J’ai niqué ma bourgeoise de patronne

Je travaille depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j’exerce les fonctions d’homme de services. Je m’occupe de toutes les tâches d’entretien que nécessite l’activité d’une PME industrielle. Je suis bricoleur et travailleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour son compte personnel. Voilà pourquoi, cet après-midi, je suis en train de tondre la pelouse de sa maison bourgeoise. J’ai été gentiment accueilli par son épouse qui est seule au domicile familial. C’est la première fois que je rencontre cette jolie femme d’une trentaine d’années. J’ai été surpris de découvrir, Nicole, une belle blonde sympathique et accueillante. Il faut dire que son mari, la quarantaine bedonnante bien dépassée, n’a rien d’un top model et une personnalité plutôt rigide.

Il fait chaud et je viens de passer la tondeuse sur près de 10 ares de terrain. Nous sommes en plein mois de juillet et, à 15 heures, le soleil est encore haut dans le ciel. J’ai déjà vidé la bouteille d’eau qui était à ma disposition. Je me dirige donc vers le local attenant à la maison pour aller la remplir à nouveau au robinet. Je passe devant une fenêtre et quelque chose, un mouvement, arrête mon regard. Je reviens quelques pas en arrière et jette un œil à travers les carreaux. Ce que je peux voir à ce moment là m’interpelle et me fige sur place.

Dans le salon, sur un fauteuil profond, j’aperçois la femme du patron. Un livre dans une main, l’autre plantée entre les cuisses, elle a relevé sa jupe et je vois distinctement toute la longueur de ses interminables jambes bronzées. Je colle mon visage à la vitre et écarquille les yeux. Je ne vais pas me priver du spectacle et du petit bonus imprévu qu’il me permet d’obtenir.

La belle blonde a posé ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil et elle écarte maintenant largement les cuisses. Toujours occupée à lire, elle se caresse délicatement la chatte. Ses longs doigts effilés jouent à travers la courte toison de son sexe. Je suis un peu loin pour voir tous les détails de son activité, mais j’imagine sans peine le ballet de ses phalanges sur son minou. De temps en temps, elle renverse un peu la tête en arrière sur le dossier du meuble et se laisse aller au plaisir que lui procurent ses caresses manuelles.

La voilà qui relève le visage. Je vois son expression changer et elle tourne la tête vers moi. Je suis démasqué, sans doute trahi par le miroir situé face à la fenêtre. Je n’ai pas le temps de m’éclipser car, déjà, elle me fait un petit signe encourageant et explicite : je suis invité à entrer dans la pièce. J’ai chaud, toujours plus chaud, mais je ne peux décemment refuser cette invitation. Et, d’ailleurs, pourquoi le ferais-je ? Je me dirige donc vers la porte d’entrée de la maison, le cœur battant.

Sitôt passé le seuil du salon, Nicole m’accueille, chaleureuse et nullement fâchée. Elle a posé son livre sur son ventre mais n’a pas changé de position sur le siège, malgré ma présence. Pour ma part, je suis tout de même un peu gêné. J’ai une vue plongeante sur son entrecuisse et elle ne me cache rien de ses attributs féminins.

– Jonathan, dites-moi, j’ai l’habitude de me caresser en lisant des romans érotiques, mais aujourd’hui, puisque vous êtes là je voudrais vous demander un petit service. J’aimerais beaucoup que vous me touchiez la chatte pendant que je bouquine. Vous voulez bien me branler ?

Un peu désemparé, je ne sais quoi répondre. D’ailleurs, je ne réponds pas. Ou plutôt, je marque mon assentiment en m’agenouillant entre les jambes de la femme du patron. Elle comprend alors que je suis d’accord et reprend son livre pour en poursuivre la lecture. Je pose mon regard sur la fourche de ses cuisses et laisse aller mes yeux sur son sexe. Je découvre un petit minou tout net, au poil court et dru. La fine épaisseur du duvet laisse apparaître le petit abricot fendu, déjà gonflé par les caresses onanistes de la bourgeoise. Quelques gouttes de mouille parsèment joliment le gazon intime. Je tends la main et pose mes doigts sur la fente entrouverte. Je profite du léger écartement des grandes lèvres pour y faire glisser en surface les phalanges de mon index. Avant d’aller plus loin, je veux tester l’état d’excitation et les goûts de ma partenaire. Je me contente pour l’instant de barbouiller mon doigt de son jus pour bien le lubrifier. Peu à peu, j’écarte un peu plus les nymphes, sur toute leur longueur.

– Vous pouvez y aller Jonathan, c’est bon, mais soyez plus direct. Je ne suis plus une jeune fille, un peu de nerf !

