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	<title>Histoires de femmes mûres</title>
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	<description>Récits vicieux de vieilles cochonnes</description>
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		<title>Trois vieilles garces pour un jeune vicieux</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 16:17:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourgeoises en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe de groupe]]></category>
		<category><![CDATA[Vieille et jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d’hommes et de femmes qui cherchent à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d’hommes et de femmes qui cherchent à améliorer leur condition physique. Je suis amené à officier au magasin, dans une salle spécifique ou, plus fréquemment, directement au domicile de mes clients. C’est une solution qui convient parfaitement pour 3 ou 4 personnes à la recherche de motivation et qui se sentent soutenues par mon travail de coaching.</p>
<p align="left"><span id="more-72"></span>Justement, aujourd’hui, je me trouve dans le sous-sol d’une maison bourgeoise, sommairement aménagé en salle de sport, entouré de 3 femmes d’âge incertain. Elles doivent avoir entre 35 et 45 ans environ. Mis à part l’une d’entre elles, notre hôtesse, les deux autres ont vraiment besoin d’un décrassage. Leurs formes quelques peu rebondies trahissent un manque d’exercice certain, vite confirmé par la faiblesse de leurs prouesses sportives. Pas grave, je suis là pour remédier à cela.</p>
<p align="left">Le problème, c’est que, visiblement, ces trois coquines ne sont pas seulement là pour le sport. Ou alors, nous n’avons pas tout à fait la même conception du sport. Il ne se passe pas dix minutes avant que je ne subisse les premiers assauts intéressés des trois donzelles. Ca commence par des petites allusions pas très fines à ” ce corps magnifique ” que j’exhibe dans mon ” petit short moulant “. Je m’en tire avec une pirouette, mais apparemment, ce n’était qu’un préambule. Alors que je suis en train de montrer à mes ” élèves ” comment réaliser des abdominaux efficaces sur un banc de musculation, la tête sur l’engin, les pieds au sol, je sens des mains baladeuses s’aventurer sur mon torse et mes cuisses.</p>
<p align="left">Au même instant, sans que je puisse me relever, une ombre s’abat sur ma tête. Ou plutôt un cul, devrais-je dire. Je suis littéralement écrasé par une paire de fesses mafflues, la tête prise entre deux cuisses comme dans un étau. Plus bas, je sens que des doigts s’aventurent sur la bosse que forme ma bite sous mon short. Celle-ci ne tarde d’ailleurs pas à prendre du volume sous l’effet des caresses qui lui sont prodiguées. Une deuxième femme, que je ne peux apercevoir, s’assied sur ma poitrine. Je suis immobilisé sur la planche, quasiment incapable de me soulever. D’ailleurs, le voudrais-je seulement ?</p>
<p align="left">Les doigts fureteurs qui me touchent l’entrejambe s’aventurent maintenant sous le short et tentent de saisir ma queue. J’entends distinctement la maîtresse des lieux qui s’adresse à ses amies :</p>
<p align="left">- Nous allons montrer au prof que nous sommes plus douées pour le cul que pour le sport. Béatrice, frotte ta vulve sur son visage, qu’il sente ton odeur de femme ! Michèle, tu peux te lever, je crois qu’il ne se lèvera pas !</p>
<p align="left">Effectivement, mon choix est fait. Pourquoi ne pas profiter de la situation après tout ? Je suis jeune et célibataire, une partie de baise ne me fera pas de mal. Je me décontracte, signifiant ainsi mon assentiment à mes geôlières. Cela n’échappe pas à leur meneuse.</p>
<p align="left">- C’est bon les filles, il semble prêt à coopérer. Qu’il commence par lécher la vulve de Béa, je m’occupe de sa queue. Michèle, viens me donner un coup de main si tu veux ! Je vais descendre son petit short et tu vas lui bouffer la bite.</p>
<p align="left">Je n’en crois pas mes oreilles. Manifestement, je suis tombé dans un vrai guet-apens. Les filles ont l’air d’avoir l’habitude de ce genre de séance. Elles semblent du moins très complices. La dénommée Michèle est restée sur mon torse mais elle s’est penchée en avant pour emboucher ma queue. Elle en prend toute la longueur entre les lèvres et commence un délicat va-et-vient. Je sens également les doigts de notre hôtesse qui me tripote agréablement les boules.</p>
<p align="left">Décidé à participer, je me concentre autant que possible sur la chatte de celle qui m’écrase le visage. Je pense qu’elle s’est saisie d’une barre fixée au mur pour se soulever légèrement car je ressens un peu moins le poids de son fessier sur ma tête. J’en profite pour sortir ma langue et l’insinuer doucement entre les lèvres impoilues de son sexe épilé. La cochonne mouille déjà abondamment et je reçois dans ma bouche les hommages de son désir sous la forme d’une petite coulée de jus de femme pas désagréable. Le liquide lubrificateur facilite l’intromission de ma langue dans la grotte d’amour. J’aspire un peu les grandes lèvres avec les joues puis je lance mon muscle lingual à l’assaut des chairs intimes de la femme. Alternativement, je lèche sa chatte et je suce son clitoris turgescent avec application. La salope paraît apprécier ma dextérité et se trémousse sur mon visage. Elle roule du cul pour que j’accède mieux au centre de son plaisir. Elle finit par s’immobiliser un peu en arrière, bloquant ma tête entre ses cuisses, préférant semble-t-il que je concentre mes manipulations sur le petit bouton d’amour qui pointe au sommet de son sexe. Ca tombe bien, je n’ai jamais rechigné à téter un clito bandé.</p>
<p align="left">Pendant que je suce ma partenaire, Michelle n’est pas en reste et enfourne ma bite avec conviction. Ainsi sucé, je suis à sa merci. Sa bouche quitte un instant ma queue pour s’adresser à son amie, qui vient de me relever les jambes :</p>
<p align="left">- Marie-Line, qu’est-ce que tu lui fais ? Tu ne vas pas… Tu n’oserais pas… Non, c’est trop fort.</p>
