moi le cul !

C’était plus qu’il n’en fallait pour le convaincre. Il s’est avancé entre les jambes de son pote et est venu coller son gland dans ma raie. J’ai retiré mon doigt une dernière fois et j’ai pris sa pine dans ma main pour la diriger contre mon oeillet avide de pénétration. Quand il a été bien en place, il s’est mis à pousser doucement. Juste avant qu’il n’entre, j’ai pris un malin plaisir à lui masser un peu le gland avec mon trou. J’entendais son souffle rauque dans mon cou alors qu’il commençait à me limer.

Mon autre partenaire semblait très excité par la perspective de cette double pénétration inattendue. Son sexe a encore grossi en moi. J’étais comblée comme jamais auparavant. L’intérieur de ma chatte était dur et tendu. Les deux bites s’agitaient et se cognaient dans mes entrailles. Le vieux salopard me mordillait les nichons. J’étais folle de plaisir. Ils m’ont prise en sandwich pendant plusieurs minutes durant lesquelles je me suis comportée comme une truie. J’allais alternativement à la rencontre de leurs pines solides comme de la pierre. L’image de l’actrice porno traversait mon esprit tandis qu’ils me tiraient et quand j’ai fini par jouir, c’est encore à elle que je pensais.

Un peu plus tard, après leur départ, une autre préoccupation s’imposa peu à peu : comment justifier auprès de mon mari l’achat d’une porte de garage flambant neuve ?