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	<title>Histoires de femmes mûres</title>
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	<description>Récits érotiques de vieilles cochonnes</description>
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		<title>Chantal ma vieille cochonne</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 15:14:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;était une vieille du quartier que je croisais souvent dans la rue. Elle promenait son chien matin et soir, faisait ses courses chez les commerçants du coin. Elle venait au moins une fois par semaine dans la boucherie où je travaillais, chez mon oncle. Quand je dis vieille, j&#8217;exagère peut-être un peu. En fait, elle ne devait pas être beaucoup plus âgée que ma mère. Peut-être quarante-cinq ou cinquante ans, tout au plus. Vous savez ce que c&#8217;est, quand on est jeune, on a un peu tendance à penser qu&#8217;un trentenaire est déjà un vieillard, alors un quinqa, vous pensez ! Pourtant, elle n&#8217;était pas mal conservée, toujours bien sapée, fine et élancée. Par contre, elle paraissait assez distante et froide. Certaines clientes sont de vraies pipelettes à l&#8217;étal du boucher, toujours une parole sympa pour chaque employé. Ce n&#8217;était pas son cas. Elle était polie mais sans plus, sauf avec mon oncle qu&#8217;elle connaissait depuis de nombreuses années et avec qui elle échangeait parfois quelques mots. Je crois qu&#8217;ils étaient allés ensemble à l&#8217;école.</p>
<p><span id="more-27"></span>Un jour, celui-ci m&#8217;a demandé si je pouvais faire une petite course pour lui rendre service. La cliente en question avait appelé. Elle se trouvait dans l&#8217;impossibilité de sortir de chez elle, bloquée dans son pavillon par une entorse à la cheville qui l&#8217;empêchait de marcher. Il semblait qu&#8217;elle n&#8217;avait pas d&#8217;amies à qui demander de l&#8217;aide. Je devais donc lui porter une commande de viande, pour elle et son chien et, si je voulais bien, sortir son animal un instant. Quand il a été l&#8217;heure de quitté mon service, j&#8217;ai pris la marchandise qu&#8217;elle avait commandée et je me suis dirigé vers la maison de la femme, située à quelques dizaines de mètres de la boucherie seulement, sur la route que j&#8217;empruntais habituellement pour rentrer chez moi. C&#8217;était un coquet pavillon de banlieue comme il en existe des milliers autour de la capitale. Quand je suis arrivé devant la grille de fer forgé, qui était entrouverte, le chien m&#8217;attendait. Il a reniflé fébrilement l&#8217;odeur de mon paquet et m&#8217;a accompagné vers la porte sans aboyer ni pousser le moindre jappement. J&#8217;ai sonné puis j&#8217;ai entendu la femme me dire : &nbsp;&raquo; Entrez, il suffit de pousser la porte, elle est ouverte ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Guidé par sa voix forte et claire, je suis allé au fond d&#8217;un couloir pour finir par arriver dans une grande pièce lumineuse, richement décorée. Il s&#8217;agissait visiblement du séjour. Elle était là, assise au fond d&#8217;un fauteuil avec la jambe relevée sur un petit tabouret rehaussé d&#8217;un épais coussin. Malgré son léger handicap temporaire, elle était pomponnée comme à son habitude, vêtue d&#8217;un chemisier classique et d&#8217;une jupe fendue sur le côté. L&#8217;échancrure de cette dernière laissait apparaître sa jambe, presque jusqu&#8217;au milieu de sa cuisse. Ca m&#8217;étonnait venant de sa part. Elle ne devait certainement pas en être consciente car elle donnait habituellement l&#8217;image d&#8217;une femme assez stricte et rigide, complètement à l&#8217;opposé des filles frivoles que je croisais habituellement lors de mes sorties en discothèque du week-end.</p>
<p>J&#8217;avais une expérience et une connaissance des femmes assez limitées, pour ne pas dire quasi-inexistantes. Certes, je n&#8217;étais plus puceau depuis les vacances de l&#8217;été de mes dix-sept ans, il y a déjà quatre ans. Une jeune hollandaise entreprenante et dévergondée, un peu plus âgée que moi, s&#8217;était alors chargée de m&#8217;enseigner par la pratique les rudiments des choses de la vie. De baisers en branlettes mutuelles, de caresses en doigté vaginal, j&#8217;ai fini par lui faire l&#8217;amour, un soir de bal, derrière un fourré où elle m&#8217;avait entraîné dans ce but unique. Pour être juste, je devrais plutôt dire que c&#8217;est elle qui m&#8217;a baisé. C&#8217;était une sorte de furie très dévergondée qui n&#8217;en était certainement pas à son coup d&#8217;essai. Elle m&#8217;avait tout de même sucé puis directement demandé d&#8217;entrer ma bite dans son jeune sexe. Je l&#8217;avais limée un petit moment, tant bien que mal, mais sans faire preuve de l&#8217;endurance qu&#8217;elle attendait de moi, ce qui avait eu l&#8217;air de la froisser quelque peu. Comme souvent, cela avait été une aventure sans lendemain et, de retour à la vie scolaire quelques semaines plus tard, j&#8217;avais l&#8217;impression que pas grand chose n&#8217;avait changé. J&#8217;avais simplement un peu plus envie encore des filles qui passaient à ma portée. Je savais maintenant ce que &nbsp;&raquo; faire l&#8217;amour &nbsp;&raquo; voulait dire, même si j&#8217;étais bien conscient du fait qu&#8217;il m&#8217;en restait beaucoup à apprendre. Comme j&#8217;étais assez timide et pas du tout &nbsp;&raquo; séducteur dans l&#8217;âme &laquo;&nbsp;, j&#8217;avais du mal à tisser des liens avec la gente féminine du bahut. De plus, mon expérience de vacances ne s&#8217;étant pas révélée être une grande réussite sur le plan physique, cela bridait quelque peu mes élans, de peur de ne pas être la hauteur une fois de plus. En fait, je me sentais depuis cette époque dans un état bizarre, presque comme un demi-puceau. Comme si je n&#8217;avais été dépucelé que partiellement, que les plaisirs du sexe m&#8217;avaient été dévoilés et la porte qui y menait aussitôt refermée. Je mettais sur le compte du hasard mon dépucelage estival et cela m&#8217;empêchait de me lâcher autant que je l&#8217;aurai souhaité avec les filles. Voilà pourquoi, à vingt et un ans, je n&#8217;avais pas encore eu l&#8217;occasion de réitérer la chose qui me paraissait déjà bien lointaine à présent et que je devais me contenter de me branler, seul le soir dans mon lit.</p>
<p>Cette indispensable mise au point faite, je peux continuer à vous raconter l&#8217;évènement et la rencontre qui bouleversèrent ma vie et qui m&#8217;ont donné envie de vous écrire cette histoire.</p>
