Soumission dans un cabinet de gynéco
C’est une collègue de travail, Linda, qui m’a donné l’adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d’être un peu jalouse. Elle a entendu que j’étais à la recherche d’un nouveau gynéco puisque le mien part à la retraite et m’a gentiment, je dois l’avouer, conseillé d’aller voir le docteur Ménard de sa part.
J’attends, seule, depuis quelques minutes à peine dans la salle d’attente quand la porte du cabinet s’ouvre. L’assistante du docteur me demande d’entrer. C’est une vraie matrone, pas très agréable. Grande, blonde, stricte dans sa blouse blanche un peu trop serrée pour elle, elle doit avoir environ 40 ou 45 ans. Ses formes généreuses s’épanouissent sous son vêtement de travail. En entrant, j’aperçois tout de suite une deuxième assistante qui me semble plus avenante. C’est une petite brunette d’une vingtaine d’années au sourire agréable, aussi menue que sa collègue est plantureuse. Elle me lance un franc ” bonjour madame Ruiz ” !
Le docteur sort de derrière un paravent. Il s’essuie les mains qu’il vient de laver. C’est un bel homme blond, grand, svelte, tout juste la quarantaine me semble-t-il. Il vient vers moi d’un pas décidé, un sourire éclatant aux lèvres.
Mon amant m’a prise comme une jument
Mon mari travaille beaucoup et il est très souvent absent de la maison. Nous ne faisons que très rarement l’amour depuis de nombreuses années. Pourtant, à quarante ans passés, j’ai toujours de gros besoins de sexe. Bien sûr, il m’arrive de me branler, avec mes doigts ou d’autres jouets mais rien n’y fait, il faut que je me sente remplie par un homme. Alors, aujourd’hui, comme toutes les semaines, je suis allée me faire saillir.
Les hommes du quartier me connaissent bien. Surtout ceux qui, privés de travail, passent le plus clair de leur temps à la maison, tout comme moi. Les chômeurs, les invalides, les retraités, tout est bon pour me remplir la chatte ou le cul. Je ne suis pas très difficile, pourvu qu’on me bourre bien le ventre. Généralement, cela m’aide à faire un peu retomber la tension sexuelle qui m’habite presque en permanence.
Justement, cet après-midi, je suis allée voir Roland. C’est sans doute le plus vigoureux de mes amants. Il a tout juste trente ans et il est au chômage depuis que je le connais. En fait, je me demande s’il a déjà travaillé un jour. Peu importe, je sais qu’il est toujours disponible pour me fouiller le corps avec sa queue. Sa femme travaille toute la semaine et ses enfants sont à l’école. Nous avons deux heures devant nous pour laisser libre cours à nos fantasmes.