Le démon de midi

Je ne sais pas ce qui m’arrive. J’ai peur de mes réactions et je m’interroge. Suis-je en train de devenir folle ? Suis-je malade ? Depuis quelques mois, je ne suis en tous cas plus la même. Ca a commencé presque tout de suite après l’anniversaire de mes quarante ans. Avant, j’allais bien, j’étais épanouie et je menais une vie heureuse entourée de mon mari et de mes enfants. Entendons-nous bien, je ne suis pas malheureuse aujourd’hui ! Mais tout est si… différent.

En fait, depuis ce moment j’ai l’impression que mes désirs et ma libido ont pris le pas sur la raison qui avait toujours prévalu jusque là dans mon comportement. J’étais une épouse aimante et fidèle, je trompe maintenant mon mari presque ouvertement. J’étais réservée en matière de sexe avec mon époux, je me donne aujourd’hui presque sans retenue à de simples collègues de travail. Je faisais l’amour avec mon homme une ou deux fois par semaine, au maximum, alors que je ne peux plus passer 48 heures sans relation sexuelle. Tout a changé et je ne sais pas pourquoi.

C’est au boulot que les premiers signes se sont manifestés. Des ouvriers étaient là pour entretenir la climatisation. Il faisait très chaud ce jour-là. L’un des gars portait un débardeur serré et un petit short. Je ne sais pas pourquoi, mais en le regardant travailler ça a commencé à me picoter entre les cuisses. J’ai dû me toucher sous le bureau. Heureusement, ma collègue était en vacances et j’étais seule. Je me suis caressée pendant tout le temps où l’ouvrier a bossé, perché sur son escabeau et je suis allée aux toilettes pour me finir. Là-bas, J’ai joui comme une dingue. Le soir j’ai fait l’amour avec mon mari et je pense qu’il a dû avoir du mal à me reconnaître. C’est parce que je pensais sans cesse au chauffagiste pendant qu’il me limait. J’imaginais que le type me sautait avec une bite phénoménale.

Après cette première alerte, c’est allé de mal en pis. Je me surprenais à regarder d’un oeil intéressé la moitié des hommes que je croisais dans la rue ou dans le métro, les jeunes, les vieux, les chauves ou les chevelus. Même ceux qui n’avaient rien d’un sex-symbol retenaient mon attention. Je me branlais de plus en plus. Il y a deux mois j’ai sauté le pas. Je ne sais plus trop comment, je me suis retrouvée dans une chambre d’hôtel avec un jeune type qui m’a abordée sur la terrasse ou je prenais mon déjeuner. J’ai appelé le bureau pour prévenir que j’étais souffrante et j’ai passé l’après-midi à baiser. L’inconnu était heureux d’avoir à sa disposition une bonne cochonne comme moi. Je l’ai sucé avec plaisir. C’est pourtant une chose qui me répugnait avec mon mari. J’ai même pris son sperme en plein visage. Puis il m’a tirée debout, par derrière, appuyée sur une petite table, les pieds bien écartés. Il a juté deux fois dans ma chatte. C’était un bel étalon et je me sentais chienne quand il me prenait dans cette position. Pour finir, j’ai encore dû lui tailler une pipe et, cette fois-ci, j’ai avalé tout son foutre. Nous nous sommes quittés vers dix-huit heures trente, j’ai raté mon train habituel et j’ai dû donner des explications à mon mari.

Le pire, c’est que mon nouveau comportement déteint sur mon travail. L’un de mes collègues, un cadre, a découvert je ne sais comment ma transformation. Je crois qui s’est rendu compte que j’allais souvent aux toilettes pour me soulager la chatte. Depuis, il me considère comme une traînée et il s’est mis à me faire chanter. Je ne sais pas comment tout cela va finir mais ce que je sais, c’est que j’ai toujours plus besoin de jouir. Je vous raconterai bientôt comment j’essaye d’éteindre le feu qui ravage mon ventre en permanence.