<p>J&#8217;ai donné ma marchandise à la cliente qui m&#8217;a demandé si je pouvais la mettre dans son frigo avant de sortir le chien qui en avait bien besoin. Je me suis exécuté et je suis revenu dans la maison après une petite balade d&#8217;un quart d&#8217;heure dans le quartier. Quand je suis arrivé, la vieille m&#8217;a demandé une dernière faveur : l&#8217;aider à se rendre aux toilettes en la soutenant sous l&#8217;épaule. Je me suis acquitté de ma tâche du mieux que j&#8217;ai pu, n&#8217;hésitant pas à la prendre par la taille pour ce faire. J&#8217;ai senti que cela la gênait un peu car elle s&#8217;est raidie dans mes bras. Mais je ne pouvais pas bien faire différemment et elle accepta sans râler cette proximité imposée, bien consciente de sa dépendance à mon égard. Je l&#8217;ai laissée faire son petit besoin durant un laps de temps qui m&#8217;a parut interminable puis nous avons repris le chemin inverse vers le salon dans les mêmes conditions, toujours escortés par son chien. Je la sentais plus détendue. Elle avait dû prendre son parti de la situation et semblait moins gênée par ma présence. Ce fut du moins le cas jusqu&#8217;à ce que nous trébuchions malheureusement tous les deux sur le tapis disposé à l&#8217;entrée du séjour.</p>
<p>En une fraction de seconde, nous nous sommes retrouvés par terre. Je me sentais confus de n&#8217;avoir pas su m&#8217;acquitter correctement de ma tâche. Il faut dire que j&#8217;étais presque couché sur elle. Je me suis aussitôt poussé sur le côté pour voir si elle allait bien, mais sans me redresser immédiatement. Elle était allongée, presque sur le dos. Mon regard était attiré comme par un aimant vers ses jambes. En effet, en tombant, sa jupe s&#8217;était relevée sur son ventre et je voyais le haut de ses cuisses, mais aussi la naissance de son slip, à travers son collant. Là où j&#8217;aurai pensé découvrir une banale culotte en coton pour ménagère un peu usée, il y avait en réalité un petit slip de dentelle tout ce qu&#8217;il y de plus affriolant. La femme portait un collant couleur chair, comme je les aime depuis toujours. Ses cuisses étaient fines, ses jambes assez longues et bien galbées. De ce côté là, elle n&#8217;avait rien à envier à la plupart des jeunes filles de mon âge. Ses mollets, en particulier, étaient magnifiques, tout comme ses genoux, enrobés de nylon.</p>
<p>Elle ne s&#8217;était pas encore remise de la chute et demeurait bizarrement sans réaction. Elle m&#8217;observait du coin de l&#8217;œil et tout se passait comme si le temps avait été suspendu. Aujourd&#8217;hui encore, j&#8217;ai l&#8217;impression que ce moment dura une éternité. Je n&#8217;arrivais pas à décrocher mes yeux de ses cuisses et du petit triangle que je devinais plus que je ne voyais réellement, à la fourche de ses jambes. Une partie de moi-même me poussait à y porter la main mais une autre au moins aussi persuasive me suppliait de n&#8217;en rien faire. C&#8217;est à cet instant particulièrement troublant qu&#8217;elle prit la parole :</p>
<p>- Allez-y jeune homme, je suis sans défense, vous ne risquez rien à me toucher ! Je suis à votre merci et personne ne viendra m&#8217;aider si vous décidez d&#8217;abuser de moi. D&#8217;ailleurs, je vous promets que je n&#8217;alerterais pas le voisinage. Vous pouvez me caresser les cuisses maintenant sans crainte ! Vous êtes bien plus fort que moi et mon vieux labrador édenté ne vous fera aucun problème.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230; (<a href="http://www.leshistoiresdeculdelaura.com/">Retrouvez les 10 épisodes de cette histoire sur le site de Laura !</a>)</p>
<div><strong>Auteur : Laura</strong></div>
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		<title>Ma femme Cathy est une chaudasse</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 15:13:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui j&#8217;ai envie de vous parler de ma femme, Catherine. Je suis marié avec elle depuis trois ans seulement. Pourtant, nous avons la cinquantaine tous les deux. C&#8217;est ma seconde épouse. J&#8217;ai divorcé de la première après dix-huit ans de mariage, constatant que nous n&#8217;avions plus grand chose en commun. C&#8217;était vrai pour toutes nos [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui j&#8217;ai envie de vous parler de ma femme, Catherine. Je suis marié avec elle depuis trois ans seulement. Pourtant, nous avons la cinquantaine tous les deux. C&#8217;est ma seconde épouse. J&#8217;ai divorcé de la première après dix-huit ans de mariage, constatant que nous n&#8217;avions plus grand chose en commun. C&#8217;était vrai pour toutes nos discussions, mais aussi en matière de sexe. Elle n&#8217;avait jamais été portée sur la chose mais cela empirait depuis le début de sa ménopause. Nous avons donc décidé d&#8217;un commun accord de mettre fin à notre relation. Nous n&#8217;avions pas d&#8217;enfants et cela a grandement facilité la procédure. J&#8217;ai rencontré Catherine seulement quelques semaines après le jugement définitif, dans une boîte de nuit ou je fêtais l&#8217;anniversaire d&#8217;un ami.</p>
<p><span id="more-25"></span>Catherine, c&#8217;est autre chose que mon ex-épouse. Je regrette chaque jour de ne pas l&#8217;avoir rencontrée bien plus tôt. Avec elle je ne m&#8217;ennuie jamais, surtout pas au lit. D&#8217;ailleurs, quand je dis &nbsp;&raquo; au lit &laquo;&nbsp;, ce n&#8217;est pas tout à fait exact. En réalité, nous ne faisons que très rarement l&#8217;amour dans notre chambre. Cathy adore baiser dans des endroits farfelus ou originaux, à la maison ou à l&#8217;extérieur. Bien sûr, nous avons classiquement fait l&#8217;amour sur la table de la cuisine, sur le plan de travail aussi. Ce jour-là elle était carrément coincée entre les meubles bas et les étagères. Je ne voyais que son cul et sa chatte et je me suis enfoncé en elle comme dans un simple trou mis à ma disposition. Nous avons aussi baisé sur la table basse du salon et sur la machine à laver en marche ou encore dans l&#8217;ascenseur de la résidence. Quand l&#8217;envie lui prend de se faire niquer, elle met sa main sur mon sexe et le caresse pour bien me faire comprendre ce qu&#8217;elle attend de moi. Ca marche toujours, nous finissons par baiser sur place, quand c&#8217;est possible. Sinon, nous cherchons au plus vite une solution acceptable et décente.</p>
<p>Ce qu&#8217;il y a de bien avec Catherine, c&#8217;est qu&#8217;elle jouit par tous les trous. Elle n&#8217;est pas sectaire et accepte bien volontiers que je l&#8217;encule ou que je lui jute dans la bouche. Elle a un réel talent pour les fellations profondes. Je me demande souvent comment elle peut prendre autant de matériel dans sa gueule quand je m&#8217;enfonce en elle. Même bien pleine, elle parvient encore à jouer avec sa langue sur mon sexe. Ca me change de mon ex-épouse qui refusait de poser ses lèvres sur mon gland. Dire que j&#8217;ai dû attendre tant d&#8217;années avant de connaître ce délice !</p>
