Mon amant m’a prise comme une jument

Mon mari travaille beaucoup et il est très souvent absent de la maison. Nous ne faisons que très rarement l’amour depuis de nombreuses années. Pourtant, à quarante ans passés, j’ai toujours de gros besoins de sexe. Bien sûr, il m’arrive de me branler, avec mes doigts ou d’autres jouets mais rien n’y fait, il faut que je me sente remplie par un homme. Alors, aujourd’hui, comme toutes les semaines, je suis allée me faire saillir.

Les hommes du quartier me connaissent bien. Surtout ceux qui, privés de travail, passent le plus clair de leur temps à la maison, tout comme moi. Les chômeurs, les invalides, les retraités, tout est bon pour me remplir la chatte ou le cul. Je ne suis pas très difficile, pourvu qu’on me bourre bien le ventre. Généralement, cela m’aide à faire un peu retomber la tension sexuelle qui m’habite presque en permanence.

Justement, cet après-midi, je suis allée voir Roland. C’est sans doute le plus vigoureux de mes amants. Il a tout juste trente ans et il est au chômage depuis que je le connais. En fait, je me demande s’il a déjà travaillé un jour. Peu importe, je sais qu’il est toujours disponible pour me fouiller le corps avec sa queue. Sa femme travaille toute la semaine et ses enfants sont à l’école. Nous avons deux heures devant nous pour laisser libre cours à nos fantasmes.

Roland me baise depuis plusieurs années maintenant. Il sait ce que j’aime et ne se prive pas pour me le donner. Encore jeune, il est vigoureux et endurant. Il me prend souvent plusieurs fois dans l’après-midi, dans tous les trous que je peux lui offrir. En général, quand j’arrive chez lui, je mouille déjà en montant les escaliers. Ça aussi, il le sait. Avec lui, pas de préliminaires inutiles. J’arrive déjà chaude, prête à recevoir en moi les hommages de sa bite.

Quand il m’ouvre la porte, j’entre sans attendre dans son petit appartement. Je me contente d’un ” Bonjour Roland !” négligé en guise de salutations. Il me répond à peine. Je me dirige rapidement vers la chambre. Là, je remonte ma jupe courte sur mon dos. Je ne porte pas de culotte. Ça n’en vaut pas la peine. Par contre, j’ai enfilé des bas et un porte-jarretelles blancs car je sais qu’il apprécie la lingerie. Dans un coin de la pièce trône un large fauteuil. Je m’agenouille sur le siège, face contre le dossier. Je me penche sur celui-ci, pliée en deux et laisse pendre mes bras de l’autre côté. Dans cette position, Roland a une vue imprenable sur mon cul encadré par les jarretelles. Je doute que cela le laisse insensible. Pour lui donner le coup de grâce, je l’interpelle :

– Viens, viens vite me saillir ! Viens bourrer le cul de ta jument ! Je suis en chaleur, c’est le moment de me foutre ta queue bien au fond du ventre.

Là, je me surpasse. Il ne va pas pouvoir se retenir. D’ailleurs, il n’en a certainement pas envie. J’écarte bien les cuisses, appuyant mes genoux contre les manchettes du fauteuil. Je relève encore un peu mon cul et m’accroche au dossier en prévision des coups de boutoir qui vont me défoncer la chatte. J’entends Roland qui s’approche. Il est muet, comme à son habitude. Il ne me parle presque jamais, même quand je le provoque, comme aujourd’hui.

– Allons bel étalon, approche, viens renifler mon cul ! Viens sentir mon odeur de pouliche ! Et ensuite, fourre-moi ton gros manche entre les cuisses !

Cette fois, Roland a compris. Je surprends son souffle entre mes jambes. Il doit me voir couler tellement je mouille. D’ailleurs, je sens mon jus qui dégouline déjà entre mes lèvres.

Au bout de quelques secondes, j’entends le fauteuil qui grince et s’affaisse sous mes genoux. Roland a grimpé derrière moi. Ses mains me saisissent par la taille, fermement. Il me tire un peu en arrière. Au passage, son gland baveux frotte contre ma cuisse. Avec sa main, il le guide tout contre ma vulve. Ca y est, il appuie contre ma fente. Je me recule pour venir m’empaler sur son manche. Son nœud écartèle mes chairs au passage, mais je m’ouvre sans difficulté. Il est maintenant bien logé tout au fond de mon trou. Je peux commencer à me dandiner pour prendre mon plaisir.

– Oui, tu remplis bien ta jument, Roland. Montre-lui que tu es un bon étalon, bien dressé et docile ! Lime-la bien comme il faut, longtemps et bien fort.

