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Chantal, ma vieille cochonne



C'était une vieille du quartier que je croisais souvent dans la rue. Elle promenait son chien matin et soir, faisait ses courses chez les commerçants du coin. Elle venait au moins une fois par semaine dans la boucherie où je travaillais, chez mon oncle. Quand je dis vieille, j'exagère peut-être un peu. En fait, elle ne devait pas être beaucoup plus âgée que ma mère. Peut-être quarante-cinq ou cinquante ans, tout au plus. Vous savez ce que c'est, quand on est jeune, on a un peu tendance à penser qu'un trentenaire est déjà un vieillard, alors un quinqa, vous pensez ! Pourtant, elle n'était pas mal conservée, toujours bien sapée, fine et élancée. Par contre, elle paraissait assez distante et froide. Certaines clientes sont de vraies pipelettes à l'étal du boucher, toujours une parole sympa pour chaque employé. Ce n'était pas son cas. Elle était polie mais sans plus, sauf avec mon oncle qu'elle connaissait depuis de nombreuses années et avec qui elle échangeait parfois quelques mots. Je crois qu'ils étaient allés ensemble à l'école.

Un jour, celui-ci m'a demandé si je pouvais faire une petite course pour lui rendre service. La cliente en question avait appelé. Elle se trouvait dans l'impossibilité de sortir de chez elle, bloquée dans son pavillon par une entorse à la cheville qui l'empêchait de marcher. Il semblait qu'elle n'avait pas d'amies à qui demander de l'aide. Je devais donc lui porter une commande de viande, pour elle et son chien et, si je voulais bien, sortir son animal un instant. Quand il a été l'heure de quitté mon service, j'ai pris la marchandise qu'elle avait commandée et je me suis dirigé vers la maison de la femme, située à quelques dizaines de mètres de la boucherie seulement, sur la route que j'empruntais habituellement pour rentrer chez moi. C'était un coquet pavillon de banlieue comme il en existe des milliers autour de la capitale. Quand je suis arrivé devant la grille de fer forgé, qui était entrouverte, le chien m'attendait. Il a reniflé fébrilement l'odeur de mon paquet et m'a accompagné vers la porte sans aboyer ni pousser le moindre jappement. J'ai sonné puis j'ai entendu la femme me dire : " Entrez, il suffit de pousser la porte, elle est ouverte ! "

Guidé par sa voix forte et claire, je suis allé au fond d'un couloir pour finir par arriver dans une grande pièce lumineuse, richement décorée. Il s'agissait visiblement du séjour. Elle était là, assise au fond d'un fauteuil avec la jambe relevée sur un petit tabouret rehaussé d'un épais coussin. Malgré son léger handicap temporaire, elle était pomponnée comme à son habitude, vêtue d'un chemisier classique et d'une jupe fendue sur le côté. L'échancrure de cette dernière laissait apparaître sa jambe, presque jusqu'au milieu de sa cuisse. Ca m'étonnait venant de sa part. Elle ne devait certainement pas en être consciente car elle donnait habituellement l'image d'une femme assez stricte et rigide, complètement à l'opposé des filles frivoles que je croisais habituellement lors de mes sorties en discothèque du week-end.

J'avais une expérience et une connaissance des femmes assez limitées, pour ne pas dire quasi-inexistantes. Certes, je n'étais plus puceau depuis les vacances de l'été de mes dix-sept ans, il y a déjà quatre ans. Une jeune hollandaise entreprenante et dévergondée, un peu plus âgée que moi, s'était alors chargée de m'enseigner par la pratique les rudiments des choses de la vie. De baisers en branlettes mutuelles, de caresses en doigté vaginal, j'ai fini par lui faire l'amour, un soir de bal, derrière un fourré où elle m'avait entraîné dans ce but unique. Pour être juste, je devrais plutôt dire que c'est elle qui m'a baisé. C'était une sorte de furie très dévergondée qui n'en était certainement pas à son coup d'essai. Elle m'avait tout de même sucé puis directement demandé d'entrer ma bite dans son jeune sexe. Je l'avais limée un petit moment, tant bien que mal, mais sans faire preuve de l'endurance qu'elle attendait de moi, ce qui avait eu l'air de la froisser quelque peu. Comme souvent, cela avait été une aventure sans lendemain et, de retour à la vie scolaire quelques semaines plus tard, j'avais l'impression que pas grand chose n'avait changé. J'avais simplement un peu plus envie encore des filles qui passaient à ma portée. Je savais maintenant ce que " faire l'amour " voulait dire, même si j'étais bien conscient du fait qu'il m'en restait beaucoup à apprendre. Comme j'étais assez timide et pas du tout " séducteur dans l'âme ", j'avais du mal à tisser des liens avec la gente féminine du bahut. De plus, mon expérience de vacances ne s'étant pas révélée être une grande réussite sur le plan physique, cela bridait quelque peu mes élans, de peur de ne pas être la hauteur une fois de plus. En fait, je me sentais depuis cette époque dans un état bizarre, presque comme un demi-puceau. Comme si je n'avais été dépucelé que partiellement, que les plaisirs du sexe m'avaient été dévoilés et la porte qui y menait aussitôt refermée. Je mettais sur le compte du hasard mon dépucelage estival et cela m'empêchait de me lâcher autant que je l'aurai souhaité avec les filles. Voilà pourquoi, à vingt et un ans, je n'avais pas encore eu l'occasion de réitérer la chose qui me paraissait déjà bien lointaine à présent et que je devais me contenter de me branler, seul le soir dans mon lit.