<p align="left">- Continue à le pomper et tais-toi ! Je ne crois pas qu’il pourra résister à ta bouche de salope. Je ne pense pas qu’il voudra que tu arrêtes de le sucer. Continue bien à lui bouffer le gland !</p>
<p align="left">Michelle se remet au travail, pour le plus grand bonheur de mon manche qui n’attendait que ça. Pour ma part, je suis un peu inquiété par les paroles que je viens d’entendre. Quand je sens qu’un doigt froid s’insinue dans la raie de mon cul, je comprends que la meneuse du groupe vient passer une sorte de pommade sur mon petit trou. Mon inquiétude laisse peu à peu place au plaisir que m’a toujours procuré l’intromission d’un doigt vicieux dans mon anus. La salope sait y faire. Elle me masse tout d’abord la rondelle en douceur, du plat du pouce, avant d’enfourner et de ressortir rapidement le doigt dans le conduit anal à plusieurs reprises. Je dois avouer que c’est agréable.</p>
<p align="left">- Tenez-le bien maintenant les filles ! On va passer aux choses sérieuses. Monsieur le coach ne va pas regretter d’être venu. Regardez comme il va jouir ! Ce salaud va juter comme jamais. Michelle, prépare-toi à recevoir un litre de sperme dans la bouche.</p>
<p align="left">Obéissantes, les deux femmes perchées sur mon corps resserrent leur étreinte. Un sentiment mitigé se fait jour en moi. L’inquiétude revient au galop, mais aussi l’espoir de jouir aussi fort qu’elles le prétendent. Je suis excité comme un fou quand je sens quelque chose de dur buter sur mon cul. Cette fois, ce n’est plus un doigt qui me perfore l’œillet, j’en suis sur. En tout cas, c’est bien trop gros pour être un doigt. J’en ai la confirmation quand Michelle reprend la parole :</p>
<p align="left">- Marie-Line, tu vas lui bourrer le cul avec ça ? Tu vas vraiment lui fourrer ce gode dans le cul, là, juste sous mon nez ? Tu es vraiment une grosse vicieuse. Déjà l’autre fois, avec la petite prof d’aquagym tu m’avais épatée, mais là, vraiment, tu te surpasses.</p>
<p align="left">- Tais-toi et suce ! Et surtout, regarde bien comme je lui lime la rondelle ! Apprête-toi à boire son foutre ! Appuie un peu sur ventre pour qu’il s’ouvre bien !</p>
<p align="left">Elle n’a pas tort. Sentir l’engin entrer dans mon fondement me fait du bien. Je n’ai encore jamais pris dans le cul autre chose qu’un ou deux doigts de mon amie et je suis surpris par la facilité avec laquelle le nœud du gode passe la petite porte. Le lubrifiant que Marie-Line m’a passé sur la rosette auparavant est efficace. Ma queue prend encore un peu plus de volume dans la bouche de la pompeuse. La situation m’excite au plus haut point et je n’ai guère envie de résister. J’ai un peu de mal à continuer de sucer la chatte de Béa consciencieusement. Le mouvement qu’imprime à présent la meneuse du groupe à sa bite de plastique se fait lancinant. L’engin est entièrement entré dans mon cul qui en accueille toute la longueur. Il coulisse agréablement dans mes boyaux.</p>
<p align="left">- Ca y est enculé de prof, tu es bien pris maintenant ! Ta petite Marie-Line te bourre le cul à fond, salope. Tu sens bien ma bite qui te fourre ? Tu sens ma queue de vicieuse ? Moi je sens l’autre bout qui bute sur mon clito. Je vais accélérer la cadence et on pourra jouir ensemble, petite pute.</p>
<p align="left">Cette chienne espère m’humilier avec ses paroles ordurières ? Je n’en ai cure. Mon corps et mon esprit sont tournés entièrement vers mon plaisir. Je ne suis plus que mon bas-ventre. J’ai la bite et le cul en feu. Le va-et-vient insistant de la bite factice dans mon fondement et la bouche de Michelle sur ma queue me mènent tout droit à l’extase.</p>
<p align="left">Béatrice se lève à ce moment et libère mon visage. Je respire enfin. Je devine qu’elle va se glisser derrière Marie-Line. De mon côté, je ne vois que le cul de Michelle qui me pompe toujours le dard. Elle sert la base de ma queue de temps à autre, quand elle sent que mon plaisir devient trop intense. Elle parvient ainsi à retarder à plusieurs reprises le moment fatidique où je vais lâcher ma semence dans sa gorge. C’est elle qui décidera du moment propice. A moins que ce ne soit Marie-Line.</p>
<p align="left">La sodomisatrice redouble de vigueur. Son ventre frappe sur l’arrière de mes cuisses relevées. Elle a passé mes jambes sur ses épaules pour encore mieux m’enculer. Apparemment, elle prend autant son pied que moi.</p>
<p align="left">- Ah oui ! Salope, tu la prends bien ma grosse queue. Si tu voyais ça… Béa me triture les seins d’une main et de l’autre, elle a saisit le gode pour accompagner le mouvement. Il bute une fois dans ton trou, puis une fois sur ma chatte. Je vais jouir bientôt. Regarde sur le côté, dans le miroir, petite salope ! M’étonnerait que tu puisses résister à ça. Michelle, laisse-le partir quand il sera prêt.</p>
<p align="left">Curieux, je tourne légèrement la tête. La vision qui m’assaille alors a pour effet de vider mes couilles en moins de deux. Je me vois, allongé sur le banc, les jambes relevées, un cul de femme devant le nez. Je vois aussi Marie-Line qui se déhanche entre mes cuisses et l’engin de plastique qui entre et sort de mon cul dans un couinement indécent. Béatrice, collée derrière notre hôtesse a pris un sein en bouche et s’est emparée à deux mains de la queue artificielle, accompagnant le mouvement. Les deux femmes ont l’air hystérique. Je lis sur leur visage que l’extase est proche. Il ne m’en faut pas plus pour que mes boules tentent une nouvelle fois de se vider.</p>
<p align="left">Cette fois-ci, comme le lui a demandé Marie-Line, Michelle laisse faire. Du coup elle prend au fond de la bouche tout le jus trop longtemps contenu. Ma bite est noyée dans le sperme, peu à peu avalé par la femme. J’ai juste le temps de sentir quelques derniers coups de langues sur le bout de mon gland avant de m’effondrer. Je n’ai même pas le temps de voir l’explosion qui emporte mes partenaires de jeu. Quand je me réveillerai, je serai seul, abandonné dans le sous-sol, partagé entre le souvenir heureux de cette séance et la honte d’avoir été traité comme un objet.</p>