<p>J&#8217;adore enculer Cathy et je crois qu&#8217;elle apprécie particulièrement quand je lui fourre l&#8217;anus. C&#8217;est toujours là qu&#8217;elle a ses orgasmes les plus intenses. En général, je lui frotte le clito en même temps que je lui bourre la rondelle. Quand je suis trop occupé pour ça où que notre position ne s&#8217;y prête pas, elle se touche souvent elle-même. Elle est très souple et il lui arrive fréquemment de se recroqueviller complètement pour me présenter son oeillet brun. Elle met sa tête entre ses genoux, comme si elle voulait faire une roulade et m&#8217;offre son petit trou à défoncer. Je m&#8217;enfonce dedans comme dans un puits sombre et je lui taraude les entrailles pendant de longues minutes avant de me vider les burnes bien au fond. Quand ça se passe comme ça, je l&#8217;appelle mon vidangeoir à couilles et ça l&#8217;excite beaucoup de se sentir un peu comme un objet.</p>
<p>Si vous avez aimé cette présentation sommaire de Catherine, je reviendrai sans doute vous raconter quelques-unes de nos expériences sexuelles les plus chaudes. Comme celle où elle m&#8217;a demandé de l&#8217;exhiber devant deux clochards, un soir, en pleine rue.</p>
<p><strong>Auteur : Visiteur anonyme</p>
<p></strong></p>
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		<title>Je suis une vieille salope</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 15:10:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Oui, je suis une vieille salope et je le revendique. J&#8217;ai toujours été une cochonne, depuis que je suis en âge de baiser. Mais là, c&#8217;est de plus en plus fort. J&#8217;ai cinquante ans et je n&#8217;ai jamais été aussi chaude. J&#8217;ai l&#8217;impression que ça empire de jour en jour. Je croyais que je serai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, je suis une vieille salope et je le revendique. J&#8217;ai toujours été une cochonne, depuis que je suis en âge de baiser. Mais là, c&#8217;est de plus en plus fort. J&#8217;ai cinquante ans et je n&#8217;ai jamais été aussi chaude. J&#8217;ai l&#8217;impression que ça empire de jour en jour. Je croyais que je serai un peu plus tranquille avec l&#8217;arrivée de la ménopause, mais, au contraire, j&#8217;ai toujours plus envie et besoin de me faire mettre. Ca devient pathologique et j&#8217;en suis à me demander si je ne dois pas me faire soigner. Le problème c&#8217;est que ça me plait de me faire enfiler à tout va.</p>
<p><span id="more-23"></span>Ces dernières années j&#8217;ai pris du poids et je ne me trouve plus si désirable qu&#8217;avant. Je croyais que ça mettrai une sourdine à ma vie sexuelle mais je constate que les mecs sont toujours aussi attirés par moi. Malgré mes cuisses replètes et mon petit bidon, je les fais encore bander. Il faut dire que j&#8217;ai bonne réputation dans le quartier et que mon homme est du genre partageur (d&#8217;ailleurs, il en profite aussi avec les petites minettes du lotissement). Je dois baiser au moins une fois par jour, sinon je me sens mal. Quand je n&#8217;ai personne sous la main, je me doigte ou je me gode avec mes joujoux préférés, mais ce n&#8217;est pas pareil. Rien ne vaut une bonne queue bien raide et chaude à se foutre dans le ventre. Le meilleur gode ne remplacera jamais une grosse bite au bout rouge et humide.</p>
<p>Heureusement, ils sont nombreux les hommes qui aiment me rendre visite dans mon petit pavillon. Comme je ne travaille pas, je suis toujours disponible pour me faire tirer. En fait, dès le réveil, je n&#8217;attends que ça. Parfois je m&#8217;habille comme une pute pour exciter mes visiteurs, d&#8217;autres fois, j&#8217;enfile exprès une tenue de mamie, collants couleur chair, gaine, tablier de ménagère à petites fleurs. Ca, c&#8217;est pour faire un peu plus vieille et exciter les mâles dont le fantasme est de niquer une grand-mère. On n&#8217;imagine pas bien le nombre de mecs qui bandent pour ce genre de femmes. Moi, je ne suis pas compliquée, tout ce qui m&#8217;importe, c&#8217;est de bien exciter les hommes qui viennent pour me prendre, quels que soient leurs goûts et leurs perversions. Du moment qu&#8217;ils me fourrent bien à fond et qu&#8217;ils me donnent du plaisir, c&#8217;est l&#8217;essentiel.</p>
<p>Le pire, ce que je ne vous ai pas encore dit, c&#8217;est que je m&#8217;envoie des gars de tous les âges. Des hommes mariés et déjà mûrs bien sûr, mais aussi des petits jeunes qui pourraient être mes fils. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs l&#8217;habitude de puiser parmi les copains de mes filles, voire même parmi leurs petits amis. Elles sont d&#8217;accord puisqu&#8217;elles sont aussi salopes que moi. Avec une mère telle que moi, il pourrait difficilement en aller autrement. Je leur prête aussi mes amants plus âgés quand elles le désirent. Un peu d&#8217;expérience ne peut pas leur faire de mal. Par contre, je me refuse à partouzer en famille, c&#8217;est immoral. Dans mon &nbsp;&raquo; cheptel &nbsp;&raquo; de mâles, j&#8217;ai aussi quelques papis plus vieux que moi. C&#8217;est mon côté &nbsp;&raquo; humanitaire &nbsp;&raquo; ! J&#8217;exagère un peu en disant cela car, en fin de compte, je suis bien contente d&#8217;avoir leurs queues à disposition. Il y en a même un que je suis contente de voir venir car il possède un jeu de langue exceptionnel. Il a près de soixante-dix ans mais aucun de mes amants ne lui arrive à la cheville pour ce qui est du broute-minou. C&#8217;est un vrai dieu de la minette !</p>
<p>Là il faut que je vous laisse car justement mon baiseur du mardi arrive. Je tenais à vous envoyer ce petit texte d&#8217;introduction pour me présenter mais je vous promets de revenir bientôt vous raconter plus en détails comment je me fais mettre ainsi que quelques expériences particulièrement croustillantes. Au fait, je m&#8217;appelle Félicienne !. Mais ici, dans le quartier, beaucoup m&#8217;appellent Félicie la salope. Ca ne me dérange pas si vous en faites autant. A bientôt !</p>
<p><strong>Auteur : Félicie la salope</p>
<p></strong></p>
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		<title>Le démon de midi</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 15:04:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je ne sais pas ce qui m&#8217;arrive. J&#8217;ai peur de mes réactions et je m&#8217;interroge. Suis-je en train de devenir folle ? Suis-je malade ? Depuis quelques mois, je ne suis en tous cas plus la même. Ca a commencé presque tout de suite après l&#8217;anniversaire de mes quarante ans. Avant, j&#8217;allais bien, j&#8217;étais épanouie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne sais pas ce qui m&#8217;arrive. J&#8217;ai peur de mes réactions et je m&#8217;interroge. Suis-je en train de devenir folle ? Suis-je malade ? Depuis quelques mois, je ne suis en tous cas plus la même. Ca a commencé presque tout de suite après l&#8217;anniversaire de mes quarante ans. Avant, j&#8217;allais bien, j&#8217;étais épanouie et je menais une vie heureuse entourée de mon mari et de mes enfants. Entendons-nous bien, je ne suis pas malheureuse aujourd&#8217;hui ! Mais tout est si&#8230; différent.</p>
