La mère de mon meilleur ami est une coquine

Un jour à l’université, on nous demanda de réaliser un travail de recherche assez long. Comme j’en avais l’habitude, je voulais le faire avec mon meilleur ami. Comme il s’agissait d’un devoir important pour l’obtention du diplôme et qu’il fallait le rendre sous peu, nous décidâmes que nous travaillerons tout le week-end dessus et que je resterai dormir chez lui pour gagner du temps. Le jour vint et je me rendis chez mon ami sur le coup des 15 heures. Tout était prêt et même si nous devions absolument terminer ce travail, il est vrai que quand on a 18 ans comme moi à l’époque, on ne pense qu’à s’amuser…
J’arrivai chez mon ami et comme mon ami était seul et décidé, nous nous mîmes au travail. Nous travaillâmes jusqu’à 20h30 et c’est à cette heure-ci que la mère de mon ami rentra chez elle accompagnée de son mari. Cette dame bien qu’âgée de 45 ans était jolie et avait une taille assez fine. Ses seins étaient volumineux et ses tétons semblaient toujours en érection. Son cul me rendait fou depuis que je l’avais vu quand je n’étais encore qu’un enfant et que je regardais sous sa jupe à l’occasion. Les parents de mon ami rentrèrent, je serrai la main du père de mon ami et fit deux bises sur les joues de la mère de mon ami.
Tout se passait bien jusqu’à qu’arriva l’heure d’aller se coucher. Il était minuit passé et un lit d’appoint avait été installé dans la chambre de mon ami pour que j’y dorme. On se coucha mais je ne pouvais pas dormir alors que mon ami était en train de ronfler. Je me levai pour aller me chercher un verre de lait. La porte de la chambre des parents faisait face à la chambre de mon ami. Quand j’ouvris la porte de la chambre, la mère de mon ami venait de sortir de sa chambre. Elle était en petite culotte et ne portait pas de soutien-gorge allant avec sa poitrine généreuse complètement nue. Je restai paralysé devant une telle image et je ne peux que dire « Excusez-moi ». Ce qui me surprit, c’est qu’elle ne fit aucun geste pour cacher ses seins. Etant déjà parti avec eux en vacances, j’avais déjà vu sa poitrine à la plage où elle faisait du topless. Je rentrai dans ma chambre et me recouchai. Les hormones de mes 18 ans me rendaient fou et le fait d’avoir vu la mère de 45 ans de mon ami pratiquement nue m’excitait terriblement ce qui m’empêchait de dormir même après 30 minutes…
Je ressortis de la chambre et la porte de la chambre en face était fermée cette fois-ci. J’allais à la cuisine. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je la vis en train de regarder dans le frigidaire vêtue comme auparavant. Cette fois, j’eus une splendide vision sur son cul mature. Elle se retourna et commença à rire. Je me sentis un peu bizarre, à la fois gêné et excité par cette situation embarrassante. Elle me demanda ce que je voulais alors que je matais ses seins. Je lui dis que je voulais un verre de lait, elle me le servit et nous nous assîmes à la table pour discuter.
Elle me regardait avec une expression de défi dans les yeux et un petit sourire en coin. Bien qu’étant assis, je sentais que mon érection devenait de plus en plus forte. Je ne pouvais descendre le regard sur ses seins lorsqu’elle me faisait face alors qu’elle semblait parfaitement à l’aise avec sa poitrine dénudée à peu de distance de mes yeux. Elle me demanda si j’allais bien. Je lui dis que oui sur un ton timide. « Ca ne doit pas te faire grand chose de me voir nue, vue que je suis déjà un peu vieille » Lorsqu’elle fit ce commentaire, ma verge se leva complètement et sortit de mon caleçon que j’utilisai pour dormir. La table de la cuisine me cachait heureusement. Je lui dis que non, qu’elle était très jolie et elle rit. Son rire léger m’excitait et j’imaginai déjà sa bouche et ses lèvres sur mon sexe.
