Mon amant m’exhibe devant des pervers

Je suis nue, entièrement nue et perchée sur les escarpins que Jean-Louis m’a demandé d’enfiler en début de soirée. Il a bien précisé que je ne devais rien porter d’autres, à l’exception cependant de mes bijoux, une chaînette à la cheville droite et deux gros anneaux passés à travers les pointes de mes gros seins un peu pendants. Tout un programme!

J’ai 48 ans et mon corps, même s’il n’est plus de prime jeunesse, reste désirable. Tout au plus le poids des ans a-t-il un peu forci ma silhouette mais je conserve une taille assez marquée qui fait bien ressortir mes hanches, mon cul et ma poitrine. En passant devant le miroir de ma chambre dans la tenue, si j’ose dire, que Jean-Louis me force à adopter, je me suis trouvée tout à fait acceptable.

Maintenant, je suis debout dans le salon. Jean-Louis est là, assis dans le canapé, accompagné de deux autres hommes que je ne connais pas, un verre de whisky à la main. J’ai un peu honte de me trouver là, exhibée en tenue d’Eve devant les trois copains mais je sais que si je résiste, la colère de Jean-Louis sera terrible. Il faut dire aussi que je me sens un peu excitée. Et mon excitation augmente encore lorsque mon homme prend la parole d’un ton qui n’admet aucune réplique :

« Tourne-toi pour montrer tes fesses à nos amis, qu’ils voient ton gros cul ! »

J’obtempère aussitôt et pivote sur mes hauts talons. J’imagine le spectacle que j’offre aux trois hommes et ça me trouble. C’est pire encore quand je les entends réagir :

« T’as raison Jeannot, elle a un bon gros cul juste obscène ce qu’il faut. Ca me fait bander tiens ! »

Et sur ces bonnes paroles, le voilà qui sort sa queue de son pantalon, imité par son camarade. Par-dessus mon épaule, je peux les voir commencer à s’astiquer le manche en me reluquant.

Jean-Louis se lève et vient vers moi, il me fait tourner une nouvelle fois, m’attrape par l’un des anneaux qui ornent ma poitrine et tire un peu dessus pour faire bouger mon sein.

« Et ça, vous le voyez, ce gros nichon à la peau laiteuse ? Moi, ce qui m’excite, c’est la taille de ses tétines, elles sont si longues. Je suis sûr que cette garce se les suce souvent pour qu’elles soient si grosses. Montre-nous comme tu fais ! »

J’obéis encore, je prends mon sein droit et le fourre dans ma bouche, suce longtemps le tétin pour le faire bien durcir. Quand j’arrête, il pointe outrageusement vers le duo de branleurs et je sens un peu de mouille qui s’échappe de ma chatte gonflée.

« Hé, regarde Jean-Louis, elle mouille ! Ça coule sur ses cuisses. »

Mon homme passe sa main entre mes jambes et les remonte vers sa bouche. Il suce ses doigts.

« C’est vrai, cette traînée est excitée. Ses lèvres sont carrément gonflées. Approchez les gars, je crois qu’il va être temps de s’en occuper maintenant qu’elle est bien chaude. Vu comme vous êtes raides, elle devrait prendre son pied comme jamais. »