Niquée comme une chienne

Hier après-midi, mon amant est venu me voir. Nous avons baisé comme des chiens. C’est un gars simple et même un peu rustre. Rien à voir avec moi. Je suis une femme mûre de quarante-six ans, honorablement connue dans ma petite ville de l’Est de la France et je me prénomme Michèle. Mes voisines me saluent toujours avec une certaine déférence, par égard pour Hubert mon mari, adjoint au maire apprécié de tous. J’ai eu mes deux enfants très jeune et je suis seule à la maison une bonne partie de la journée. Je m’occupe comme je peux, mais, bien souvent, l’ennui me gagne. Dans ces moments là, j’appelle mon amant et il accoure généralement pour me sauter. Il faut dire que je suis un bon coup. En matière de sexe, rien ne m’arrête et je suis toujours prête à découvrir de nouvelles sensations, de nouvelles émotions. Mon mari est trop occupé pour bien me satisfaire et à cinquante-sept ans, il commence à avoir du mal à apaiser mon appétit sexuel débordant.

Contrairement à mon époux, je suis encore dans une parfaite forme physique. J’ai donc un peu de mal à accepter les limites qui peu à peu s’imposent à lui en vieillissant. Mon corps fonctionne parfaitement et je suis très bien conservée. Je fais pas mal de sport durant mon temps libre et l’exercice que je pratique avec mon amant, Boris, contribue pour beaucoup à mon entretien. C’est une vraie bête de sexe. Il ne faut pas lui demander grand chose d’autre, mais pour l’amour, il est très fiable. Moi qui cherchais depuis longtemps à vivre une relation plus intense qu’avec mon mari, je suis comblée par les manières un peu bestiales de Boris. C’est un jeune jardinier de vingt-trois ans employé par une association d’aide à domicile. Il vient me voir aussi souvent que je le désire et je le règle avec des chèques emploi services. De cette manière, il est dédommagé pour ses prestations et je bénéficie d’une réduction d’impôts pour me faire baiser. Mon mari ne surveille pas les comptes de la famille et je n’ai donc pas à justifier de mes fréquents recours aux services du jardinier.

Boris est un gars musculeux, mais très peu intelligent. J’ai cru comprendre qu’il avait eu une enfance difficile et qu’il travaillait depuis l’âge de quatorze ans. Il a un physique hors du commun et j’aime quand il me serre fort dans ses bras puissants. Il ne se pose pas de questions quant à notre relation. Il sait que je le fais venir et que je le paye uniquement pour qu’il me tire. Tout est clair entre nous. Quand j’ai besoin de sentir sa grosse bite dans ma chatte, je téléphone à l’association qui l’emploie et on me l’envoie rapidement, pour peu qu’il soit disponible. Dès qu’il arrive, nous entrons dans le vif du sujet. Avec lui, il n’y a pas de discussions inutiles. Tout ce qu’il veut, c’est tremper son beau pinceau dans mon vieux pot et ça tombe bien. Nous sommes sur la même longueur d’onde.

Il est donc venu hier après-midi, comme je le souhaitais. Je l’ai accueilli comme une propriétaire se doit d’accueillir un ouvrier qui vient travailler chez elle, juste pour donner le change à mes voisins. Puis, tout de suite après, je l’ai entraîné vers l’arrière de la maison. Là, je dispose d’un jardin entièrement à l’abri des regards indiscrets de mon entourage. J’avais envie qu’il me prenne en plein air mais ce n’était pas raisonnable. Je me connais bien et je sais que, quand il m’enfile à fond, j’ai beaucoup de mal à retenir les propos orduriers et les cris que Boris aime entendre. Il apprécie quand je le traite de tous les noms ou que je m’insulte moi-même en jouissant. Ca le fait triquer encore plus fort. Il devient alors très gros dans mon ventre et ça me fait beaucoup de bien. Alors, j’ai fait aménager une cabane de jardin qu’il a isolée pour l’insonoriser lui-même. Là, il peut me bourrer autant qu’il le souhaite car personne ne peut entendre mes cris de femme en rut.

Aussitôt arrivés dans le cabanon, je l’ai mis à poil puis je me suis placée à quatre pattes sur le tapis et j’ai joué le rôle que je m’étais fixé pour cette séance.

– Viens Loulou, viens renifler le cul de ta maîtresse avec ton museau. Viens sentir comme c’est bon ! Ca va t’exciter mon gros toutou.