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		<title>Soumission dans un cabinet de gynéco</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 16:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femme de 40 ans en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Femme mûre soumise]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une collègue de travail, Linda, qui m’a donné l’adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d’être un peu jalouse. Elle a entendu que j’étais à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">C’est une collègue de travail, Linda, qui m’a donné l’adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d’être un peu jalouse. Elle a entendu que j’étais à la recherche d’un nouveau gynéco puisque le mien part à la retraite et m’a gentiment, je dois l’avouer, conseillé d’aller voir le docteur Ménard de sa part.</p>
<p align="left">J’attends, seule, depuis quelques minutes à peine dans la salle d’attente quand la porte du cabinet s’ouvre. L’assistante du docteur me demande d’entrer. C’est une vraie matrone, pas très agréable. Grande, blonde, stricte dans sa blouse blanche un peu trop serrée pour elle, elle doit avoir environ 40 ou 45 ans. Ses formes généreuses s’épanouissent sous son vêtement de travail. En entrant, j’aperçois tout de suite une deuxième assistante qui me semble plus avenante. C’est une petite brunette d’une vingtaine d’années au sourire agréable, aussi menue que sa collègue est plantureuse. Elle me lance un franc ” bonjour madame Ruiz ” !</p>
<p align="left">Le docteur sort de derrière un paravent. Il s’essuie les mains qu’il vient de laver. C’est un bel homme blond, grand, svelte, tout juste la quarantaine me semble-t-il. Il vient vers moi d’un pas décidé, un sourire éclatant aux lèvres.</p>
<p align="left"><span id="more-68"></span>- Bonjour madame, qu’est ce qui vous amène ?</p>
<p align="left">Je lui explique rapidement l’objet de ma visite. Il m’écoute avec attention, me fixant d’un regard enjôleur. Je suis un peu gênée par son insistance à me dévisager. Après m’avoir écouté, il m’accompagne jusqu’à la table d’examen. Il me laisse me déshabiller et m’invite à monter sur le meuble tendu d’un drap blanc. Je déteste ce moment où je dois déplacer mon corps presque nu et un peu gras de femme déjà mûre devant les yeux d’un étranger. Bien sur, j’ai conservé le haut de mes vêtements, mais quand même, je suis mal à l’aise.</p>
<p align="left">Le docteur Ménard sait y faire. En deux temps et trois mouvements il a effectué avec une douceur totale les examens qui me paraissaient jusqu’alors très rébarbatifs. Je n’ai presque rien senti.</p>
<p align="left">- Nous allons maintenant examiner vos seins. C’est Louise qui va effectuer la palpation sous mon contrôle. Vous savez sans doute que nous commençons à manquer de médecins dans notre spécialité. Voilà pourquoi le dépistage des tumeurs mammaires sera prochainement confié à des assistantes spécialement formées. Louise, approchez s’il vous plaît et faites comme je vous l’ai appris hier !</p>
<p align="left">La jeune assistante brune s’avance vers moi. Elle découvre ma poitrine entièrement et se saisit de mon sein droit. J’ai de gros seins, bien ronds, à la peau laiteuse. Les pointes en sont assez longues quand on les touche et elles surplombent de larges aréoles foncées. J’ai toujours trouvé désagréable la sensation procurée par les mains de mon ancien gynéco sur ma poitrine. Il faisait ça d’une manière totalement déshumanisée, presque mécanique. Le contraste est flagrant avec les manipulations de la jeune femme. Elle a les mains terriblement douces et semble déjà avoir appréhendé plus que les bases de son art. D’ailleurs, mes tétons ne s’y trompent pas. Je suis terriblement gênée de les voir pointer d’une façon totalement indécente.</p>
<p align="left">Ca ne semble pas déranger l’assistante qui quitte maintenant mon sein droit pour prodiguer toutes ses attentions à son voisin.</p>
<p align="left">- Oui, c’est très bien Louise ! Vous êtes sur la bonne voie. D’ailleurs, regardez, madame Ruiz semble apprécier ! N’est ce pas que Louise s’y prend à merveille, madame Ruiz ?</p>
<p align="left">- Euh, oui, oui, c’est ça !</p>
<p align="left">- Dora, c’est à votre tour. Prenez le sein que Louise a lâché pour vous faire la main !</p>
<p align="left">La matrone, restée dans son coin jusque là, s’approche de moi d’un pas décidé. Elle se saisit du sein droit sans hésitation. Les deux assistantes sont maintenant penchées sur ma poitrine et lui prodiguent de savantes manipulations qui ne me laissent pas insensible. Le docteur s’en rend compte et ne se prive pas de le faire remarquer à nouveau.</p>
<p align="left">- Mesdemoiselles, je vous trouve très efficaces. Qu’en pensez-vous madame Ruiz ? Non, ne répondez-pas, je vais m’en assurer par moi-même.</p>
<p align="left">Je ne comprends pas tout de suite ce qu’il entend par là. C’est seulement quand je sens ces doigts se poser à nouveau entre mes jambes placées sur les étriers que je réalise de quoi il parle. J’en ai la confirmation quand il reprend la parole.</p>
<p align="left">- Mais oui, elle est toute mouillée ! J’ai la main pleine de sa mouille. Vous ne seriez pas un peu gouine sur les bords, madame Ruiz ? Mes assistantes vous excitent ? Vos tétons sont tout tendus et votre chatte pisse son jus. Avouez, qu’elles vous font de l’effet ! Vous ne pouvez pas le nier !</p>
<p align="left">Je suis horrifiée par ces paroles et tente de protester, de me lever. Les deux femmes m’empêchent de me redresser. Je ne lutte pas à armes égales. Elles sont fortes et pèsent de leurs poids respectifs sur mon torse. Celle qui se prénomme Dora se saisit de mon poignet droit et le passe prestement dans une paire de menottes sortie de je ne sais où. Elle en attache l’autre extrémité en haut de la table. De son côté, Louise a fait de même. Je suis maintenant écartelée sur le meuble et bel et bien à la merci du trio lubrique.</p>
<p align="left">- Ne vous rebellez pas ainsi ma chère ! Si nous vous laissions partir maintenant, vous finiriez par le regretter. C’est pour votre bien que nous vous gardons ici ! Mesdemoiselles, montrez à madame Ruiz qu’elle a tout à gagner à rester parmi nous. Je reviens tout de suite.</p>