A force de poser des questions un peu coquines, la discussion commença à devenir de plus en plus chaude. Elle me demandai si j’étais gêné et si elle devait se couvrir. Je lui dis que j’avais déjà vu sa poitrine à la plage et que cela ne me gênait pas. « Tu aimes mes seins? » dit-elle. Un peu plus sûr de moi, je répondis « Ils sont très beaux avec une jolie forme et assez gros oui » « Qu’est-ce que tu penses de mon cul? ». Je répondis avec un grand sourire « Splendide ». Elle était toujours en petite culotte et la poitrine découverte à côté de moi. Je matai ses nichons clairement maintenant. Il y avait encore du lait dans mon verre, elle me dit sur un ton sensuel : « Est-ce que je peux boire dans ton verre? ». Mon gourdin tapait contre le dessous de la table et l’érection était tellement forte vu la situation que ma bite me faisait mal. Elle vit ma grimace et elle vérifia si c’était bien ce qu’elle pensait. « Tu as une belle bite » dit-elle. J’essayais de la cacher mais elle la prit avec la main et elle me dit : « Pour avoir plus de lait, je vais devoir te traire, mon mignon ».
Très excité et ne croyant pas à ma chance, je la laissais faire. Elle prit mon sexe dans sa bouche. Je me sentais sur un nuage. Elle avait l’âge de ma mère et c’était la mère de mon meilleur ami. C’était la première fois qu’une femme me prenait dans sa bouche et elle savait y faire. Elle m’avait avalé tout entier et sa langue caressait la hampe de ma verge. Ma première pipe était incroyable et je bénéficiai de toute l’expérience de la mère de mon meilleur ami. Lorsque je me dis que c’était la bouche qui me faisait des bisous quand j’étais enfant qui était en train de me donner tout ce plaisir, je me mis à balancer la purée et je jouis dans la bouche de la mère de mon meilleur ami. Elle avala tout le foutre qui sortit de mon engin et le lécha pour qu’il soit bien propre. Je restai haletant. L’idée de pouvoir baiser une femme que je connaissais depuis tout petit et qui m’excitait depuis tout ce temps sans que je le sache vraiment me refit bander aussitôt. De plus, son mari pouvait sortir de la chambre à n’importe quel moment ou mon pote pouvait aussi sortir et se rendre compte que j’avais ma bite dans la bouche de sa mère. Je descendis la culotte qu’elle avait et je voulus la dire s’asseoir sur ma queue. Sa chatte était poilue et le fait de voir le trou d’où venait mon pote était émouvant. Elle me dit « A toi de me faire jouir avec ta langue ». Je commençai toutefois par lécher ses imposantes mamelles pleines de lait que j’avais déjà vu à la plage et auxquelles j’avais déjà pensé en me masturbant. Ses tétons étaient durs et le simple fait de passer ma langue sur eux et de les mordre légèrement la faisait gémir…
Après m’être attardé sur sa poitrine fantastique, je descendis embrassant son ventre jusqu’à arriver à son mont de Vénus. Je commençai à l’embrasser sur le dessus et j’ouvris ses lèvres avec mes doigts sentant l’humidité de sa chatte. En ouvrant ses grandes lèvres, je vis le rose de son vagin et je me jetai sur son clitoris que je me mis à lécher comme un petit chien. Je n’avais jamais fait ça mais à en juger par les petits cris de plaisir qu’elle poussait, je ne me débrouillais pas mal du tout. Son vagin devenait de plus en plus humide et sa cyprine qui m’envoûtait me remplissait la bouche et j’étais obligé d’avaler ses jus pour continuer à la lécher. Elle était sur le point de jouir alors je me mis à lécher plus rapidement avec des petits coups de langue vifs et précis… Elle lança un grand gémissement et sa mouille remplit à nouveau ma bouche.