J’avais relevé ma jupe sur mes reins et je frétillais du cul pour l’aguicher. Je savais qu’il m’obéirait car il ne pouvait pas résister à ma croupe aussi indécemment tendue vers sa gueule. Il ne réfléchissait pas cent-sept ans avant d’agir. J’avais passé des bas auto-fixants sur mes jambes et je devais vraiment faire salope dans la position que j’avais adoptée. Pour bien lui montrer où je voulais en venir, j’insistai un peu :

– Allez mon grand, je t’attends ! Viens me sentir le derrière, je suis toute chaude. Je mouille rien qu’à t’attendre. Viens maintenant, viens…

Il ne se fit pas prier plus longtemps. Pour m’approcher, il était obligé de se mettre à quatre pattes lui aussi. J’avais tourné la tête vers lui pour le regarder approcher et je palpitais déjà d’envie en pensant à son visage qui viendrait me fouiller le sillon très bientôt. Il commença par me fourrer sa langue râpeuse dans la raie. Je pensais qu’il m’aurait mis la truffe d’abord, comme la dernière fois, mais il semblait pressé de passer aux choses sérieuses. Sa langue passa entre mes fesses. Je voulais qu’il me lèche le cul, bien sûr, mais pas seulement. Alors, j’ouvris au maximum l’écartement de mes cuisses pour lui permettre de passer la tête entre mes jambes et d’atteindre mon sexe.

– Lèche ma chatte avec ta grosse langue, bois mon jus de chienne ! Je veux que tu me râpes la moule à grands coups pour bien me la préparer. Tu es un bon chien qui me fait du bien.

Il obtempéra immédiatement. Je ne souhaitais pas qu’il fasse trop durer le plaisir. Aujourd’hui, je voulais jouir vite et bien. Foin de préliminaires interminables. Comme Boris était assez primaire, c’était facile de le manipuler pour en obtenir ce que je désirais. Il suffisait d’user des mots adéquats et de tirer sur la corde sensible.

– C’est bien, tu es un bon toutou ! Maintenant, il faut que tu me grimpes sur le dos. Tu vas me mettre ton gros zizi dans la barquette. J’en ai trop envie, il faut que tu me niques. Vas-y, entre dans mon ventre !

Je sentis ses pattes velues qui se posaient sur mes épaules. Heureusement, j’étais solidement plantée sur mes avant-bras. Sa tête était proche de la mienne et je sentais son souffle déjà rauque dans mon cou. Brusquement, entre mes jambes, quelque chose de gros s’insinua. C’était le nœud phénoménal de Boris. Il poussait déjà sur mes chairs gorgées de sang, prêtes à s’ouvrir pour l’accueillir. Mes grandes lèvres humides s’écartèrent pour le laisser passer. Ca me faisait toujours un effet terrible quand il me pénétrait car son vit m’écartelait littéralement. C’était ce que j’appréciais par-dessus tout chez lui : la vigueur et le volume de sa verge.

– Oh que tu es gros Loulou ! Tu as encore forci de la bite. Tu me combles bien. Maintenant, bouge dans mon ventre, défonce-moi la moule en force ! Oui, comme ça, lime-moi la fente, bourre ta chienne !

Son manche coulissait en moi brutalement. Il soufflait de plus en plus derrière mes oreilles. J’avais vraiment le sentiment d’être sa petite chienne. Je le sentais, lourd, sur mon dos. J’avais un peu de mal à ne pas ployer sous son poids mais, en même temps, le fait de me sentir fragile sous son corps lourdaud ajoutait à mon excitation. A chaque fois qu’il butait au fond de mon vagin, il m’arrachait un jappement de plaisir. Son pénis prenait toute la place dans mon trou. J’étais bien ouverte et je participais à la pénétration en accompagnant le mouvement de ses hanches avec mes fesses.

– Ah, mon bon toutou, tu es fort ! Tu prends bien ta chiennasse ! Vas-y encore, encore, encore…

Ses cuisses claquaient contre mon cul. Il tenait fermement mes épaules par les mains pour me tirer contre lui et entrer toujours plus au fond de ma chatte. J’étais prête à jouir, mais je voulais attendre encore pour exploser en même temps que ses couilles se videraient. Ca ne tarda guère. Boris était trop échauffé par mon comportement pour pouvoir me limer bien longtemps. Mais ce n’était pas grave car j’étais moi-même au bord de la jouissance quand son gland cracha l’excès de foutre qui lui encombrait inutilement les testicules. En sentant son nœud qui se contractait avant l’explosion, je n’ai pas pu faire autrement que de le suivre et de crier moi aussi mon plaisir :

– Aaaaaaahhhhh ! Oui, crache ton jus de chien, dans ta femelle ! Mets-moi à fond, jute dans mon trou jusqu’à la dernière goutte. Détrempe-moi la chatte de ton sperme de clébard ! Oh, c’est trop bon comme tu m’inondes la moule…

Après ça, Boris est tombé à côté de moi et nous nous sommes reposés un peu. Sa queue est lentement sortie de ma vulve et pendant ce temps, j’essayais de m’imaginer prise par un vrai chien. Pourquoi pas Sisko, le berger allemand de Boris ?