<p align="left">Le médecin pervers s’absente un instant. Durant ce laps de temps, les assistantes lesbiennes ne restent pas inactives. Tandis que la plus jeune commence à me bouffer les seins, sa comparse s’agenouille entre mes jambes ouvertes. Elle vient poser sa bouche goulue sur les lèvres de mon sexe. Elle m’embrasse littéralement la vulve. Je sens sa langue qui part à la recherche de ma mini-tige, là-haut, tout au sommet de ma fente. Elle écarte mes petites lèvres du bout de son muscle et finit par débusquer le bouton gorgé de désir, bien malgré moi. La forte lubrification de ma chatte facilite considérablement ses manipulations. J’ai toujours beaucoup mouillé, mais là c’est vraiment plus que jamais. J’ai un peu honte de sécréter autant de jus alors que je devrais tout faire pour ne pas succomber aux assauts des deux gouines.</p>
<p align="left">Le docteur Ménard revient. Quand il ouvre la porte, je comprends qu’il n’est pas seul. Une femme l’accompagne et m’adresse la parole :</p>
<p align="left">- Regardez-moi cette cochonne ! Elle fait moins sa mijaurée qu’au boulot. On dirait même que ça lui plaît d’être prise de la sorte. J’ai bien fait de t’envoyer voir mon copain, non ? Il s’est bien occupé de toi ? Je vois que tu as fait connaissance avec Dora et Louise. Je suis certaine que tu vas les trouver à ton goût. Au fond, tu n’es qu’une sale vicieuse, comme les autres, ni plus, ni moins.</p>
<p align="left">Je ne sais que répondre. Linda m’a fait tomber dans un traquenard. J’aurai du me méfier de son apparente bonté. Il semble qu’elle m’en veuille plus encore que je ne pensais. Dans mon esprit tout est trouble. Le plaisir que me procurent les deux assistantes brouille mes pensées. Louise me suce les tétons alternativement en continuant le massage de mes seins. Ses lèvres coulissent sur les bouts turgescents et sa langue en chatouille les pointes. Dora, toujours plus perverse, vient d’introduire deux doigts dans ma chatte velue. Elle les fait aller et venir tout au fond du conduit mais n’en dédaigne pas pour autant mon clitoris bandé. Le feu couve dans mon bas-ventre. Je me surprends à onduler du bassin pour partir à la recherche de la main qui me branle.</p>
<p align="left">- Si tu veux aussi la toucher Linda, profites-en, elle est à toi !</p>
<p align="left">- Non, je crois que tes assistantes font merveille. Regarde-la, elle commence à participer. Ce serait dommage d’interrompre ce trio de gouines. Par contre, il faut que je te remercie pour m’avoir offert ce spectacle. Assieds-toi ici et laisse moi faire !</p>
<p align="left">Linda repousse le docteur Ménard vers son siège de bureau. Il s’assoit dans le fauteuil. Elle le tire face à la table sur laquelle je suis en train de subir mon dépucelage lesbien. Je la vois qui s’agenouille devant lui, ouvre son pantalon et sort du slip une bite congestionnée. Le sexe se déplie instantanément et je peux voir la tige se dresser dans sa main. Linda se penche sur la queue de son amant et l’enfourne sans attendre dans sa bouche vorace. Le gros gland humide passe sans difficulté la barrière de ses lèvres.</p>
<p align="left">Entre mes cuisses, un godemichet de bois a remplacé les doigts de Dora. Je l’ai vue prendre l’engin, une bite factice de bonne taille, toute noire et imitant jusqu’aux moindres veinules la réalité, dans un tiroir situé à côté de la table. Elle l’a passé deux ou trois fois sur toute la longueur de ma fente pour bien le lubrifier puis l’a enfoncé d’un coup dans la vulve. Elle le fait maintenant entrer et sortir violemment de ma chatte, procurant à mon ventre un plaisir intense. Je pousse, à mon corps défendant, de petits gémissements qui encouragent mes maîtresses à poursuivre dans la voie qu’elles se sont tracée.</p>
<p align="left">Louise est grimpée sur mon ventre. Elle lâche un moment mes seins pour venir chercher avec sa langue un baiser que je ne suis pas en état de lui refuser. J’ouvre ma bouche qui accueille pour la première fois une langue de femme. C’est bon, c’est chaud, ça ajoute encore à mon trouble. Elle cesse un instant de fouiller ma bouche, s’approche de mon oreille et me dit, vicieusement :</p>
<p align="left">- J’aime te goûter ! D’autant plus que là, derrière, Dora est en train de me sucer le cul quand je me penche sur toi. Si tu savais comme c’est bon ! Il faudra que tu me le bouffes aussi la prochaine fois. Si tu veux, je te ferai pareil.</p>
<p align="left">Cette salope me parle comme ça pour me faire jouir, je le sais. D’ailleurs, elle va y arriver. Je ne tiendrai plus très longtemps à ce rythme. Elle revient me manger la bouche. Sa langue tourne et nos salives se mêlent. De temps à autre, elle lâche un léger ” oui Dora ! ” ou un petit râle qui me confirme que l’autre est bien en train de lui brouter le cul, tout en me défonçant le con. J’entends aussi les gémissements du docteur qui semble apprécier le traitement que lui prodigue Linda. Tout le cabinet résonne de bruits de succion, de soupirs et de petits cris.</p>
<p align="left">C’est Louise, encore elle, qui donne le signal de départ.</p>
<p align="left">- Oh oui ! Dora, c’est trop bon, ta langue sur mon cul. Je jouis ! Oh, c’est fort, trop fort !</p>
<p align="left">A ces mots, je pars moi aussi. Mon vagin se contracte sèchement autour de la bite artificielle qui le taraude. Il veut la retenir en lui, tout au fond. Je crie mon bonheur dans la petite salle. Je suis surprise par la violence de ma jouissance. Je n’ai jamais rien ressenti de tel avec mon homme. Mon corps tout entier est agité de soubresauts. Les menottes me font mal aux poignets tant je tire dessus. Louise glisse à mes côtés, la tête sur mes seins. Dora jouit à son tour. Je la soupçonne de s’être également enfilé quelque chose dans la chatte pendant qu’elle me branlait. Sa tête pend sur mes cuisses, au pied de la table.</p>
<p align="left">Au fond de la pièce, je peux voir Linda qui me sourit énigmatiquement, s’essuyant le trop plein de sperme qui coule aux commissures de ses lèvres.</p>