<p><span id="more-19"></span>En fait, depuis ce moment j&#8217;ai l&#8217;impression que mes désirs et ma libido ont pris le pas sur la raison qui avait toujours prévalu jusque là dans mon comportement. J&#8217;étais une épouse aimante et fidèle, je trompe maintenant mon mari presque ouvertement. J&#8217;étais réservée en matière de sexe avec mon époux, je me donne aujourd&#8217;hui presque sans retenue à de simples collègues de travail. Je faisais l&#8217;amour avec mon homme une ou deux fois par semaine, au maximum, alors que je ne peux plus passer 48 heures sans relation sexuelle. Tout a changé et je ne sais pas pourquoi.</p>
<p>C&#8217;est au boulot que les premiers signes se sont manifestés. Des ouvriers étaient là pour entretenir la climatisation. Il faisait très chaud ce jour-là. L&#8217;un des gars portait un débardeur serré et un petit short. Je ne sais pas pourquoi, mais en le regardant travailler ça a commencé à me picoter entre les cuisses. J&#8217;ai dû me toucher sous le bureau. Heureusement, ma collègue était en vacances et j&#8217;étais seule. Je me suis caressée pendant tout le temps où l&#8217;ouvrier a bossé, perché sur son escabeau et je suis allée aux toilettes pour me finir. Là-bas, J&#8217;ai joui comme une dingue. Le soir j&#8217;ai fait l&#8217;amour avec mon mari et je pense qu&#8217;il a dû avoir du mal à me reconnaître. C&#8217;est parce que je pensais sans cesse au chauffagiste pendant qu&#8217;il me limait. J&#8217;imaginais que le type me sautait avec une bite phénoménale.</p>
<p>Après cette première alerte, c&#8217;est allé de mal en pis. Je me surprenais à regarder d&#8217;un oeil intéressé la moitié des hommes que je croisais dans la rue ou dans le métro, les jeunes, les vieux, les chauves ou les chevelus. Même ceux qui n&#8217;avaient rien d&#8217;un sex-symbol retenaient mon attention. Je me branlais de plus en plus. Il y a deux mois j&#8217;ai sauté le pas. Je ne sais plus trop comment, je me suis retrouvée dans une chambre d&#8217;hôtel avec un jeune type qui m&#8217;a abordée sur la terrasse ou je prenais mon déjeuner. J&#8217;ai appelé le bureau pour prévenir que j&#8217;étais souffrante et j&#8217;ai passé l&#8217;après-midi à baiser. L&#8217;inconnu était heureux d&#8217;avoir à sa disposition une bonne cochonne comme moi. Je l&#8217;ai sucé avec plaisir. C&#8217;est pourtant une chose qui me répugnait avec mon mari. J&#8217;ai même pris son sperme en plein visage. Puis il m&#8217;a tirée debout, par derrière, appuyée sur une petite table, les pieds bien écartés. Il a juté deux fois dans ma chatte. C&#8217;était un bel étalon et je me sentais chienne quand il me prenait dans cette position. Pour finir, j&#8217;ai encore dû lui tailler une pipe et, cette fois-ci, j&#8217;ai avalé tout son foutre. Nous nous sommes quittés vers dix-huit heures trente, j&#8217;ai raté mon train habituel et j&#8217;ai dû donner des explications à mon mari.</p>
<p>Le pire, c&#8217;est que mon nouveau comportement déteint sur mon travail. L&#8217;un de mes collègues, un cadre, a découvert je ne sais comment ma transformation. Je crois qui s&#8217;est rendu compte que j&#8217;allais souvent aux toilettes pour me soulager la chatte. Depuis, il me considère comme une traînée et il s&#8217;est mis à me faire chanter. Je ne sais pas comment tout cela va finir mais ce que je sais, c&#8217;est que j&#8217;ai toujours plus besoin de jouir. Je vous raconterai bientôt comment j&#8217;essaye d&#8217;éteindre le feu qui ravage mon ventre en permanence.</p>
<p><strong>Auteur : Sonia38</p>
<p></strong></p>
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		<title>Baise au petit matin</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 15:02:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femmes de 40 ans]]></category>
		<category><![CDATA[baise en couple]]></category>

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		<description><![CDATA[Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience de triolisme bien sympathique. Si la voisine savait que, pendant que je dors, elle hante mes nuits et notre lit conjugal… Un jour il faudra que je te raconte ça.</p>
<p><span id="more-17"></span>Mais pour l’instant, ce sont tes petites fesses, bien chaudes et serrées contre mon ventre qui m’intéressent. Tu somnoles encore et je crois qu’il va falloir te réveiller, doucement. Je m’écarte temporairement de toi pour glisser ma bite toujours dure entre les globes jumeaux de ton cul. Avec difficulté, tant elle est tendue, je l’insère à la jonction de ton fessier et de tes cuisses.</p>
<p>Dans ton demi-sommeil, tu bouges un peu, me facilitant inconsciemment la manœuvre. Je me rapproche de toi et touche doucement l’un de tes seins. L’effet est immédiat. Je sens durcir sous mes doigts le téton qui appelle la caresse. Dans la même seconde, tes fesses viennent se coller un peu plus contre mon ventre. J’en profite pour entamer un léger retrait, aussitôt suivi d’une petite poussée. Mon sexe me fait mal tant il est bandé. Ne sentant aucune réprobation, je débute un mouvement de va-et-vient de faible amplitude. Ma bite coulisse peu à peu entre tes cuisses et ton derrière.</p>
<p>M’enhardissant, je tâte maintenant à pleine main ta lourde mamelle. Je sens que mon action ne te laisse pas de marbre. Tes cuisses s’écartent légèrement pour faciliter ma tâche. Ton souffle s’accélère. Dors-tu toujours ? En tous les cas, tu me le laisses croire.</p>
<p>Mon gland, gonflé à bloc, bute contre les poils de ta chatte qui s’humidifient lentement sous l’effet du désir qui enfle. Le compas de tes jambes s’ouvre un peu plus. Un premier gémissement trouble la tranquillité de la chambre. Je profite de cette ouverture pour glisser ma queue tout en haut de ton sexe. J’effleure du bout de mon nœud le petit bouton coquin qui couronne ta moule.</p>
<p>J’ai du mal à croire que tu dors encore quand tu écartes délibérément tes cuisses. De ma main restée libre, je soulève ta jambe droite et j’introduis mon manche en douceur dans la gaine lubrifiée par ta mouille. Ca rentre comme dans du beurre. La douce chaleur de la caverne qui reçoit mon sexe me fait du bien. Je passe ma jambe entre les tiennes et pivote pour mieux coller à ta ventouse. J’actionne le piston infernal qui va te donner du plaisir, doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Je tourne de manière à prendre le bas de ton ventre en ciseaux.</p>
