Mamie fantasme sur le père Noël

Ca y est, elle est installée devant sa télévision, comme tous les soirs de Noël depuis plus de dix ans. Depuis que son mari, l’homme de sa vie, a été emporté par une attaque cérébrale. Sans famille, sans amis, Catherine passe sa soirée avec Jean-Pierre Foucault, seule sur son canapé, à quelques mètres du sapin qui clignote pathétiquement et de la cheminée prudemment éteinte.

Juste avant de s’enfoncer dans le cuir un peu usé du sofa, Catherine a quitté la table. Comme à chaque réveillon, elle s’est autorisée un petit extra gastronomique. Oh, pas grand chose, son petit salaire ne lui permet pas de faire des folies ! Une maigrelette tranche de foie gras de provenance ” Union européenne “, une demi-bouteille de Jurançon et une tourte à la volaille individuelle ont précédé la traditionnelle petite bûche surgelée. Une unique coupe de Champagne a suffit à griser un peu Catherine.

Femme mûre, la cinquantaine épanouie, Catherine n’a pas d’enfants et plus de parents. Chaque année elle a un peu plus de mal à supporter la solitude qui l’étreint ce fameux soir de Noël. Ce sentiment, qu’elle parvient à cacher à ses connaissances tout au long de l’année devient trop fort quand arrive le temps des fêtes. Sur son canapé, Catherine concentre son attention sur les festivités du petit écran pour oublier qu’aucun rire ne résonne dans son salon.

Les chanteurs se succèdent à la télévision quand, juste après une coupure de pub, Catherine entend du bruit dans la cheminée. Elle se soulève du siège et se penche vers l’âtre. Subitement, elle voit apparaître deux pieds chaussés de bottes rouges. Elle n’en croit pas ses yeux et s’approche un peu plus du foyer. Elle est à moins d’un mètre de la cheminée quand, dans un nuage de poussière, un homme tout vêtu de rouge se retrouve à ses côtés. Catherine n’ose y croire : le Père Noël vient d’atterrir dans son salon !

Mais quel Père Noël ? Grand, fort, il a les épaules carrées et le ventre plat sous sa tunique. Rien à voir avec le personnage bedonnant sous les traits duquel on représente habituellement le vieux bonhomme. Une courte barbe blanche, délicatement taillée, orne le menton volontaire du visiteur impromptu. Quand il ouvre la bouche, une voix profonde et chaude s’élève dans la pièce :

– Bonsoir Catherine ! Je vois que tu m’attendais. Cette année, tu as bien mérité ton cadeau. Je suis là pour te donner un peu du plaisir qui te fait tant défaut ce soir. Approche donc, n’aie pas peur !

Malgré cette situation déroutante, Catherine, bizarrement, n’éprouve aucune crainte. Répondant à l’invitation du Père Noël, elle fait un pas vers lui. Dès qu’elle se trouve à la proximité immédiate de son hôte, celui-ci la serre affectueusement contre lui. Il fait preuve d’une tendresse oubliée avec elle. La femme esseulée se laisse faire et apprécie la chaleur réconfortante de ses bras. Quand elle lève le visage vers l’homme, il lui sourit puis plaque délicatement ses lèvres contre les siennes. Catherine est troublée mais les effets de l’alcool qu’elle a bu un peu plus tôt l’aident à vaincre ses maigres réticences. Elle ouvre les lèvres et reçoit dans sa bouche la langue bienveillante du Père Noël.

Les mains du bonhomme pervers commencent à courir dans le dos de la femme. Elles cherchent à ouvrir le soutien-gorge de dentelle noire que Catherine a passé sous son chemisier de soie. Elle sait maintenant pourquoi elle a revêtu sa tenue de fête malgré sa solitude. C’était pour lui, elle a inconsciemment préparé sa venue ! Les doigts décidés de l’homme viennent sans problème à bout du crochet qui maintient fermé le sous-vêtement. Ils descendent ensuite le long de la colonne vertébrale pour atteindre le haut de la mini-jupe et en saisir la fermeture éclair. En un éclair, justement, la jupe tombe aux pieds de Catherine. La voilà maintenant presque nue dans son salon, serrée dans les bras du Père Noël. Il lui reste juste à quitter sa petite culotte pour se retrouver complètement à poil. Elle ne réalise pas vraiment ce qui lui arrive, trop excitée pour réfléchir. C’est la première fois depuis bien longtemps qu’un homme la voit totalement nue et qu’elle subit des caresses masculines. Elle doit se contenter habituellement de ses propres attouchements qui la laissent souvent insatisfaite.

A cinquante ans passés, Catherine est encore désirable. Son corps, qui n’a pas subi les conséquences négatives d’une grossesse, n’a pas grand-chose à envier à ceux des jeunes nymphettes qui, les beaux jours revenus, hantent la plage de la ville. L’homme qui la caresse n’est pas insensible à ses charmes. Sous la culotte de coton rouge, Catherine sent la grosse bite du Père Noël qui prend de la vigueur. Elle se dégage un instant de l’étreinte, s’agenouille et fait glisser le pantalon au sol. Elle enlève également le caleçon de son partenaire. La queue bandée jaillit sous ses yeux et sa bouche trouve naturellement le chemin du gros gland humide. Cela fait bien longtemps qu’elle n’a pas sucé un nœud. Pourtant, quand son mari vivait encore, il appréciait particulièrement ses caresses buccales sur son sexe.

Catherine embouche la tige bien dressée du bonhomme Noël. Ses lèvres s’écartent pour laisser passer le bout et, sans attendre, sa langue vient tourner autour de la boule de chair. Mais l’homme ne l’entend pas de cette oreille :

– Non Catherine, relève-toi ! Ce soir, c’est uniquement ton plaisir qui compte !