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		<title>J&#8217;ai niqué ma bourgeoise de patronne</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 16:02:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je travaille depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j’exerce les fonctions d’homme de services. Je m’occupe de toutes les tâches d’entretien que nécessite l’activité d’une PME industrielle. Je suis bricoleur et travailleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Je travaille depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j’exerce les fonctions d’homme de services. Je m’occupe de toutes les tâches d’entretien que nécessite l’activité d’une PME industrielle. Je suis bricoleur et travailleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour son compte personnel. Voilà pourquoi, cet après-midi, je suis en train de tondre la pelouse de sa maison bourgeoise. J’ai été gentiment accueilli par son épouse qui est seule au domicile familial. C’est la première fois que je rencontre cette jolie femme d’une trentaine d’années. J’ai été surpris de découvrir, Nicole, une belle blonde sympathique et accueillante. Il faut dire que son mari, la quarantaine bedonnante bien dépassée, n’a rien d’un top model et une personnalité plutôt rigide.</p>
<p align="left">Il fait chaud et je viens de passer la tondeuse sur près de 10 ares de terrain. Nous sommes en plein mois de juillet et, à 15 heures, le soleil est encore haut dans le ciel. J’ai déjà vidé la bouteille d’eau qui était à ma disposition. Je me dirige donc vers le local attenant à la maison pour aller la remplir à nouveau au robinet. Je passe devant une fenêtre et quelque chose, un mouvement, arrête mon regard. Je reviens quelques pas en arrière et jette un œil à travers les carreaux. Ce que je peux voir à ce moment là m’interpelle et me fige sur place.</p>
<p align="left"><span id="more-64"></span>Dans le salon, sur un fauteuil profond, j’aperçois la femme du patron. Un livre dans une main, l’autre plantée entre les cuisses, elle a relevé sa jupe et je vois distinctement toute la longueur de ses interminables jambes bronzées. Je colle mon visage à la vitre et écarquille les yeux. Je ne vais pas me priver du spectacle et du petit bonus imprévu qu’il me permet d’obtenir.</p>
<p align="left">La belle blonde a posé ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil et elle écarte maintenant largement les cuisses. Toujours occupée à lire, elle se caresse délicatement la chatte. Ses longs doigts effilés jouent à travers la courte toison de son sexe. Je suis un peu loin pour voir tous les détails de son activité, mais j’imagine sans peine le ballet de ses phalanges sur son minou. De temps en temps, elle renverse un peu la tête en arrière sur le dossier du meuble et se laisse aller au plaisir que lui procurent ses caresses manuelles.</p>
<p align="left">La voilà qui relève le visage. Je vois son expression changer et elle tourne la tête vers moi. Je suis démasqué, sans doute trahi par le miroir situé face à la fenêtre. Je n’ai pas le temps de m’éclipser car, déjà, elle me fait un petit signe encourageant et explicite : je suis invité à entrer dans la pièce. J’ai chaud, toujours plus chaud, mais je ne peux décemment refuser cette invitation. Et, d’ailleurs, pourquoi le ferais-je ? Je me dirige donc vers la porte d’entrée de la maison, le cœur battant.</p>
<p align="left">Sitôt passé le seuil du salon, Nicole m’accueille, chaleureuse et nullement fâchée. Elle a posé son livre sur son ventre mais n’a pas changé de position sur le siège, malgré ma présence. Pour ma part, je suis tout de même un peu gêné. J’ai une vue plongeante sur son entrecuisse et elle ne me cache rien de ses attributs féminins.</p>
<p align="left">- Jonathan, dites-moi, j’ai l’habitude de me caresser en lisant des romans érotiques, mais aujourd’hui, puisque vous êtes là je voudrais vous demander un petit service. J’aimerais beaucoup que vous me touchiez la chatte pendant que je bouquine. Vous voulez bien me branler ?</p>
<p align="left">Un peu désemparé, je ne sais quoi répondre. D’ailleurs, je ne réponds pas. Ou plutôt, je marque mon assentiment en m’agenouillant entre les jambes de la femme du patron. Elle comprend alors que je suis d’accord et reprend son livre pour en poursuivre la lecture. Je pose mon regard sur la fourche de ses cuisses et laisse aller mes yeux sur son sexe. Je découvre un petit minou tout net, au poil court et dru. La fine épaisseur du duvet laisse apparaître le petit abricot fendu, déjà gonflé par les caresses onanistes de la bourgeoise. Quelques gouttes de mouille parsèment joliment le gazon intime. Je tends la main et pose mes doigts sur la fente entrouverte. Je profite du léger écartement des grandes lèvres pour y faire glisser en surface les phalanges de mon index. Avant d’aller plus loin, je veux tester l’état d’excitation et les goûts de ma partenaire. Je me contente pour l’instant de barbouiller mon doigt de son jus pour bien le lubrifier. Peu à peu, j’écarte un peu plus les nymphes, sur toute leur longueur.</p>
<p align="left">- Vous pouvez y aller Jonathan, c’est bon, mais soyez plus direct. Je ne suis plus une jeune fille, un peu de nerf !</p>
<p align="left">Je comprends alors qu’elle attend de moi des caresses plus appuyées. Sa remarque lève les dernières inhibitions que je pouvais encore ressentir. Immédiatement, mon majeur va rejoindre l’index dans le sillon de son sexe. Les deux doigts fureteurs coulissent de bas en haut de la fente et leur pression sur le trou s’accentue. Je pousse encore un peu et les voilà qui entrent dans la caverne intime. C’est bon, c’est chaud et humide. Nicole tressaille.</p>
<p align="left">- Oui, comme ça, entrez dans ma grotte ! Maintenant, limez-moi la fente ! Oui, c’est bien !</p>
<p align="left">Je ne me fais pas prier. Mes doigts commencent à glisser entre ses lèvres de plus en plus gonflées. Elle a repris sa lecture, mais je l’entends qui soupire et je sens bien qu’elle est très excitée. Je fais tourner mes phalanges dans son puits d’amour que je dilate au gré de mes mouvements. Elle a la chatte bien élastique et ses chairs font ventouse autour de ma main. Pour mieux la faire jouir, je viens placer mon pouce entre ses petites lèvres et déniche son clitoris. Le petit manche est bandant et tout dur. Je le fais rouler avec la pulpe de mon doigt et j’appuie un peu dessus.</p>
