Archive pour la catégorie ‘Femmes de 50 ans’
C’était une vieille du quartier que je croisais souvent dans la rue. Elle promenait son chien matin et soir, faisait ses courses chez les commerçants du coin. Elle venait au moins une fois par semaine dans la boucherie où je travaillais, chez mon oncle. Quand je dis vieille, j’exagère peut-être un peu. En fait, elle ne devait pas être beaucoup plus âgée que ma mère. Peut-être quarante-cinq ou cinquante ans, tout au plus. Vous savez ce que c’est, quand on est jeune, on a un peu tendance à penser qu’un trentenaire est déjà un vieillard, alors un quinqa, vous pensez ! Pourtant, elle n’était pas mal conservée, toujours bien sapée, fine et élancée. Par contre, elle paraissait assez distante et froide. Certaines clientes sont de vraies pipelettes à l’étal du boucher, toujours une parole sympa pour chaque employé. Ce n’était pas son cas. Elle était polie mais sans plus, sauf avec mon oncle qu’elle connaissait depuis de nombreuses années et avec qui elle échangeait parfois quelques mots. Je crois qu’ils étaient allés ensemble à l’école.
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de ma femme, Catherine. Je suis marié avec elle depuis trois ans seulement. Pourtant, nous avons la cinquantaine tous les deux. C’est ma seconde épouse. J’ai divorcé de la première après dix-huit ans de mariage, constatant que nous n’avions plus grand chose en commun. C’était vrai pour toutes nos discussions, mais aussi en matière de sexe. Elle n’avait jamais été portée sur la chose mais cela empirait depuis le début de sa ménopause. Nous avons donc décidé d’un commun accord de mettre fin à notre relation. Nous n’avions pas d’enfants et cela a grandement facilité la procédure. J’ai rencontré Catherine seulement quelques semaines après le jugement définitif, dans une boîte de nuit ou je fêtais l’anniversaire d’un ami.
Oui, je suis une vieille salope et je le revendique. J’ai toujours été une cochonne, depuis que je suis en âge de baiser. Mais là, c’est de plus en plus fort. J’ai cinquante ans et je n’ai jamais été aussi chaude. J’ai l’impression que ça empire de jour en jour. Je croyais que je serai un peu plus tranquille avec l’arrivée de la ménopause, mais, au contraire, j’ai toujours plus envie et besoin de me faire mettre. Ca devient pathologique et j’en suis à me demander si je ne dois pas me faire soigner. Le problème c’est que ça me plait de me faire enfiler à tout va.
J’ai passé une très mauvaise semaine. Je ne pouvais pas abandonner sans raison mes amies qui fréquentaient le club depuis des années. C’était leur occupation favorite et d’ailleurs, pour beaucoup d’entre elles la seule sortie hors du foyer qu’elles se permettaient. Je ne pouvais qu’essayer de modérer les ardeurs de Lucie en lui faisant comprendre que je n’étais pas intéressée par la relation qu’elle me proposait. Le problème était que j’avais trouvé du plaisir avec elle et que je m’étais même touchée, pour la première fois depuis longtemps, en repensant à ses gestes. J’étais plus que troublée par la situation et je ne savais pas bien comment m’en sortir sans dommage. La tension monta énormément en moi au fur et à mesure que la date de la prochaine séance approchait. Le jour venu, j’étais bien résolue à mettre le holà en expliquant à la jeune fille que je me refusais à poursuivre dans la voie qu’elle avait tracée. C’était sans compter sur sa persévérance et sa froide détermination.
Bonjour amis lecteurs ! C’est ma maîtresse qui m’incite à vous écrire. Cette jeune salope veut que je vous décrive comment je me suis découverte lesbienne il y a peu, à cinquante ans passés. En fait, ce qu’elle aimerait, c’est que je vous raconte comment elle a fait de moi cette mère de famille un peu gouine que je suis devenue sous son influence. Elle me dit que ça la fait mouiller de m’imaginer en train de rédiger ma confession. Elle m’a même avoué qu’elle aimerait beaucoup que mon mari la lise. Si ça se trouve, ce sera chose faite bientôt, pour peu qu’il fréquente ce site. Si tu me lis, Gérard, sache que le plaisir que je trouve avec Lucie n’entache en rien les sentiments que j’ai pour toi depuis nos si longues années de vie commune, ni l’amour que je porte à nos enfants.
Ca fait des années que je fais du piano. J’ai dix-neuf ans et j’ai commencé à neuf ans. Faites le calcul ! Pendant des années c’est un vieux prof de musique qui est venu me donner mon cours à domicile, quatre fois par semaine. Malheureusement, son cœur l’a brusquement lâché il y a quelques mois de ça. Je l’aimais bien et j’ai été très triste de sa perte. Il fallait me trouver un nouveau prof rapidement car la période des concours se profilait à l’horizon. Mes parents se sont mis à la recherche de la perle rare. Ils ont fini par me présenter madame Lucas, professeur de piano au conservatoire de la ville voisine qui a gentiment accepté de prendre le relais au pied levé. Nous avons décidé de travailler ensemble et surtout de commencer sans tarder.