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Masturbé par ma prof de musique



Ca fait des années que je fais du piano. J'ai dix-neuf ans et j'ai commencé à neuf ans. Faites le calcul ! Pendant des années c'est un vieux prof de musique qui est venu me donner mon cours à domicile, quatre fois par semaine. Malheureusement, son cœur l'a brusquement lâché il y a quelques mois de ça. Je l'aimais bien et j'ai été très triste de sa perte. Il fallait me trouver un nouveau prof rapidement car la période des concours se profilait à l'horizon. Mes parents se sont mis à la recherche de la perle rare. Ils ont fini par me présenter madame Lucas, professeur de piano au conservatoire de la ville voisine qui a gentiment accepté de prendre le relais au pied levé. Nous avons décidé de travailler ensemble et surtout de commencer sans tarder.

Elle a tout de suite voulu que je l'appelle Charline. J'avais un peu de mal au début car elle avait à peu près l'âge d'être ma mère. J'ai fait un effort et nous sommes devenus bons amis. Je me suis rendu compte au bout de quelques semaines qu'elle en voulait plus. Dès les premières leçons j'ai remarqué qu'elle était très " physique " et, contrairement à mon vieux prof décédé, qu'elle n'hésitait pas à se rapprocher de moi plus qu'il n'était raisonnable. Elle me prenait souvent les mains ou venait se coller contre moi inopinément, sous prétexte de mieux me former. Je trouvais ça un peu gênant et troublant à la fois.

Un jour où nous étions seuls à la maison tous les deux, elle s'est montrée encore plus entreprenante. Pendant que j'essayais de jouer tant bien que mal une sonate de Bach, elle a posé sa main sur mes cuisses. J'ai évidemment eu du mal à continuer correctement. Elle m'a aidé à une ou deux reprises mais plus je sentais ses doigts bouger sur mes jambes, moins je savais jouer. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré quand elle s'est mise à me caresser la bosse qui avait poussé dans mon pantalon. Ni quand elle a ouvert ma braguette pour passer les doigts dans l'ouverture. Je n'osais pas la regarder. Je dois préciser que j'étais encore puceau et que je m'étais jusque là plus intéressé au solfège et à mes gammes qu'à la gente féminine.

A partir de là tout est allé très vite. Charline a extrait mon sexe du pantalon. Elle l'a malaxé en me regardant vicieusement. Je ne savais plus où me mettre, d'autant plus que ma quéquette grossissait à vue d'oeil. La prof me taquinait le manche mais s'attardait surtout sur mon bout. Elle me faisait beaucoup de bien sur la pointe. Avec deux doigts, elle avait formé une pince et faisait monter et descendre la peau sur le gland. De temps en temps, elle roulait le pouce dessus. Moi, je ne pouvais pas m'empêcher de gémir et j'étais un peu honteux de ne pouvoir me retenir.

Tout en continuant de me caresser, madame Lucas a fourré son autre main sous sa jupe et s'est mise à s'agiter. Elle respirait fort et poussait aussi de petits râles. Elle a accéléré le rythme de ses manipulations sur mon zizi en même temps que son bras s'activait entre ses cuisses. Je me doutais bien de ce qu'elle faisait dans son entrejambe, même si je n'avais jamais vu de sexe de femme de près. Nous gémissions tous les deux de plus en plus fort et il n'était bien entendu plus question pour moi de jouer au piano.

Elle m'a branlé comme ça, toujours plus vite, jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir du tout. Elle me faisait tellement de bien avec ses longs doigts de pianiste. Elle lâchait de petits cris et ça m'encourageait à ne pas retenir mon propre plaisir. J'ai carrément crié quand j'ai senti que mes testicules se vidaient. Mon sperme est parti sur mon ventre et ma chemise. Il en est juste resté un peu dans la main de madame Lucas. A côté de moi, je l'ai vue qui s'agitait et tressautait sur le petit banc. Elle criait aussi. Quand nous nous sommes enfin calmés, je me trouvais tout penaud. Elle a été gentille avec moi. Nous nous sommes nettoyés à la salle de bain à tour de rôle et elle m'a dit que nous aurions beaucoup d'autres occasions d'apprendre à faire connaissance.


Auteur : Visiteur anonyme



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