<p align="left">- Oh petit vicieux, comme c’est bon ! Touchez-moi le bouton encore. Tripotez-le avec votre pouce et continuez de me tringler la chatte ! Continuez !</p>
<p align="left">Le traitement que j’inflige à son con semble lui convenir parfaitement. Son bassin vient au-devant de mes attouchements et elle est assise toujours plus au bord du siège. Un peu de sa sève de femme coule sur ses cuisses à chaque fois que mes doigts ressortent de son trou. Je branle son clito sans pudeur, comme elle me l’a demandé. Puis, une idée me traverse l’esprit, presque naturellement. J’ai le visage à quelques centimètres de sa vulve et, insensiblement, je m’en approche, jusqu’à poser la bouche sur son sexe. J’embrasse son clito dans un baiser indécent. De la main gauche, je le fais bien ressortir de sa cachette, le pince entre deux doigts. Je le serre dans mes lèvres et commence à le sucer doucement. Cette fois-ci, Nicole réagit violemment :</p>
<p align="left">- Oh le petit salaud, il me tète le bouton ! Il me suce la mini-bite ! Quel pervers ! Quel salopard !</p>
<p align="left">Ces paroles crues renforcent encore ma motivation. Je tire un peu la langue et viens en déposer la pointe au sommet du petit gland. Dans un mouvement indécent, je la fais tourner délicatement. De temps à autre, j’enveloppe complètement le mini-membre, parfois je le râpe avec le plat de mon muscle. J’ai l’impression de rouler une véritable pelle à sa bouche vaginale. Nicole s’excite sur son siège et je reçois sur mes lèvres une quantité abondante de mouille qui se mêle à ma salive et que j’avale sans remords.</p>
<p align="left">- Ah, le morveux, voilà qu’il me suce le bout maintenant ! N’arrête pas, vicieux ! Tête moi la petite queue ! Oui, bouffe-moi la tige encore, encore !</p>
<p align="left">Moi aussi, je suis excité. Les doigts de ma main gauche remplacent ceux de ma main droite dans sa foune et j’extrais rapidement ma bite de mon petit short. J’empoigne mon membre et commence à me masturber frénétiquement. Nicole a pris ma tête et la maintient serrée contre son chat, j’étouffe presque mais je ne relâche pas la pression sur son sexe. Juste, sous ma bouche, mes doigts vont et viennent de plus en plus vite dans son conduit d’amour. Je la pilonne, je la bourre, je la nique. Ma bite me fait mal tellement je bande, je calque le rythme de ma branlette sur celui du piston qui taraude la patronne. Je l’entends une dernière fois :</p>
<p align="left">- Oh, l’obsédé se branle, il se touche la queue en me bouffant la fente ! Quel pervers ! Viens, jouis avec moi, jute maintenant ! Mais surtout, laisse ta bouche sur ma chatte ! Oh, je pars, je jouis ! Ouiiiiiiiiiii ! C’est bon, c’est trop bon ! Salopard !</p>
<p align="left">Je n’ai pas pu me retenir plus longtemps qu’elle. Au moment où elle a crié son plaisir, j’ai senti ma bite qui se contractait entre mes doigts et un puissant jet de foutre est parti s’écraser sur le bas du fauteuil. Mes deux doigts qui limaient sa vulve se sont retrouvés presque prisonniers, tant sa jouissance a été violente. J’ai même l’impression que son bouton s’est tendu encore plus dans ma bouche au moment de l’extase finale.</p>
<p align="left">Quand j’ai eu fini de me vider les couilles, j’ai constaté que Nicole était inconsciente sur son siège. Dégrisé, je me suis senti un peu coupable et, sans réfléchir, j’ai remonté mon short et me suis enfui prestement, sans demander mon reste.</p>
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		<title>Mon amant m&#8217;a prise comme une jument</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femme de 40 ans en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Sodomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon mari travaille beaucoup et il est très souvent absent de la maison. Nous ne faisons que très rarement l’amour depuis de nombreuses années. Pourtant, à quarante ans passés, j’ai toujours de gros besoins de sexe. Bien sûr, il m’arrive de me branler, avec mes doigts ou d’autres jouets mais rien n’y fait, il faut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Mon mari travaille beaucoup et il est très souvent absent de la maison. Nous ne faisons que très rarement l’amour depuis de nombreuses années. Pourtant, à quarante ans passés, j’ai toujours de gros besoins de sexe. Bien sûr, il m’arrive de me branler, avec mes doigts ou d’autres jouets mais rien n’y fait, il faut que je me sente remplie par un homme. Alors, aujourd’hui, comme toutes les semaines, je suis allée me faire saillir.</p>
<p align="left">Les hommes du quartier me connaissent bien. Surtout ceux qui, privés de travail, passent le plus clair de leur temps à la maison, tout comme moi. Les chômeurs, les invalides, les retraités, tout est bon pour me remplir la chatte ou le cul. Je ne suis pas très difficile, pourvu qu’on me bourre bien le ventre. Généralement, cela m’aide à faire un peu retomber la tension sexuelle qui m’habite presque en permanence.</p>
<p align="left">Justement, cet après-midi, je suis allée voir Roland. C’est sans doute le plus vigoureux de mes amants. Il a tout juste trente ans et il est au chômage depuis que je le connais. En fait, je me demande s’il a déjà travaillé un jour. Peu importe, je sais qu’il est toujours disponible pour me fouiller le corps avec sa queue. Sa femme travaille toute la semaine et ses enfants sont à l’école. Nous avons deux heures devant nous pour laisser libre cours à nos fantasmes.</p>
<p align="left"><span id="more-62"></span>Roland me baise depuis plusieurs années maintenant. Il sait ce que j’aime et ne se prive pas pour me le donner. Encore jeune, il est vigoureux et endurant. Il me prend souvent plusieurs fois dans l’après-midi, dans tous les trous que je peux lui offrir. En général, quand j&#8217;arrive chez lui, je mouille déjà en montant les escaliers. Ça aussi, il le sait. Avec lui, pas de préliminaires inutiles. J’arrive déjà chaude, prête à recevoir en moi les hommages de sa bite.</p>