Je comprends alors qu’elle attend de moi des caresses plus appuyées. Sa remarque lève les dernières inhibitions que je pouvais encore ressentir. Immédiatement, mon majeur va rejoindre l’index dans le sillon de son sexe. Les deux doigts fureteurs coulissent de bas en haut de la fente et leur pression sur le trou s’accentue. Je pousse encore un peu et les voilà qui entrent dans la caverne intime. C’est bon, c’est chaud et humide. Nicole tressaille.

– Oui, comme ça, entrez dans ma grotte ! Maintenant, limez-moi la fente ! Oui, c’est bien !

Je ne me fais pas prier. Mes doigts commencent à glisser entre ses lèvres de plus en plus gonflées. Elle a repris sa lecture, mais je l’entends qui soupire et je sens bien qu’elle est très excitée. Je fais tourner mes phalanges dans son puits d’amour que je dilate au gré de mes mouvements. Elle a la chatte bien élastique et ses chairs font ventouse autour de ma main. Pour mieux la faire jouir, je viens placer mon pouce entre ses petites lèvres et déniche son clitoris. Le petit manche est bandant et tout dur. Je le fais rouler avec la pulpe de mon doigt et j’appuie un peu dessus.

– Oh petit vicieux, comme c’est bon ! Touchez-moi le bouton encore. Tripotez-le avec votre pouce et continuez de me tringler la chatte ! Continuez !

Le traitement que j’inflige à son con semble lui convenir parfaitement. Son bassin vient au-devant de mes attouchements et elle est assise toujours plus au bord du siège. Un peu de sa sève de femme coule sur ses cuisses à chaque fois que mes doigts ressortent de son trou. Je branle son clito sans pudeur, comme elle me l’a demandé. Puis, une idée me traverse l’esprit, presque naturellement. J’ai le visage à quelques centimètres de sa vulve et, insensiblement, je m’en approche, jusqu’à poser la bouche sur son sexe. J’embrasse son clito dans un baiser indécent. De la main gauche, je le fais bien ressortir de sa cachette, le pince entre deux doigts. Je le serre dans mes lèvres et commence à le sucer doucement. Cette fois-ci, Nicole réagit violemment :

– Oh le petit salaud, il me tète le bouton ! Il me suce la mini-bite ! Quel pervers ! Quel salopard !

Ces paroles crues renforcent encore ma motivation. Je tire un peu la langue et viens en déposer la pointe au sommet du petit gland. Dans un mouvement indécent, je la fais tourner délicatement. De temps à autre, j’enveloppe complètement le mini-membre, parfois je le râpe avec le plat de mon muscle. J’ai l’impression de rouler une véritable pelle à sa bouche vaginale. Nicole s’excite sur son siège et je reçois sur mes lèvres une quantité abondante de mouille qui se mêle à ma salive et que j’avale sans remords.

– Ah, le morveux, voilà qu’il me suce le bout maintenant ! N’arrête pas, vicieux ! Tête moi la petite queue ! Oui, bouffe-moi la tige encore, encore !

Moi aussi, je suis excité. Les doigts de ma main gauche remplacent ceux de ma main droite dans sa foune et j’extrais rapidement ma bite de mon petit short. J’empoigne mon membre et commence à me masturber frénétiquement. Nicole a pris ma tête et la maintient serrée contre son chat, j’étouffe presque mais je ne relâche pas la pression sur son sexe. Juste, sous ma bouche, mes doigts vont et viennent de plus en plus vite dans son conduit d’amour. Je la pilonne, je la bourre, je la nique. Ma bite me fait mal tellement je bande, je calque le rythme de ma branlette sur celui du piston qui taraude la patronne. Je l’entends une dernière fois :

– Oh, l’obsédé se branle, il se touche la queue en me bouffant la fente ! Quel pervers ! Viens, jouis avec moi, jute maintenant ! Mais surtout, laisse ta bouche sur ma chatte ! Oh, je pars, je jouis ! Ouiiiiiiiiiii ! C’est bon, c’est trop bon ! Salopard !

Je n’ai pas pu me retenir plus longtemps qu’elle. Au moment où elle a crié son plaisir, j’ai senti ma bite qui se contractait entre mes doigts et un puissant jet de foutre est parti s’écraser sur le bas du fauteuil. Mes deux doigts qui limaient sa vulve se sont retrouvés presque prisonniers, tant sa jouissance a été violente. J’ai même l’impression que son bouton s’est tendu encore plus dans ma bouche au moment de l’extase finale.

Quand j’ai eu fini de me vider les couilles, j’ai constaté que Nicole était inconsciente sur son siège. Dégrisé, je me suis senti un peu coupable et, sans réfléchir, j’ai remonté mon short et me suis enfui prestement, sans demander mon reste.