<p>Toi de côté, moi sur le dos, nous sommes encastrés, joints uniquement par notre sexe. J’ondule pour mieux faire coulisser mon vit dans ton vagin accueillant. Je ne peux plus toucher tes seins mais j’en profite pour caresser tes jambes. Ton bassin vient à ma rencontre. Une sarabande indécente anime la chambre. Une vague humaine agite le lit. Nous bougeons en cadence, au rythme des désirs qui courent sous nos chairs et se rejoignent à chaque fois que le bout de ma queue bute au fond de ton trou.</p>
<p>Je tends mon bras et, d’une main, je tripote le clitoris qui se dresse à chaque ondulation de ton pubis. Je prends du jus à ta source et je mouille mes doigts. Je saisis le petit bouton entre le pouce et le majeur pour le branler un peu. Je tire et repousse alternativement le fin capuchon qui le recouvre. Je profite du fait qu’il soit décalotté pour en caresser le bout avec la pulpe de mon pouce. Je sens que ça te plaît aux soubresauts qui agitent ton corps.</p>
<p>Tu cherches toujours plus à t’empaler sur ma queue, rampant sur le lit à la recherche de plus de sensations. Cette fois-ci tu es bien réveillée. Tes doigts se mêlent aux miens pour fouiller entre nos sexes. Ils se faufilent vers la hampe de mon pénis qu’ils saisissent brutalement. Toi aussi tu me branles pendants que je te pilonne. Un peu comme si tu voulais enfoncer plus profondément encore en toi cet engin qui te fait du bien.</p>
<p>Je sens tes doigts qui touchent mes boules et j’ai beaucoup de mal à retenir encore le jet de sperme qui ne demande qu’à s’épancher dans ton ventre. L’excitation qui emplit la chambre de nos gémissements est à son comble. Nous sommes littéralement collés l’un à l’autre, ventre contre ventre, cul contre cul, sexes emboîtés.</p>
<p>Quand je sens ton doigt qui me touche sous les testicules, juste à l’orée de ma raie, je lâche ma semence dans ta chatte avec violence. Toi aussi tu jouis. Nos corps s’arc-boutent une dernière fois, puis retombent sur le lit, dans un râle.</p>
<p><strong>Auteur : Pierre P.</p>
<p></strong></p>
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		<title>Lesbienne à 50 ans &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 14:59:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai passé une très mauvaise semaine. Je ne pouvais pas abandonner sans raison mes amies qui fréquentaient le club depuis des années. C&#8217;était leur occupation favorite et d&#8217;ailleurs, pour beaucoup d&#8217;entre elles la seule sortie hors du foyer qu&#8217;elles se permettaient. Je ne pouvais qu&#8217;essayer de modérer les ardeurs de Lucie en lui faisant comprendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai passé une très mauvaise semaine. Je ne pouvais pas abandonner sans raison mes amies qui fréquentaient le club depuis des années. C&#8217;était leur occupation favorite et d&#8217;ailleurs, pour beaucoup d&#8217;entre elles la seule sortie hors du foyer qu&#8217;elles se permettaient. Je ne pouvais qu&#8217;essayer de modérer les ardeurs de Lucie en lui faisant comprendre que je n&#8217;étais pas intéressée par la relation qu&#8217;elle me proposait. Le problème était que j&#8217;avais trouvé du plaisir avec elle et que je m&#8217;étais même touchée, pour la première fois depuis longtemps, en repensant à ses gestes. J&#8217;étais plus que troublée par la situation et je ne savais pas bien comment m&#8217;en sortir sans dommage. La tension monta énormément en moi au fur et à mesure que la date de la prochaine séance approchait. Le jour venu, j&#8217;étais bien résolue à mettre le holà en expliquant à la jeune fille que je me refusais à poursuivre dans la voie qu&#8217;elle avait tracée. C&#8217;était sans compter sur sa persévérance et sa froide détermination.</p>
<p><span id="more-13"></span>J&#8217;ai bien essayé de lui faire entendre raison, le moment venu, une fois seule avec elle dans le vestiaire, mais elle n&#8217;a rien voulu savoir. Je m&#8217;en doutais car, déjà pendant la séance, elle s&#8217;était montrée provocante, cherchant à enter en contact avec moi quand elle le pouvait. Quand j&#8217;avais besoin d&#8217;une volontaire pour expliquer un exercice à deux, elle s&#8217;arrangeait pour me servir de partenaire et se coller à moi. Quand je suis partie chercher les médecine-ball dans le local où ils étaient rangés, elle m&#8217;a suivie pour m&#8217;aider. En fait d&#8217;aide, elle a surtout passé ses doigts dans ma fente pour me provoquer, en riant. Je sentais bien qu&#8217;il allait être délicat de lui faire la morale.</p>
<p>Ce que je n&#8217;avais pas prévu, c&#8217;est qu&#8217;elle me sorte son téléphone mobile pour me repasser les images de nos étreintes de la semaine précédente. J&#8217;étais pétrifiée. Cette petite cochonne avait tout enregistré en plan fixe pendant qu&#8217;elle me branlait. Elle menaçait maintenant de diffuser les images sur un site porno si je n&#8217;acceptais pas de la caresser à mon tour. Peut-être même qu&#8217;elle les montrerait à mon mari, disait-elle. En plus, elle avait pris soin de rester toujours cachée. On ne voyait à aucun moment son visage sur la vidéo. J&#8217;avais bel et bien été piégée par cette gamine vicieuse. Voyant que j&#8217;avais bien compris la situation délicate dans laquelle je me trouvais, elle est revenue à la charge. Elle a de nouveau fourré sa main entre mes cuisses. Elle faisait ça uniquement pour m&#8217;exciter et elle y parvenait très bien. Mes réticences ne pesèrent pas lourd face à ses attouchements pervers. J&#8217;étais horriblement gênée et, pourtant, l&#8217;idée qu&#8217;une jeune gouine me touchait la fente me faisait couler de désir.</p>
<p>Elle s&#8217;en rendait compte et prenait un malin plaisir à me tripoter mais ce qu&#8217;elle voulait au fond, c&#8217;était que je la branle à mon tour. Quand elle a vu que j&#8217;étais définitivement incapable de me retenir, elle est allée s&#8217;asseoir sur le banc et, entièrement nue, a ouvert ses cuisses. Elle ma attirée vers elle et a glissé ma main entre ses jambes. Au début, elle m&#8217;a aidée à lui masser la vulve mais très vite, j&#8217;ai pris mon autonomie. J&#8217;ai fait de mon mieux pour lui rendre le plaisir qu&#8217;elle m&#8217;avait donné. Pour entretenir mon excitation, elle faisait de petits bruits avec la bouche et elle me triturait le bout des seins. Quand elle a été trop excitée à son tour, elle s&#8217;est remise à me masturber. Nous avons fini côte à côte, à nous fouiller la chatte avec nos doigts simultanément.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
