J’ai baisé avec trois jeunes gars – 2

Ils n’en ont pas eu le temps. J’ai été obligée de quitter ma culotte après une nouvelle mauvaise passe. Je me sentais vulnérable mais en même temps très excitée par la tournure que prenaient les évènements. J’avais du mal à quitter du regard le zizi tout raide de Julien. Je n’avais pas de fils, juste mes deux filles, et ça me faisait chaud au ventre de voir cette queue jeune et vigoureuse qui bandait pour moi. J’ai été encore plus troublée quand ce fut au tour de Jérémie et Jonathan d’ôter leurs slips. Tout tournait autour de moi. Je crois que c’est Julien qui nous a fait comprendre que la partie de poker était terminée lorsqu’il a commencé à se masturber sous nos yeux, lentement, très lentement. Je ne pouvais pas le laisser dans cet état.

Sans vraiment m’en rendre compte, je suis allée m’asseoir à côté de lui sur le canapé. En m’approchant, je vacillais quelque peu sur mes talons. Je devais vraiment paraître vulgaire à mes jeunes invités, avec mes gros seins à l’air, ma touffe et mes belles fesses rondes encadrées par les bretelles du porte-jarretelles. A peine assise, j’ai porté ma main vers l’entrejambe de Julien et j’ai posé mes doigts sur son gland qui dépassait de son prépuce. Au bout du nœud perlait une goutte de lubrifiant naturel. J’ai passé mon pouce dessus. Cela faisait si longtemps que je n’avais pas tenu une belle bite entre mes doigts. En me voyant entamer la masturbation de Julien, les deux autres garçons se sont approchés. Jonathan s’est enhardi et a poussé son chibre vers ma main demeurée libre. Lui aussi bandait fort. J’ai branlé les deux jeunes en même temps. Jérémie ne voulait pas être en reste alors je lui ai tendu ma bouche pour lui faire comprendre qu’il pouvait y mettre la queue. Il s’est installé entre mes jambes et son mandrin a traversé la barrière de mes lèvres jusqu’à ma langue.

J’ai pompé et masturbé les 3J comme cela pendant un moment qui m’a semblé une éternité. En même temps, la mouille qui s’écoulait de ma chatte souillait de plus en plus le cuir du canapé. J’ai été soulagée quand l’un des garçons, je crois que c’était Jonathan mais je n’en suis plus très sûre, a glissé sa main entre mes cuisses pour me caresser la fente. Il m’a rapidement fourré deux doigts dans la vulve et s’est mis à ma baratter le vagin vigoureusement. Les lèvres de mon sexe l’ont carrément avalé tellement j’étais avide de caresses. J’ai commencé à remuer des fesses sur mon siège pour mieux aller au devant de ses attouchements qui m’électrisaient. Les deux autres camarades de ma fille me branlaient les seins pendant ce temps. C’était terriblement bon et excitant. Je me sentais de plus en plus chienne et pourtant ce n’était que le début du gang-bang.

Nous avons encore fait beaucoup de cochonneries ensemble. Les jeunes étaient déchaînés au moins autant que moi. Je n’avais jamais connu un tel déferlement de plaisir avec mon époux, ni même avant mon mariage, avec mes premiers partenaires de jeux sexuels.

Julien a juté dans ma main un peu trop rapidement, suivi de prêt par Jonathan. Surprise, je n’ai pas eu le temps de le faire sortir de ma bouche et il s’est répandu dans ma gorge. J’ai tout avalé de son jeune foutre chaud. Jérémie était plus endurant, il a fallu que je le branle encore quelques minutes pour qu’il finisse par venir. Ca a permis à ses camarades de retrouver de la vigueur. Manifestement, ils en voulaient encore. Ca tombait bien car je n’av ais pas eu mon compte de jouissance. Dans un état second, je suis allée me mettre sur la table basse du salon, à quatre pattes, le cul bien cambré, invitant Jonathan à me prendre en levrette. Julien a compris qu’il devait me remplir la gueule à son tour. Jérémie récupérait de son orgasme en nous regardant. Pourtant, il n’est pas resté longtemps spectateur.

Jonathan me lima la chatte en cadence durant dix bonnes minutes tandis que je pompais le gros gland noueux de son copain. J’étais remplie des deux côtés à la fois et ça me faisait du bien. Mon baiseur faisait preuve d’une endurance à toute épreuve, calmé qu’il avait été par sa première purge. Au bout d’un momen,t il se mit à me caresser le trou du cul avec ses doigts tout en me pinant. J’adorais ça. J’ai lâché un court instant la queue de Julien pour lui gueuler de m’enculer. Il est aussitôt sorti de mon trou de devant pour m’enfiler par derrière, laissant la place qu’il occupait jusque-là libre pour Jérémie.

Jonathan me tenait par les hanches. Je n’ai presque pas eu mal quand il m’a sodomisée. Il m’a tirée en arrière et est allé s’affaler dans un fauteuil. J’étais littéralement assise sur sa bite raide, me déhanchant pour mieux le sentir. Les cuisses bien écartées, j’ai accueilli Jérémie dans ma chatte, la queue de Julien toujours fichée dans ma bouche. Il était debout, les pieds de part et d’autre de mon corps et de celui de son ami. D’une main, je suis allée lui tâter les bourses et lui caresser le trou du cul par derrière. Il a eu l’air d’adorer ça car son membre est subitement devenu encore plus gros dans ma gueule. Nous gigotions tous comme des fous et nos gémissements de bonheur emplissaient l’air lourdement chargé de vice du salon. Nos cris et nos plaintes montèrent crescendo jusqu’à que, l’un après l’autre, l’orgasme finisse par nous achever. Mon enculeur se déchargea dans mon cul sans crier gare, déclenchant mon plaisir sous les spasmes de son chibre qui s’agitait dans mes boyaux. Julien a joui sur mon visage quand je lui ai entré mon pouce dans le cul et Jérémie s’est vidé dans ma foune qui s’est mise à déborder de son sperme.

Après ça, j’ai dû demander aux garçons de me laisser car je savais que ma fille ne devait pas tarder à rentrer. Il était hors de question qu’elle me trouve dans cette position insensée avec ses amis. J’étais déçu de déjà les voir partir mais je leur ai fait promette de me rendre bientôt visite à nouveau. Cette nuit-là, je me suis encore branlée trois fois seules dans mon lit en repensant à la vieille salope que j’avais été en leur compagnie.