Je m’exhibe en me masturbant devant des voyeurs

Mado avait aussitôt obtempéré, trop heureuse de dévoiler les détails les plus intimes de son anatomie aux voyeurs inconnus qui s’agglutinaient à présent derrière la vitre de la voiture pour la mater. Je ne lui avais pas dit qu’il y avait trois hommes pour contempler ses trésors, mais elle avait dû le constater par elle-même à travers l’étoffe du foulard qui ne lui masquait que partiellement la vue. La connaissant bien, je savais que cela lui faisait énormément plaisir. Elle appréciait d’être exhibée et son plaisir augmentait avec le nombre de voyeurs présents. Elle était aussi particulièrement troublée quand une femme faisait partie de l’attroupement. Ce n’était pas le cas pour le moment mais j’étais à peu près certain que cela ne durerait pas toute la soirée. Un couple finirait sans doute par arriver dans la clairière et il se joindrait au groupe déjà formé, attiré par le spectacle émoustillant donné par Mado. Pour l’instant, les trois gars à l’extérieur du véhicule semblaient se pousser du coude pour obtenir chacun une place aux premières loges. Il faut dire que la scène jouée par Mado était du plus bel effet. Je décidai de l’encourager un peu à nouveau, non sans avoir très légèrement entrouvert la vitre du côté passager, d’à peine plus d’un centimètre. Je voulais que le trio de voyeurs puisse entendre les encouragements que je prodiguais à ma femme.

– Vas-y Mado, montre-leur ce que c’est qu’une petite chatte bien entretenue ! Fais-leur voir ta petite motte épilée et l’entaille de ton sexe. Ils n’en ont jamais vu de si belle ces puceaux, j’en suis sûr. Tourne-toi bien pour qu’il ne puisse rien rater de ta vulve. Ils crèvent de la voir ! Les deux nouveaux commencent déjà à se tripoter à travers leurs shorts. Bientôt, ils seront trois à se masturber pour toi. Si tu les excites bien, ils vont juter sur la caisse. Voilà, tu es presque en place. Mets-tes pieds sur le siège et colle ton cul à la vitre ! Cambre-toi au maximum et fais-leur voir ta cramouille par derrière d’abord. Il sera bien temps de leur montrer l’avant dans quelques secondes. Oui, écarte un peu les cuisses et lève les fesses, mets ta chatte contre la fenêtre. Putain, ils se poussent pour mieux voir, les deux derniers gars ont sorti leur queue et se branlent aussi maintenant. Tu devrais voir ces trois glands qui se touchent presque les uns et les autres. Tortille le cul pour les aguicher ! Oui, c’est très bien comme ça ! Tu peux leur montrer le côté face maintenant, ils doivent être prêts à supporter ça.

Mado s’est tournée dès que je le lui ai dit. Elle est obéissante et je crois qu’au fond elle aime bien que je la drive comme ça. La première fois nous étions tous les deux un peu coincés, mais, elle comme moi, nous prenons de l’assurance à chacune de nos nouvelles virées dans le petit bois. Elle n’aurait sans doute plus besoin de mon aide pour savoir quoi faire, mais je crois que ça la rassure. En plus, je sais qu’elle apprécie d’être un peu soumise en matière de sexe.

– Tu as vu, ils ont les yeux ronds comme des billes. Ils ne doivent pas voir souvent d’aussi belles salopes que toi. Ca leur fait chaud à la bite. Ils ne sont pas les seuls. Si tu savais comment j’ai envie de me branler. Je ne le ferai pas, je me réserve pour toi. Tu ne perds rien pour attendre. Quand ils vont voir comment je te mets bien à fond ils vont devenir verts là-dehors ! Ca va venir, ne t’inquiètes pas, chaque chose en son temps ! Tu m’as l’air bien chaude toi aussi. Quand tu mouilleras bien, tu mettras un peu de ton jus de sexe sur la vitre ! Rien de tel pour les rendre fous ! En attendant, ouvre bien les cuisses pour qu’ils ne perdent rien du spectacle de ta minette. Je veux qu’ils puissent voir tous les replis de ta chagasse. Si ça ne suffit pas, écarte-toi avec les doigts ! Montre-leur l’intérieur de ton trou ! Non, attends encore, je crois que tu coules. Vas-y, vas-y, fais une ventouse de ton sexe et plaque-le sur la vitre tout de suite !

