Heureux en ménage

Je m’appelle Michel, j’ai 58 ans. Je lis beaucoup les histoires érotiques de votre site. Mais je tiens à dire que les plaisirs de la sexualité ne se trouvent pas seulement dans la jeunesse ou l’adultère. Je suis marié à Henriette depuis maintenant 30 ans et j’ai toujours été fidèle à ma femme qui, je l’espère, l’a été autant que moi. Nous avons toujours été coquins dans nos relations intimes sans jamais nous lasser l’un de l’autre.

Je lis souvent des récits où des jeunes hommes font découvrir les joies du sexe à des femmes de la cinquantaine. Je vais donc vous raconter l’une de nos escapades coquines les plus récentes. Je n’ai certes pas le talent et le savoir-faire avec l’outil informatique de certain écrivain que j’ai pu apprécier sur ce site, mais néanmoins, je pense que cette aventure est très excitante.

De temps en temps, nous nous échappons pour la durée d’un week-end de façon à nous retrouver tous deux en toute intimité dans un cadre agréable et différent et ainsi passer des moments de plaisir variés tel que le restaurant, parfois des spectacles, des balades en forêt et surtout faire l’amour dans de beaux hôtels ou gîtes de France. Lieux dont ma femme apprécie particulièrement le romantisme. Ainsi, nous avions décidé en parfait accord de consacrer ces deux jours à faire l’amour sans inhibition ou restriction. J’avais pour cela préparé quelques surprises.

Arrivés en fin d’après-midi dans cet hôtel du centre de la France, nous avons pris possession de notre chambre, puis nous avons lézardé sur le lit en nous câlinant tendrement et amoureusement jusqu’à l’heure du repas. Nous avons dîné au Champagne sur la terrasse, et avons passé un bon moment, assis très près l’un de l’autre, totalement détendus. Se regardant dans les yeux, riant comme des enfants qui allaient faire une bêtise.

Lorsque nous sommes revenus dans la chambre, nous étions passablement excités à la fois par l’alcool, par les petits câlins que nous nous sommes fait plus tôt, mais aussi parce nous nous étions préparés pour cette nuit d’amour.

Elle s’était habillée de dessous très affriolants comme je les aime. Une culotte rouge en dentelle, transparente et très échancrée qui découvrait plus qu’elle ne le cachait son magnifique postérieur, ses fesses bien rondes et très féminines. Elle a les formes très épanouies d’une femme de cinquante ans. Son soutien-gorge était assorti, très transparent et indiscret, dévoilant une poitrine volumineuse, des seins bien en chair, très ronds et palpables à souhait.

Nous nous sommes embrassés longuement, puis caressés et touchés sur tout le corps, déshabillés mutuellement et très lentement. Ensuite, je l’ai couché sur le lit et j’ai commencé à la lécher partout, sur le visage, sur les seins, sur le ventre, sur les cuisses et même sur les pieds (elle adore que je les lui lèche), sans oublier son sexe qui commençait à s’humidifier de plus en plus.

Après un bon moment, je l’ai retournée sur le ventre et j’ai commencé à lui lécher l’anus de façon constante, tandis que mes mains s’égaraient en douceur sur sa chatte et caressaient son clitoris avec beaucoup de douceur. Elle murmurait son plaisir par de petits chuintements de plus en plus audibles et rapprochés tout en se tortillant de-ci de-là et soulevant son bassin pour sentir ma langue plus intensément sur son orifice anal.

Une de mes mains vint ensuite jouer avec son anus plutôt que sa chatte. Elle était très excitée et me disait à quel point elle trouvait très agréable d’avoir ma bouche et mes mains sur sa chatte et aussi mes doigts jouant près de son oeillet.

C’est alors que je glissais mon index, préalablement lubrifié avec un gel qui faisait partie des mes surprises, dans son petit trou plissé, avec beaucoup de douceur et de lenteur pour ne pas l’effaroucher ou lui faire mal. Ce fut délicieux pour elle et terriblement excitant pour moi. Elle soupirait de contentement, relevant son fessier de façon ostentatoire pour accentuer la pénétration de mon doigt.

Je profitais de son état tellement réceptif pour introduire un second doigt en plus du premier dans son anus tout en continuant à caresser avec mon pouce son clitoris devenu très proéminent. Après quelques minutes de ces caresses, ses soupirs devenant de plus en plus persistants, je lui demandais si elle était prête à recevoir quelque chose de plus consistant. Elle me souffla dans un murmure saccadé qu’elle était prête à tout essayer. Je sortis alors de mon petit sac à dos que j’avais déposé près du lit, un petit gode en plastique bleu transparent acheté dans un supermarché du sexe. C’était une autre de mes surprises. Elle me traita de vieux vicieux, je lui répondis que c’est ce qu’elle a toujours aimé en moi. Elle me fit un large sourire et acquiesça.

Pour lui rendre l’opération plus confortable, je lui plaçais quelques coussins sous le visage et le ventre, positionnant ainsi sa croupe vers le haut. Son petit trou était déjà un peu dilaté, il me faisait de l’œil. Je continuais à lui caresser les fesses avec ma main gauche et récupérais avec la droite le gode en question non sans l’avoir abondamment lubrifié.

Dans un premier temps, je glissais doucement l’objet dans sa chatte toute humide de sécrétions et lui ramonait le vagin de plus en plus fort tout en continuant à entrer mes deux doigts à nouveau dans son anus toujours plus ouvert et réceptif. Le traitement que je lui faisais subir, provoqua en elle un premier orgasme et elle me supplia de retirer le gode de sa chatte et de l’utiliser dans son cul sans attendre d’avantage.

J’enlevais donc l’objet de sa chatte, le remplaçant par ma main gauche et préparait le gode avec un supplément de lubrifiant pour finalement le glisser tout doucement à l’entrée de son rectum, attendant son approbation avant de dépasser le sphincter. Je le déplaçais alors un peu plus loin dans son trou puis le ressortais pratiquement en entier avant de le replonger de nouveau et l’enfoncer un peu plus profondément à chaque poussée en avant. Après quelques minutes de ce traitement, son corps vibrait de partout et elle jetait pratiquement elle-même son derrière sur le gode pour l’engloutir aussi profondément que possible.

Ce fut elle-même qui me demanda de remplacer le gode par mon propre sexe. Son anus était béant, magnifique d’ouverture, luisant de sécrétion et accueillant au possible. Très doucement, j’ai placé ma queue directement sur son orifice anal. C’est elle qui, dans un mouvement de recul lent mais continu de sa croupe, a fait pénétrer mon pénis très tendu dans ses entrailles. Je commençais alors un mouvement de va-et-vient lent mais de toute ma longueur pour bien sentir le conduit étroit et chaud. Progressivement, j’accélérais la cadence, lui arrachant des cris de plaisir sans retenue. Elle me disait de continuer, d’accélérer, surtout de ne pas arrêter et remuait sa croupe de part et d’autre, crispant son anus pour mieux sentir ma queue en elle.

Je continuais à la pénétrer très profondément et très rapidement pendant plusieurs minutes tandis qu’elle se caressait la chatte avec ses propres doigts jusqu’à ce que je sente une sorte de tension dans tout son corps, annonciatrice d’un orgasme très fort et très violent. Ne tenant plus de tant d’excitation et de jouissance, je me vidais alors de toutes mes forces dans son trou du cul si accueillant. Nous avons tous deux lancé un immense cri de jouissance et de bonheur.

Ensuite, je me suis retiré d’elle, l’ai aidée à se repositionner sur le dos et nous nous sommes étreints et embrassés avec passion pendant quelques minutes avant de sombrer dans un sommeil réparateur.