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		<title>Lesbienne à 50 ans &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 14:58:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bonjour amis lecteurs ! C&#8217;est ma maîtresse qui m&#8217;incite à vous écrire. Cette jeune salope veut que je vous décrive comment je me suis découverte lesbienne il y a peu, à cinquante ans passés. En fait, ce qu&#8217;elle aimerait, c&#8217;est que je vous raconte comment elle a fait de moi cette mère de famille un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour amis lecteurs ! C&#8217;est ma maîtresse qui m&#8217;incite à vous écrire. Cette jeune salope veut que je vous décrive comment je me suis découverte lesbienne il y a peu, à cinquante ans passés. En fait, ce qu&#8217;elle aimerait, c&#8217;est que je vous raconte comment elle a fait de moi cette mère de famille un peu gouine que je suis devenue sous son influence. Elle me dit que ça la fait mouiller de m&#8217;imaginer en train de rédiger ma confession. Elle m&#8217;a même avoué qu&#8217;elle aimerait beaucoup que mon mari la lise. Si ça se trouve, ce sera chose faite bientôt, pour peu qu&#8217;il fréquente ce site. Si tu me lis, Gérard, sache que le plaisir que je trouve avec Lucie n&#8217;entache en rien les sentiments que j&#8217;ai pour toi depuis nos si longues années de vie commune, ni l&#8217;amour que je porte à nos enfants.</p>
<p><span id="more-11"></span>C&#8217;est au club de sport que je l&#8217;ai rencontrée. Je suis monitrice bénévole de gymnastique volontaire dans mon village. Ca fait bien dix-neuf ans maintenant que j&#8217;encadre les femmes de la commune qui souhaitent s&#8217;entretenir un peu. Lucie était à peine née quand j&#8217;ai commencé et je me souviens d&#8217;avoir entraîné sa mère au début. D&#8217;habitude mon public est constitué de mères de famille et de femmes plus âgées. Il est rare que des jeunes filles viennent s&#8217;inscrire à une activité qui reste, somme toute, assez soft par rapport à ce qu&#8217;elles peuvent trouver par ailleurs aujourd&#8217;hui. Mais maintenant, je sais ce que Lucie espérait trouver en venant à ce cours. Elle l&#8217;a sans nul doute trouvé.</p>
<p>Quelques mois après la rentrée de septembre, un soir, Lucie s&#8217;est attardée dans les douches. Toutes les autres participantes étaient déjà parties et j&#8217;attendais qu&#8217;elle soit prête pour fermer le gymnase et rentrer chez moi à mon tour. Ca ne s&#8217;est pas passé comme ça ! Elle est revenue de la douche complètement nue. J&#8217;étais un peu gênée et j&#8217;ai détourné les yeux pour ne pas la regarder. J&#8217;ai toujours été assez prude et pudique. Lucie m&#8217;a contournée et est venue se placer devant moi. Elle s&#8217;est approchée, a pris mes mains qu&#8217;elle a plaquées contre sa jeune poitrine puis elle a avancé les lèvres vers ma bouche. Je ne savais plus comment réagir. Quand elle a tiré la langue et qu&#8217;elle l&#8217;a posée sur mes lèvres, j&#8217;ai tenté de garder celles-ci obstinément closes. Mais elle a forcé le passage en pointant son bout contre mes dents. Pour m&#8217;ouvrir la bouche, elle a serré ma mâchoire entre ses doigts. Je n&#8217;ai pas résisté plus longtemps et c&#8217;est comme ça que tout a commencé. Son muscle s&#8217;est engouffré en moi et elle m&#8217;a littéralement baisé la bouche. C&#8217;est le baiser le plus excitant que j&#8217;ai reçu depuis des années.</p>
<p>J&#8217;étais incapable de bouger mes doigts, toujours plaqués sur sa poitrine. C&#8217;est elle qui m&#8217;a montré comment faire. Elle a soulevé mon tee-shirt et elle a mis ses mains sur mes grosses mamelles un peu tombantes. Elle a commencé à les caresser avec la paume, en faisant rouler dessous mes tétons fripés. Ca commençait à me faire du bien et je m&#8217;entendais haleter. Lucie est venue se mettre dans mon dos et m&#8217;a caressée comme ça, lentement, en descendant peu à peu vers mon ventre. Elle me forçait à tordre la tête en arrière pour continuer à l&#8217;embrasser. J&#8217;étais cambrée et ma poitrine avantageuse débordait. L&#8217;une des mains de ma jeune compagne est arrivée entre mes cuisses. Elle m&#8217;a frotté la motte à travers mon short serré. Malgré moi, je sentais la mouille qui affluait au fond de mon slip. Je me suis sentie honteuse quand j&#8217;ai ouvert les cuisses pour l&#8217;aider à bien me toucher.</p>
<p>Lucie et moi sommes demeurées debout pendant tout le temps où elle m&#8217;a masturbée. A la fin, mes jambes avaient du mal à me porter. Quand j&#8217;ai joui sous ses assauts, j&#8217;ai dû me diriger vers le banc de bois, conte le mur pour finir mon orgasme. Ca coulait ente mes jambes, le fond de ma culotte était tout trempé et une tache s&#8217;étalait à l&#8217;endroit où ses doigts m&#8217;avaient donné tant de plaisir.</p>
<p>Elle s&#8217;est rhabillée et elle est partie le sourire au lèvre en me prévenant tout de suite que, la semaine d&#8217;après, ce serait mon tour de la faire jouir.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A suivre&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ma femme pourrait être ma mère</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 14:26:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femmes de 40 ans]]></category>
		<category><![CDATA[sexe en plein air]]></category>

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		<description><![CDATA[Si je l&#8217;ai choisie, c&#8217;est surtout pour ça. Mon fantasme, ça a toujours été les femmes plus âgées que moi. Quand j&#8217;étais plus jeune, et même adolescent, je fantasmais sur les filles de trente ans. Les petites minettes de mon âge ne m&#8217;intéressaient guère. Le problème, c&#8217;est que je n&#8217;intéressais pas les femmes mûres que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si je l&#8217;ai choisie, c&#8217;est surtout pour ça. Mon fantasme, ça a toujours été les femmes plus âgées que moi. Quand j&#8217;étais plus jeune, et même adolescent, je fantasmais sur les filles de trente ans. Les petites minettes de mon âge ne m&#8217;intéressaient guère. Le problème, c&#8217;est que je n&#8217;intéressais pas les femmes mûres que je désirais pourtant ardemment. Jusqu&#8217;à ce que je rencontre Marianne. J&#8217;avais vingt-deux ans et elle en avait quarante-trois à l&#8217;époque. J&#8217;ai tout de suite flashé sur ses gros nichons épanouis et son cul à damner un saint. J&#8217;ai pris mon courage à deux mains et je l&#8217;ai draguée sans complexe. Elle était divorcée et je crois que je suis arrivé au bon moment dans sa vie. Nous sommes devenus amants rapidement, à notre première rencontre. Avec elle, j&#8217;ai découvert les joies du sexe qui se résumaient jusqu&#8217;alors à de rapides branlettes solitaires.</p>