Cette indispensable mise au point faite, je peux continuer à vous raconter l'évènement et la rencontre qui bouleversèrent ma vie et qui m'ont donné envie de vous écrire cette histoire.

J'ai donné ma marchandise à la cliente qui m'a demandé si je pouvais la mettre dans son frigo avant de sortir le chien qui en avait bien besoin. Je me suis exécuté et je suis revenu dans la maison après une petite balade d'un quart d'heure dans le quartier. Quand je suis arrivé, la vieille m'a demandé une dernière faveur : l'aider à se rendre aux toilettes en la soutenant sous l'épaule. Je me suis acquitté de ma tâche du mieux que j'ai pu, n'hésitant pas à la prendre par la taille pour ce faire. J'ai senti que cela la gênait un peu car elle s'est raidie dans mes bras. Mais je ne pouvais pas bien faire différemment et elle accepta sans râler cette proximité imposée, bien consciente de sa dépendance à mon égard. Je l'ai laissée faire son petit besoin durant un laps de temps qui m'a parut interminable puis nous avons repris le chemin inverse vers le salon dans les mêmes conditions, toujours escortés par son chien. Je la sentais plus détendue. Elle avait dû prendre son parti de la situation et semblait moins gênée par ma présence. Ce fut du moins le cas jusqu'à ce que nous trébuchions malheureusement tous les deux sur le tapis disposé à l'entrée du séjour.

En une fraction de seconde, nous nous sommes retrouvés par terre. Je me sentais confus de n'avoir pas su m'acquitter correctement de ma tâche. Il faut dire que j'étais presque couché sur elle. Je me suis aussitôt poussé sur le côté pour voir si elle allait bien, mais sans me redresser immédiatement. Elle était allongée, presque sur le dos. Mon regard était attiré comme par un aimant vers ses jambes. En effet, en tombant, sa jupe s'était relevée sur son ventre et je voyais le haut de ses cuisses, mais aussi la naissance de son slip, à travers son collant. Là où j'aurai pensé découvrir une banale culotte en coton pour ménagère un peu usée, il y avait en réalité un petit slip de dentelle tout ce qu'il y de plus affriolant. La femme portait un collant couleur chair, comme je les aime depuis toujours. Ses cuisses étaient fines, ses jambes assez longues et bien galbées. De ce côté là, elle n'avait rien à envier à la plupart des jeunes filles de mon âge. Ses mollets, en particulier, étaient magnifiques, tout comme ses genoux, enrobés de nylon.

Elle ne s'était pas encore remise de la chute et demeurait bizarrement sans réaction. Elle m'observait du coin de l'œil et tout se passait comme si le temps avait été suspendu. Aujourd'hui encore, j'ai l'impression que ce moment dura une éternité. Je n'arrivais pas à décrocher mes yeux de ses cuisses et du petit triangle que je devinais plus que je ne voyais réellement, à la fourche de ses jambes. Une partie de moi-même me poussait à y porter la main mais une autre au moins aussi persuasive me suppliait de n'en rien faire. C'est à cet instant particulièrement troublant qu'elle prit la parole :

- Allez-y jeune homme, je suis sans défense, vous ne risquez rien à me toucher ! Je suis à votre merci et personne ne viendra m'aider si vous décidez d'abuser de moi. D'ailleurs, je vous promets que je n'alerterais pas le voisinage. Vous pouvez me caresser les cuisses maintenant sans crainte ! Vous êtes bien plus fort que moi et mon vieux labrador édenté ne vous fera aucun problème.

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A suivre... (Retrouvez les 10 épisodes de cette histoire sur le site de Laura !)


Auteur : Laura



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