Au début, mon amant va doucement, comme pour bien s’installer et prendre ses aises. Il fait lentement coulisser son gros mandrin dans ma chatte. De temps en temps, il m’assène un coup plus violent et le bout de son sexe vient buter tout au fond de moi. Dans ce moment-là, j’ai du mal à retenir un cri. Il s’est penché sur moi et s’est emparé de mes seins qui pendent sous mon torse. Il me tire sur les mamelles et fait rouler les pointes entre ses doigts sans douceur. Je sens la rage contenue qu’il a en lui. Maintenant, j’en veux plus. Il faut qu’il accélère le mouvement, qu’il me bourre plus violemment, qu’il me pilonne la vulve sans ménagement. Je dois le provoquer :

– Oh, tu t’endors ! On dirait un vieux canasson impuissant. Réveille-toi et commence à me limer. Je veux te sentir coulisser entre mes cuisses de salope. Je veux que tu tapes plus fort en moi. Vas-y, vas-y, oui, comme ça ! C’est mieux !

Mes paroles semblent avoir réveillé l’instinct du mâle en lui. Il active le mouvement. Son bassin vient buter contre mes fesses de plus en plus rapidement. Il me tire toujours sur les seins. J’accompagne son mouvement, me balançant d’avant en arrière sans pudeur et sans retenue. Il ne me faut pas plus de quelques minutes de ce traitement avant que je ne m’effondre sur le dossier du fauteuil. Roland lâche à grands jets sa semence de vainqueur dans mon ventre. Je sais qu’il est endurant et décide de ne pas en rester là :

– C’est bien mon grand, tu as bien rempli ta jument. Mais maintenant, il va falloir aussi lui ouvrir le cul. Tu sais que c’est par-là qu’elle jouit le mieux. Profite donc du jus qui coule de son ventre pour lui préparer la raie !

Je ne lui offre pas mon cul comme ça à chacune de mes visites. Cela ne doit pas devenir banal. C’est une récompense que j’octroie à mes amants quand ils m’ont bien fait jouir. Par contre, quand je me montre aussi généreuse, je sais d’avance que je serais comblée.

Roland me tartine déjà la rondelle avec le mélange de son foutre et de ma sève qui coule entre mes jambes. Rien que cette caresse vaut le détour. J’aime par-dessus tout quand on me masse l’anus avec un corps gras et chaud. La pression des doigts enduits de liquides organiques autour de ma rosette me chauffe les sens plus que de raison. Dans la sodomie, ce que j’apprécie plus que tout, ce sont les préliminaires. J’ai un goût particulier pour les longues feuilles de rose, de celles qui préparent bien le cul avant une bonne intromission en profondeur.

Mais aujourd’hui, je suis pressée de me faire fourrer. Je suis trop chaude pour prendre mon mal en patience. Roland le sait, il me connaît bien et il est très chaud lui aussi. Sa queue n’a presque pas débandé depuis qu’il m’a juté au fond de la chatte. Déjà, il touille sur le bord de mon trou avec son gland toujours dur. Je pousse un peu pour l’inviter à entrer. Je jette mon cul à sa rencontre et il entre sans difficulté en moi. Aussitôt, il active le mouvement et me ramone bien à fond. Son ventre claque sur mes fesses. Je sens toute la longueur de son manche qui coulisse dans mon fondement.. Ca me fait du bien, beaucoup de bien. Je ne peux retenir mes cris de jument en chaleur. L’appartement tout entier résonne de mon plaisir. Dans mon dos, Roland halète, le souffle court. Je suis ouverte par son pieu de chair. Il a glissé une main sous mon ventre pour me toucher la chatte, fouillant mon trou et frottant mon clito. De l’autre, il me tient par l’épaule, me tirant vers lui pour toujours mieux me bourrer.

– Oh oui, Roland, fourre-moi à fond ! Grimpe-moi sur le dos et prends-moi comme une bête. Je vais jouir de ta grosse queue. Mon cul va avaler ton foutre chaud d’étalon. Vas-y, crache la sauce maintenant !

Au moment où je lâche ces mots, mon amant se raidit. Je sens sa queue qui se tend, au centre de mon étoile intime, m’écartelant encore un peu plus les chairs. Cette sensation divine m’ébranle le cul et la chatte. Ma vulve se contracte sur les doigts de Roland, tout comme mon muscle anal sur sa tige. Un frisson me parcourt l’échine et vient exploser dans mon bas-ventre quand il s’effondre sur moi.

Aujourd’hui encore, j’ai aimé me faire saillir. Je suis vraiment une bonne jument !