<p align="left">Quand il m’ouvre la porte, j’entre sans attendre dans son petit appartement. Je me contente d’un ” Bonjour Roland !” négligé en guise de salutations. Il me répond à peine. Je me dirige rapidement vers la chambre. Là, je remonte ma jupe courte sur mon dos. Je ne porte pas de culotte. Ça n’en vaut pas la peine. Par contre, j’ai enfilé des bas et un porte-jarretelles blancs car je sais qu’il apprécie la lingerie. Dans un coin de la pièce trône un large fauteuil. Je m’agenouille sur le siège, face contre le dossier. Je me penche sur celui-ci, pliée en deux et laisse pendre mes bras de l’autre côté. Dans cette position, Roland a une vue imprenable sur mon cul encadré par les jarretelles. Je doute que cela le laisse insensible. Pour lui donner le coup de grâce, je l’interpelle :</p>
<p align="left">- Viens, viens vite me saillir ! Viens bourrer le cul de ta jument ! Je suis en chaleur, c’est le moment de me foutre ta queue bien au fond du ventre.</p>
<p align="left">Là, je me surpasse. Il ne va pas pouvoir se retenir. D’ailleurs, il n’en a certainement pas envie. J’écarte bien les cuisses, appuyant mes genoux contre les manchettes du fauteuil. Je relève encore un peu mon cul et m’accroche au dossier en prévision des coups de boutoir qui vont me défoncer la chatte. J’entends Roland qui s’approche. Il est muet, comme à son habitude. Il ne me parle presque jamais, même quand je le provoque, comme aujourd’hui.</p>
<p align="left">- Allons bel étalon, approche, viens renifler mon cul ! Viens sentir mon odeur de pouliche ! Et ensuite, fourre-moi ton gros manche entre les cuisses !</p>
<p align="left">Cette fois, Roland a compris. Je surprends son souffle entre mes jambes. Il doit me voir couler tellement je mouille. D’ailleurs, je sens mon jus qui dégouline déjà entre mes lèvres.</p>
<p align="left">Au bout de quelques secondes, j’entends le fauteuil qui grince et s’affaisse sous mes genoux. Roland a grimpé derrière moi. Ses mains me saisissent par la taille, fermement. Il me tire un peu en arrière. Au passage, son gland baveux frotte contre ma cuisse. Avec sa main, il le guide tout contre ma vulve. Ca y est, il appuie contre ma fente. Je me recule pour venir m’empaler sur son manche. Son nœud écartèle mes chairs au passage, mais je m’ouvre sans difficulté. Il est maintenant bien logé tout au fond de mon trou. Je peux commencer à me dandiner pour prendre mon plaisir.</p>
<p align="left">- Oui, tu remplis bien ta jument, Roland. Montre-lui que tu es un bon étalon, bien dressé et docile ! Lime-la bien comme il faut, longtemps et bien fort.</p>
<p align="left">Au début, mon amant va doucement, comme pour bien s’installer et prendre ses aises. Il fait lentement coulisser son gros mandrin dans ma chatte. De temps en temps, il m’assène un coup plus violent et le bout de son sexe vient buter tout au fond de moi. Dans ce moment-là, j’ai du mal à retenir un cri. Il s’est penché sur moi et s’est emparé de mes seins qui pendent sous mon torse. Il me tire sur les mamelles et fait rouler les pointes entre ses doigts sans douceur. Je sens la rage contenue qu’il a en lui. Maintenant, j’en veux plus. Il faut qu’il accélère le mouvement, qu’il me bourre plus violemment, qu’il me pilonne la vulve sans ménagement. Je dois le provoquer :</p>
<p align="left">- Oh, tu t’endors ! On dirait un vieux canasson impuissant. Réveille-toi et commence à me limer. Je veux te sentir coulisser entre mes cuisses de salope. Je veux que tu tapes plus fort en moi. Vas-y, vas-y, oui, comme ça ! C’est mieux !</p>
<p align="left">Mes paroles semblent avoir réveillé l’instinct du mâle en lui. Il active le mouvement. Son bassin vient buter contre mes fesses de plus en plus rapidement. Il me tire toujours sur les seins. J’accompagne son mouvement, me balançant d’avant en arrière sans pudeur et sans retenue. Il ne me faut pas plus de quelques minutes de ce traitement avant que je ne m’effondre sur le dossier du fauteuil. Roland lâche à grands jets sa semence de vainqueur dans mon ventre. Je sais qu’il est endurant et décide de ne pas en rester là :</p>
<p align="left">- C’est bien mon grand, tu as bien rempli ta jument. Mais maintenant, il va falloir aussi lui ouvrir le cul. Tu sais que c’est par-là qu’elle jouit le mieux. Profite donc du jus qui coule de son ventre pour lui préparer la raie !</p>
<p align="left">Je ne lui offre pas mon cul comme ça à chacune de mes visites. Cela ne doit pas devenir banal. C’est une récompense que j’octroie à mes amants quand ils m’ont bien fait jouir. Par contre, quand je me montre aussi généreuse, je sais d’avance que je serais comblée.</p>
<p align="left">Roland me tartine déjà la rondelle avec le mélange de son foutre et de ma sève qui coule entre mes jambes. Rien que cette caresse vaut le détour. J’aime par-dessus tout quand on me masse l’anus avec un corps gras et chaud. La pression des doigts enduits de liquides organiques autour de ma rosette me chauffe les sens plus que de raison. Dans la sodomie, ce que j’apprécie plus que tout, ce sont les préliminaires. J’ai un goût particulier pour les longues feuilles de rose, de celles qui préparent bien le cul avant une bonne intromission en profondeur.</p>
<p align="left">Mais aujourd’hui, je suis pressée de me faire fourrer. Je suis trop chaude pour prendre mon mal en patience. Roland le sait, il me connaît bien et il est très chaud lui aussi. Sa queue n’a presque pas débandé depuis qu’il m’a juté au fond de la chatte. Déjà, il touille sur le bord de mon trou avec son gland toujours dur. Je pousse un peu pour l’inviter à entrer. Je jette mon cul à sa rencontre et il entre sans difficulté en moi. Aussitôt, il active le mouvement et me ramone bien à fond. Son ventre claque sur mes fesses. Je sens toute la longueur de son manche qui coulisse dans mon fondement.. Ca me fait du bien, beaucoup de bien. Je ne peux retenir mes cris de jument en chaleur. L’appartement tout entier résonne de mon plaisir. Dans mon dos, Roland halète, le souffle court. Je suis ouverte par son pieu de chair. Il a glissé une main sous mon ventre pour me toucher la chatte, fouillant mon trou et frottant mon clito. De l’autre, il me tient par l’épaule, me tirant vers lui pour toujours mieux me bourrer.</p>