<p><span id="more-8"></span>C&#8217;est lors d&#8217;une sortie organisée par le comité d&#8217;entreprise de la grande boîte qui m&#8217;employait que j&#8217;ai fait sa connaissance, un pique-nique autour d&#8217;un étang de pêche. La pêche, ce n&#8217;est pas vraiment mon truc. Je me suis montré entreprenant avec elle et c&#8217;est vraiment ce dont elle avait besoin à cet instant. En fin d&#8217;après-midi, nous nous sommes éclipsés tous les deux pour nous retrouver un peu à l&#8217;écart, sous prétexte de faire quelques pas et de discuter. En fait de discussion, je lui ai fait comprendre que je la désirais et elle s&#8217;est laissée aller sans faire de difficultés. Je sais maintenant que c&#8217;est parce qu&#8217;elle était en manque de sexe depuis un bon moment qu&#8217;elle a accepté mes avances. Aujourd&#8217;hui, elle ne s&#8217;en plaint pas. Sur le moment non plus, d&#8217;ailleurs.</p>
<p>Nous nous sommes embrassés et nos mains se sont emballées bien vite. Je tâtais ses beaux seins à travers son tee-shirt. Elle me tenait par les fesses en me serrant très fort contre elle. Elle voulait se frotter contre ma jeune queue. Je lui fis comprendre combien j&#8217;appréciais son geste en m&#8217;astiquant le manche contre son pubis. Elle me faisait bander dur. J&#8217;ai aussi laissé descendre mes mains sur son cul et j&#8217;ai remonté sa jupe sur ses reins. J&#8217;ai glissé mes doigts sous son slip et je suis parti chercher sa fente, par derrière. Elle était déjà pleine de mouille. Je sentais son jus qui souillait ses poils.</p>
<p>Elle était vraiment tolérante (ou bien trop excitée pour se retenir). Elle lança ses doigts à l&#8217;assaut de mon entrejambe et sortit mon pieu de mon short et de mon slip qu&#8217;elle fit glisser sur mes chevilles. Je m&#8217;en débarrassai vivement en levant les pieds. Sa culotte suivit le même chemin et je trempai les doigts d&#8217;un geste tout au fond de son con. Elle s&#8217;accrocha à moi d&#8217;une main et commença à me masturber de l&#8217;autre. Je voulais la baiser, la prendre en pleine nature, lui montrer combien ma jeune pine était vigoureuse et prête à la faire jouir.</p>
<p>Après quelques allers-retours dans son vagin détrempé, je l&#8217;ai poussée vers un arbre qui se trouvait là. Elle a compris immédiatement où je voulais en venir, s&#8217;est appuyée contre le tronc et m&#8217;a attendu, la bouche entrouverte et le souffle court. Je suis entré en elle sans avoir à forcer le passage. Son trou était si mouillé qu&#8217;on aurait pu y mettre n&#8217;importe quelle queue, même la plus épaisse. Je me suis mis à la limer et elle gémissait déjà. Ses râles sont allés crescendo pendant tout le temps où je l&#8217;ai bourrée. Nous n&#8217;avions même pas peur d&#8217;être surpris. Pourtant, je lui ai fait l&#8217;amour pendant au moins dix minutes, comme ça, debout dans la forêt. Elle m&#8217;a avoué ensuite qu&#8217;elle n&#8217;avait jamais joui aussi fort de sa vie.</p>
<p>Trois mois plus tard, nous étions mari et femme. Ce n&#8217;était que le début d&#8217;une aventure qui dure encore. Aujourd&#8217;hui, elle a soixante-trois ans et moi quarante-deux mais je trouve toujours autant de plaisir à la baiser. Au fil des années, elle m&#8217;a révélé toutes les facettes de sa sexualité et vous comprendrez que je ne regrette pas du tout de l&#8217;avoir rencontrée à ce pique-nique.</p>
<p><strong>Auteur : Alain</p>
<p></strong></p>
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		<title>Masturbé par ma prof de musique</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 14:24:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femmes de 50 ans]]></category>
		<category><![CDATA[initiation]]></category>

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		<description><![CDATA[Ca fait des années que je fais du piano. J&#8217;ai dix-neuf ans et j&#8217;ai commencé à neuf ans. Faites le calcul ! Pendant des années c&#8217;est un vieux prof de musique qui est venu me donner mon cours à domicile, quatre fois par semaine. Malheureusement, son cœur l&#8217;a brusquement lâché il y a quelques mois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca fait des années que je fais du piano. J&#8217;ai dix-neuf ans et j&#8217;ai commencé à neuf ans. Faites le calcul ! Pendant des années c&#8217;est un vieux prof de musique qui est venu me donner mon cours à domicile, quatre fois par semaine. Malheureusement, son cœur l&#8217;a brusquement lâché il y a quelques mois de ça. Je l&#8217;aimais bien et j&#8217;ai été très triste de sa perte. Il fallait me trouver un nouveau prof rapidement car la période des concours se profilait à l&#8217;horizon. Mes parents se sont mis à la recherche de la perle rare. Ils ont fini par me présenter madame Lucas, professeur de piano au conservatoire de la ville voisine qui a gentiment accepté de prendre le relais au pied levé. Nous avons décidé de travailler ensemble et surtout de commencer sans tarder.</p>
<p><span id="more-6"></span>Elle a tout de suite voulu que je l&#8217;appelle Charline. J&#8217;avais un peu de mal au début car elle avait à peu près l&#8217;âge d&#8217;être ma mère. J&#8217;ai fait un effort et nous sommes devenus bons amis. Je me suis rendu compte au bout de quelques semaines qu&#8217;elle en voulait plus. Dès les premières leçons j&#8217;ai remarqué qu&#8217;elle était très &nbsp;&raquo; physique &nbsp;&raquo; et, contrairement à mon vieux prof décédé, qu&#8217;elle n&#8217;hésitait pas à se rapprocher de moi plus qu&#8217;il n&#8217;était raisonnable. Elle me prenait souvent les mains ou venait se coller contre moi inopinément, sous prétexte de mieux me former. Je trouvais ça un peu gênant et troublant à la fois.</p>
<p>Un jour où nous étions seuls à la maison tous les deux, elle s&#8217;est montrée encore plus entreprenante. Pendant que j&#8217;essayais de jouer tant bien que mal une sonate de Bach, elle a posé sa main sur mes cuisses. J&#8217;ai évidemment eu du mal à continuer correctement. Elle m&#8217;a aidé à une ou deux reprises mais plus je sentais ses doigts bouger sur mes jambes, moins je savais jouer. Inutile de dire que ça ne s&#8217;est pas amélioré quand elle s&#8217;est mise à me caresser la bosse qui avait poussé dans mon pantalon. Ni quand elle a ouvert ma braguette pour passer les doigts dans l&#8217;ouverture. Je n&#8217;osais pas la regarder. Je dois préciser que j&#8217;étais encore puceau et que je m&#8217;étais jusque là plus intéressé au solfège et à mes gammes qu&#8217;à la gente féminine.</p>