D’une main ferme, il aide Catherine à se redresser et la conduit vers le canapé. Il vient se placer derrière elle et l’invite à se courber en avant. Poussant sur ses genoux, il l’incite à écarter les cuisses. Catherine se laisse faire, penchée sur le sofa, la vulve palpitante. Les récents événements ont suffit à déclencher dans son bas-ventre les phénomènes physiques qui accompagnent la montée du désir chez la femme. Son coquillage rasé de près est chaud et humide. Elle sent les perles de jus qui commencent à goutter de sa fente. Ses seins sont durs et ses mamelons pointent outrageusement.

Derrière son cul, le Père Noël prend position. Il s’assied et vient passer sa tête entre les cuisses largement écartées de la femme. Sans la faire languir, il colle sa bouche vorace à la moule bien gonflée de Catherine. Immédiatement, sa langue s’agite entre les grandes lèvres et va chercher plus haut le petit bouton sensible de sa partenaire d’un soir. Il comprend aux tressaillements d’aise de la quinquagénaire que cette caresse ne la laisse pas indifférente. Les gémissements de la femelle en chaleur remplissent la pièce et parviennent presque à couvrir les trémolos insipides du chanteur débutant qui passe à la télé. Catherine roule du cul sous les attouchements pervers du bonhomme rouge. Elle avait fini par oublier combien il était excitant de recevoir sur la vulve les hommages buccaux d’un homme habile. L’incursion linguale du Père Noël dans sa fente vient à point nommé pour le lui rappeler.

Entre ses jambes, la bite du bouffeur de chatte est toujours bien plantée. Il est temps pour l’homme de venir la fourrer dans le logement qui l’attend, qui l’espère. Il se redresse d’un geste et vient se placer derrière les fesses de son amante. Le trou à bites, bien préparé, est prêt à recevoir le manche noueux. Catherine, la tête enfoncée dans ses bras soulève le cul comme pour appeler le chibre qui va la combler. Les grandes lèvres gorgées de sang pendent de part et d’autre de l’orifice vaginal. Quand le Père Noël vient y enfiler son membre, la femme ressent avec plaisir l’introduction du bout énorme. Papa Noël est bien monté. Dynamique, il bourre à grands coups de queue le vagin de sa compagne.

Catherine est aux anges et reçoit avec le plus grand plaisir chaque coup de butoir de l’homme qui la prend. Elle pousse des cris de plus en plus violents que le canapé a bien du mal à étouffer. Son partenaire s’est penché sur son dos et la couvre entièrement, un peu comme un chien couvrirait sa chienne. Ses mains sont passées sous la femme et viennent lui branler les tétons, lui peloter les mamelles. Le corps de Catherine semble se résumer à son sexe. Un feu intense lui tenaille le bas-ventre et elle accompagne de ses déhanchements le vigoureux pilonnage du Père Noël.

Derrière son dos, celui-ci s’est maintenant un peu relevé et caresse du bout du pouce toute la longueur de la fente qui sépare les deux fesses. Il laisse tomber un peu de salive entre les globes jumeaux et la mêle au jus qu’il est allé chercher entre les cuisses de Catherine. Il se sert de ses deux lubrifiants naturels pour en tartiner vicieusement la rondelle de la femme. Après quelques secondes de ce délicat massage, il lui enfonce sans scrupule le gros doigt dans l’anus. Cette introduction digitale décuple l’excitation de sa partenaire qui s’agite d’une manière de plus en plus désordonnée sur le canapé. Le pouce va-et-vient dans la corolle anale au rythme du coït.

Toute la pièce résonne des gémissements du couple improbable. Le Père Noël, qui a gardé sur la tête son bonnet rouge et blanc taraude à grands coups de bite le sexe toujours gourmand de la belle femme mûre. Il sent poindre le moment où il devra se vider les couilles dans le ventre accueillant. Quand, au sommet du plaisir, la chatte bien remplie de Catherine se contracte violemment autour de son manche, il ne peut plus retenir sa jouissance. Ses boules de Noël expulsent alors de longues giclées de foutre dans l’orifice féminin. Les jets percutants de sa sève viennent s’écraser tout au fond de la caverne vaginale. Son gros gland sensible se contracte dans un dernier spasme et expulse les toutes dernières gouttes de jus dans le trou à pines.

A l’issue de cette séance mémorable, repus de sexe, les deux amants se rajustent et enfilent à nouveau leurs tenues respectives. Avant de partir, Papa Noël sort de sa hotte un petit paquet emballé dans un papier rose et orné d’un magnifique nœud. Sur le dessus, une petite étiquette porte la simple mention : ” Pour Catherine et ses moments de solitude “. Il le remet à la femme qui ne peut s’empêcher de l’ouvrir immédiatement. Rougissante, elle y découvre un magnifique double-gode en plastique noir qui pourra lui servir à se remplir la chatte et le cul quand elle se sentira un peu seule. Au moment où elle relève la tête pour remercier son donateur, Catherine constate que seules les bottes rouges du Père Noël apparaissent encore dans la cheminée. Le gentil bonhomme est parti sans un mot, la laissant seule, mais comblée.

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Catherine se réveille. La télévision fonctionne encore mais le spectacle du réveillon a laissé la place à une émission animalière. Quel rêve étrange elle vient de faire ! Elle éteint le téléviseur, se lève encore un peu endormie et se dirige vers le sapin pour éteindre la guirlande lumineuse. En se penchant vers la crèche, elle est surprise de trouver au pied de l’arbre un petit coffret rose à son nom.