Dès que Mado s’est exécutée, j’ai vu un type qui s’est approché avec sa queue. Il a mimé une pénétration, cognant contre la fenêtre avec son gland. Aussitôt, le bassin de ma femme s’est agité et elle a fait mine de s’embrocher sur la queue turgide qui la provoquait. Pendant quelques secondes, le couple improbable a semblé danser une sorte de ballet libidineux. Puis d’autorité, l’un des gars a bousculé légèrement celui qui s’était enhardi et a pris sa place un instant. Il avait une bite un peu plus grosse et courte que le premier. Un filet de mouille s’écoulait de son trou minuscule et il était entièrement décalotté. Mado a redoublé de sensualité dans ses gestes, telle une chienne en rut appâtée par le vit de son chien. Pour terminer, le troisième gars s’est avancé. Il a préféré coller son visage contre la vitre et faire semblant de lécher la chatte baveuse de Mado. Sa grosse langue lapppait la fenêtre, là même où ses deux camarades voyeurs avaient laissé de fines traînées de lubrifiant. J’ai pris l’initiative de le rabaisser un peu :

– Regarde Mado, celui-ci n’a aucune retenue, aucune dignité. Il te lèche la moule avec sa langue de vicieux. C’est un vrai obsédé ! Il est si excité qu’il n’est même pas gêné de laper le foutre que ses potes ont laissé sur ton abricot au passage. Quel chien pervers ! Ca ne m’étonnerait pas qu’il soit un peu PD ce salaud ! Donne-lui bien ta source à boire, écrase-lui ta chatte sur la gueule, c’est tout ce qu’il mérite ! Etouffe-le avec ta vulve et qu’il te fourre bien la langue à fond dans le trou. Il doit te préparer pour que je puisse te niquer tout à l’heure. Hum, je sens que je vais bien te mettre !

J’avais de plus en plus de mal à retenir mes pulsions. La séance qui se jouait dans et autour de la voiture était sans doute l’une des plus chaudes que nous ayons vécues au cours des derniers mois. Je devais vraiment me forcer pour ne pas sauter sur le sexe cramoisi de Mado ou, pire encore sur son gros cul qui s’étalait complaisamment sous mes yeux. J’aurai pu l’enculer à sec sans la moindre difficulté, tellement j’étais raide. Au prix d’un effort surhumain, je parvins néanmoins à réfréner mes ardeurs. Une autre idée venait de me traverser l’esprit et détourna fort à propos mon attention. C’était le gars planté derrière la vitre avec sa langue de fouine qui m’avait fait réagir en pointant du doigt l’orifice dilaté et humide de Mado.

– Chérie, tu peux te doigter maintenant ! Vas-y, passe-toi un doigt dans la fente et fourre-le dedans quand tu seras prête ! Et puis tiens, mets-en carrément deux ! Je sais que ça rentre sans problème. Si avec ça ils ne finissent pas par gicler sur la vitre tous les trois, je ne sais pas ce qu’il leur faut. Fais-le tout de suite, bourre-toi la chatte devant eux !

Je me suis un peu avancé pour voir ces gestes. Il n’y avait pas de raison pour que j’en sois privé. Mado s’est mise sur le siège, confortablement calée au fond du cuir. Elle a placé un pied sur le tableau de bord et l’autre contre la fenêtre. Dans cette position, largement ouverte, elle permettait à chacun des voyeurs de mater confortablement sa branlette solitaire. Elle s’est d’abord passé un doigt, puis deux, dans la bouche, avant de les mettre entre ses grandes lèvres. Elle les écarta lentement mais au maximum, pour tenter de montrer l’intérieur de sa vulve aux types, comme je le lui avais demandé.

– C’est bon, je crois qu’ils ont vu ! Enfile tes doigts dedans maintenant ! Il faut accélérer la cadence.

Trop excité, je devenais peu à peu nerveux. Mado savait qu’il fallait réagir. Elle a avancé son autre main vers mon short, l’a passée dans la jambe et est allée chercher mon manche avec ses doigts. Devant les trois lascars, elle a débuté une lente masturbation qui visait plus à s’assurer de ma rigidité qu’à la provoquer.

– Oh Mado, tu me fais du bien ! Allume encore un peu les mecs, tripote-toi le cul avec un doigt. Hé les gars, regardez cette grosse salope, elle se touche le clito avec le pouce, a enfilé son index et son majeur dans son trou de devant et se pelote celui de derrière avec l’annulaire ! Vous avez déjà vu une chienne pareille à l’œuvre ? Et tout ça en me branlant la queue par-dessus tout ! Je ne vous dis pas comme elle est bonne ! Une sacrée bonasse que voilà !

Je me suis redressé un peu et j’ai allongé le bras en direction de la console centrale. Il était temps d’ouvrir les écoutilles. J’ai appuyé sur le bouton et le moteur du toit ouvrant panoramique s’est mis en branle.