Après un petit temps de pause, elle me dit : « je vois que tu n’as pas beaucoup d’expérience et je vais t’apprendre à baiser une femme ». Elle s’assit alors sur ma bite. Elle laissa en contact mon gland avec l’entrée de son vagin durant un long moment dans le but de me faire languir. Je n’en pouvais plus et je la suppliai pour qu’elle descende entièrement sur ma queue. « Tu dois être patient » fut sa réponse. Je n’en pouvais plus et je la pris par la taille pour la faire descendre d’un geste sec. La sensation de sa chatte descendant sur ma queue fut indescriptible pour moi et elle aussi, elle lâcha un gémissement de plaisir. C’était la sensation la plus excitante que j’avais jamais goûté : être dans une chatte chaude et expérimentée d’une femme mûre et belle. Elle commença à se mouvoir et à gémir de plus en plus fort pendant que je pinçais ses grosses mamelles de mes mains. Elle me dit « Donne-moi tout ton sperme » et j’obéis alors que des contractions à la base de ma queue envoyaient le foutre dans sa chatte et que ma queue et son orgasme entraient en résonnance. Ma bite était trempée de ces jus et elle était affalée sur moi alors que mon sexe était encore en elle.
Nous nous levâmes et je vis son cul que je désirai depuis si longtemps. L’avantage de mes 18 ans fut que ma queue se releva aussitôt avec cette pensée. J’étais plein d’énergie et je voulais tenter toutes les expériences, je voulais sodomiser la mère de mon meilleur ami aussi! « Je veux vous la mettre dans le cul » lui dis-je. Elle me dit « Fais-le doucement alors parce que je suis encore vierge de l’anus ». Je lui répondis qu’elle avait pris ma virginité et qu’en échange, elle pouvait me donner sa virginité anale de bonne mère de famille. Elle me dit que j’allais lui faire mal avec mon engin et que j’étais brusque. J’insistai avec ma queue gonflée de désir, que je penserai à elle toute ma vie ainsi. Elle finit par dire d’accord, qu’elle se mettrait à 4 pattes pour que je la prenne analement en levrette mais que je ne devais pas forcer. C’est elle qui enfilerait ma queue dans dans cul centimètre à centimètre. J’acceptai bien sûr.
Elle prit l’huile d’olive de la cuisine et elle en mit autour de son anus. Avec sa main, elle m’en mit sur la queue également avant que je me présente à l’entrée de sa cavité anale avec mon braquemart. Elle commença à se mettre un doigt, puis deux pour élargir le chemin. Mon gland était gonflé et j’étais impatient de déflorer le cul de la mère de mon meilleur ami qui dormait dans la chambre voisine. On réussit à faire rentrer le gland avec peine et elle essaya même de le faire ressortir car elle semblait avoir mal. Je ne l’entendais pas de cette oreille. Si le gland était entré dans son cul, le reste n’avait qu’à suivre et je me mis à la fourailler comme si je venais de sortir de prison. Elle criait de douleur et ne pouvait non plus faire trop de bruit par rapport à son mari et son fils qui dormaient du sommeil du juste et ne pouvaient imaginer la scène surréaliste se déroulant dans la cuisine. J’étais prêt à la pénétrer jusqu’aux couilles et elle murmura « Tu me casses le cul, abruti ». C’était le plus beau compliment qu’elle puisse me faire surtout lorsque ce qui était douleur devint plaisir pour elle. « Tu as vu comme tu aimes ça, cochonne? », je lui dis. Elle finit par jouir sous les coups de bélier de ma verge durcie dans son derrière et je relâchai mon liquide de vie dans sa boîte à caca de femme au foyer mariée.
C’était le dernier tour de piste et après l’amour vaginal ou anal, l’être humain aime souvent raconter ses histoires. Elle me dit qu’elle n’avait jamais trompé son mari, qu’il ne la satisfaisait plus et qu’elle avait toujours des désirs. Parmi ses désirs, elle avait régulièrement envie de se taper les copains de son fils et qu’elle s’amusait souvent à les provoquer avec des décolletés sur sa généreuse poitrine qui rendait les hommes fous de désirs. Elle n’était jamais passé à l’acte jusqu’à aujourd’hui. Elle m’embrasse avec un long baiser et nous allâmes nous coucher chacun de notre côté. Je n’eus aucun problème à m’endormir cette nuit là après cet épisode. Maintenant, dès qu’il y a un travail à rendre pour la fac, j’insiste auprès de mon pote pour qu’on le fasse ensemble chez lui. La nuit, je vais à l’attaque de sa mère. Dans la journée, je reçois de temps en temps des sms de sa mère qui me demande de passer rapidement chez elle pour lui bouffer sa chatte de milf mature.