<p>A partir de là tout est allé très vite. Charline a extrait mon sexe du pantalon. Elle l&#8217;a malaxé en me regardant vicieusement. Je ne savais plus où me mettre, d&#8217;autant plus que ma quéquette grossissait à vue d&#8217;oeil. La prof me taquinait le manche mais s&#8217;attardait surtout sur mon bout. Elle me faisait beaucoup de bien sur la pointe. Avec deux doigts, elle avait formé une pince et faisait monter et descendre la peau sur le gland. De temps en temps, elle roulait le pouce dessus. Moi, je ne pouvais pas m&#8217;empêcher de gémir et j&#8217;étais un peu honteux de ne pouvoir me retenir.</p>
<p>Tout en continuant de me caresser, madame Lucas a fourré son autre main sous sa jupe et s&#8217;est mise à s&#8217;agiter. Elle respirait fort et poussait aussi de petits râles. Elle a accéléré le rythme de ses manipulations sur mon zizi en même temps que son bras s&#8217;activait entre ses cuisses. Je me doutais bien de ce qu&#8217;elle faisait dans son entrejambe, même si je n&#8217;avais jamais vu de sexe de femme de près. Nous gémissions tous les deux de plus en plus fort et il n&#8217;était bien entendu plus question pour moi de jouer au piano.</p>
<p>Elle m&#8217;a branlé comme ça, toujours plus vite, jusqu&#8217;à ce que je ne puisse plus me retenir du tout. Elle me faisait tellement de bien avec ses longs doigts de pianiste. Elle lâchait de petits cris et ça m&#8217;encourageait à ne pas retenir mon propre plaisir. J&#8217;ai carrément crié quand j&#8217;ai senti que mes testicules se vidaient. Mon sperme est parti sur mon ventre et ma chemise. Il en est juste resté un peu dans la main de madame Lucas. A côté de moi, je l&#8217;ai vue qui s&#8217;agitait et tressautait sur le petit banc. Elle criait aussi. Quand nous nous sommes enfin calmés, je me trouvais tout penaud. Elle a été gentille avec moi. Nous nous sommes nettoyés à la salle de bain à tour de rôle et elle m&#8217;a dit que nous aurions beaucoup d&#8217;autres occasions d&#8217;apprendre à faire connaissance.</p>
<p><strong>Auteur : Visiteur anonyme</p>
<p></strong></p>
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		<title>La vieille traînée</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 14:19:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femmes de 60 ans]]></category>
		<category><![CDATA[femmes en bottes]]></category>
		<category><![CDATA[voyeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a dans mon quartier une femme d&#8217;âge mûr qui excite les hommes. Les femmes la détestent et la traitent de vieille traînée. Elles racontent que leurs maris et leurs fils lui rendent visite de temps en temps quand ils ont besoin de se vider les couilles. Je ne l&#8217;ai jamais vérifié par moi-même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a dans mon quartier une femme d&#8217;âge mûr qui excite les hommes. Les femmes la détestent et la traitent de vieille traînée. Elles racontent que leurs maris et leurs fils lui rendent visite de temps en temps quand ils ont besoin de se vider les couilles. Je ne l&#8217;ai jamais vérifié par moi-même mais c&#8217;est vrai que cette femme-là fait tout ce qu&#8217;elle peut pour paraître excitante. Je sais que les rumeurs sont souvent destructrices donc je ne vous donnerai pas plus d&#8217;indications sur l&#8217;endroit où tout cela se passe. Sachez seulement que, dans ce petit coin de France, les habitantes sont très remontées contre celle qui &laquo;&nbsp;leur vole leurs maris&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span id="more-3"></span>Cette femme, appelons-la Micheline, se promène très dévêtue l&#8217;été et pas beaucoup plus habillée l&#8217;hiver. Dès l&#8217;arrivée des beaux jours, elle sort de chez elle avec juste une robe très courte et des chaussures à talons hauts. Il n&#8217;en faut pas plus pour provoquer les regards réprobateurs des femmes et les coups d&#8217;œil égrillards des hommes. Même les plus jeunes se retournent sur son passage bien qu&#8217;elle approche la soixantaine. On voit très bien qu&#8217;elle ne porte aucun soutien-gorge sous sa robe. Ses gros seins tendent le tissu à craquer et on peut distinguer les bouts de ses tétons qui pointent sous l&#8217;étoffe. Nul ne sait si elle porte un slip, sauf peut-être ceux qui entretiennent avec elle des relations coupables.</p>
<p>L&#8217;hiver, elle est toujours court vêtue pour montrer ses jambes, remarquables pour son âge. Elle a la cuisse légère, au moins physiquement. Parfois, lors des grands froids, ses beaux genoux sont cachés par les bottes montantes qu&#8217;elle aime porter. Toujours, ses jambes sont gainées de nylon. Les collants ou les bas qu&#8217;elle porte dessinent admirablement le galbe de ses mollets ou de ses cuisses. J&#8217;avoue que, comme les autres, je ne suis pas indifférent à son physique avantageux et à la manière délicieuse qu&#8217;elle a de se mettre en valeur. Ma femme, plus mesurée que ses voisines, ne peut pourtant pas toujours s&#8217;empêcher de m&#8217;en faire la remarque.</p>
<p>Il court des rumeurs folles sur Micheline. Il paraît qu&#8217;elle reçoit des hommes à toute heure, uniquement pour le sexe, sans monnayer ses faveurs. On dit qu&#8217;elle fait ça pour son plaisir et pour se venger des femmes du quartier qui ne l&#8217;aiment pas. Certaines d&#8217;ente elles colportent même la rumeur qu&#8217;elle accepte de se faire prendre par plusieurs gars en même temps. L&#8217;autre jour, une voisine a dit à ma femme qu&#8217;elle avait vu entrer le père et le fils d&#8217;une même famille dans son petit appartement. Ils n&#8217;en étaient ressortis que deux heures plus tard. Une autre femme s&#8217;est plainte parce que Micheline, rendez-vous compte, se laisserait défoncer le petit trou. &nbsp;&raquo; C&#8217;est de la concurrence déloyale ! &nbsp;&raquo; Répétait-elle sans cesse, comme pour excuser les frasques supposées de son mari.</p>
<p>Moi, je n&#8217;ai pas d&#8217;idée précise sur la question. Tout ce que je sais sur la vie sexuelle de Micheline, c&#8217;est ce que j&#8217;en ai vu un après-midi de mai dernier. Ce jour-là, elle avait oublié de baisser le store de son salon et j&#8217;ai pu l&#8217;observer en train de tailler une pipe à l&#8217;employé du service des eaux venu relever le compteur. Elle l&#8217;a bien pompé, mais sans plus. Je crois qu&#8217;il lui a juté dans la bouche, mais je n&#8217;en suis pas certain. J&#8217;étais un peu loin pour me rendre compte des détails. De toute manière, cela ne prouve rien et je ne voudrais pas contribuer à alimenter la rumeur malsaine qui court sur Micheline. Du moins, pas avant de m&#8217;être fait une opinion plus personnelle sur cette question délicate.</p>
<div><strong>Auteur : Jacquouille</strong></div>
<div><strong> </strong></div>
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<p></strong></p>
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