<p align="left">- Oh oui, Roland, fourre-moi à fond ! Grimpe-moi sur le dos et prends-moi comme une bête. Je vais jouir de ta grosse queue. Mon cul va avaler ton foutre chaud d’étalon. Vas-y, crache la sauce maintenant !</p>
<p align="left">Au moment où je lâche ces mots, mon amant se raidit. Je sens sa queue qui se tend, au centre de mon étoile intime, m’écartelant encore un peu plus les chairs. Cette sensation divine m’ébranle le cul et la chatte. Ma vulve se contracte sur les doigts de Roland, tout comme mon muscle anal sur sa tige. Un frisson me parcourt l’échine et vient exploser dans mon bas-ventre quand il s’effondre sur moi.</p>
<p align="left">Aujourd’hui encore, j’ai aimé me faire saillir. Je suis vraiment une bonne jument !</p>
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		<title>J&#8217;ai donné ma femme à des hommes</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:25:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourgeoises en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Candaulisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Exhibition nocturne au bois &#8211; 3 Tout à leur affaire, obnubilés par les gestes sans équivoque de Mado et le désir qui montait doucement vers la pointe de leurs queues tendues, les trois hommes n’ont pas entendu le léger bruit du petit moteur électrique qui actionnait l’ouverture du toit. Une bouffée d’air moite emplit presque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 align="left">Exhibition nocturne au bois &#8211; 3</h3>
<p align="left">Tout à leur affaire, obnubilés par les gestes sans équivoque de Mado et le désir qui montait doucement vers la pointe de leurs queues tendues, les trois hommes n’ont pas entendu le léger bruit du petit moteur électrique qui actionnait l’ouverture du toit. Une bouffée d’air moite emplit presque instantanément la voiture, peinant à régénérer l’atmosphère un peu lourde qui régnait dans l’habitacle. Mado, elle, a bien vu que quelque chose se tramait. Je l’ai senti à la manière dont elle a serré ses doigts sur ma queue, sous le short. Elle a débuté quelques mouvements plus rapides sur mon manche, n’hésitant pas à monter jusqu’au bout de ma bite. Je ne voulais pas en rester là, préférant jouir dans son ventre que dans sa main. J’ai pourtant apprécié ses gestes et je l’ai laissée me masturber quelques instants, pendant qu’elle continuait à se doigter sans pudeur la chatte et le cul, sous le regard ébahi des trois voyeurs.</p>
<p align="left"><span id="more-58"></span>- Oh Mado, tu te donnes à fond ! Matez ça les gars, ma femme se branle pour vous. Deux doigts dans la chatte, un dans le derrière, rien que pour vous. Vous entendez comme ça chuinte quand elle bouge ses phalanges dans son vieux trou de salope ? Ecoutez bien, c’est le bruit de sa mouille qui clapote. Ca coule jusqu’à son trou du cul, c’est pour ça que son doigt entre si bien dans sa rondelle. Elle se l’enfile jusqu’à la garde la chienne ! D’habitude, c’est ma bite qui passe par-là ! Pendant ce temps, elle me touche la queue, là, sous mon froc. C’est une bonne branleuse, elle me pelote bien le nœud. Ca vous fait triquer raide, hein ? Vous n’en pouvez plus les gars ! Il va falloir vous vider les couilles bientôt. Toi, hé toi, le gros là, j’ai une surprise pour toi ! Oui, toi, l’obsédé, c’est à toi que je parle ! Grimpe sur le capot maintenant et viens voir ! Voilà, tu y es ? Tu vois ma main qui sort ? J’ai ouvert le toit. Penche-toi un peu et tends le bras dans la caisse, touche-lui les nichons, elle aime ça !</p>
<p align="left">Le gars ne se sent plus. Je lis la satisfaction sur son visage. Du coup, il a lâché sa queue et a obéi à mes ordres, trop content de pouvoir enfin toucher cette grosse cochonne de Mado, de tâter son gras, d’enfin sentir le grain de sa peau et la rondeur de ses seins. Ses doigts s’avancent, s’approchent du nibard qu’ils visent. Plus que quelques centimètres, voilà, ils effleurent le téton, s’emparent du globe laiteux, le malaxe. Le mec se courbe un peu plus sur l’ouverture du toit, il plonge presque dans la voiture, avide de caresser les mamelles épanouies de Mado. La salope lui attrape l’index avec la bouche, elle le suce un peu, pour l’humidifier. Elle le relâche et le doigt file immédiatement sur la tétine qu’il fait rouler, qu’il pince avec la complicité de son voisin.</p>
<p align="left">Dehors, les deux autres voyeurs s’excitent, ils veulent eux aussi leur part du gâteau. Ils s’impatientent, leurs mains s’agitent sur leurs mandrins. Leurs glands, tendus à exploser cognent toujours plus contre la vitre, comme s’ils voulaient forcer le passage. L’un d’entre eux, n’y tenant plus, grimpe à son tour sur le capot. Il se fraye tant bien que mal une place à côté de son compagnon. Bientôt, son visage apparaît dans la lucarne, faiblement éclairé par la lumière du soleil couchant. Il tend un bras à l’intérieur. Lui aussi veut tâter les miches de Mado. Comme son voisin, il veut lui branler les bouts, faire rouler les grosses boules sous la paume de sa main. C’est celui que j’ai traité de chien pervers tout à l’heure. Je recommence à l’allumer :</p>
<p align="left">- Oh Mado, tu verrais cet obsédé ! Un vrai pervers ma parole. C’est déjà celui qui lapait la vitre quand tu lui mettais ta chatte sous le nez. Il n’a pas une très grosse bite, mais sa tige est assez longue. Il s’astique la queue d’une main pendant qu’il tire sur ton nichon de l’autre. Ca te fait mouiller ma chérie, tu coules comme une glace qui fond au soleil ! Oh, oui, tâte-moi les boules un peu, oh…</p>
<p align="left">Ca devenait très chaud. Il fallait que j’intervienne si je ne voulais pas finir par juter entre les doigts de ma femme. J’étais toujours bien résolu à l’enfiler et à vider mes burnes dans ses entrailles. Je voyais aussi qu’elle commençait à ne plus pouvoir correctement contrôler ses gestes. Son bassin se soulevait de plus en plus rapidement pour venir à la rencontre des doigts qui lui fouillaient la vulve et le cul. Les effets des caresses des deux gars sur sa poitrine se faisaient aussi sentir. Elle poussait des gémissements et des soupirs toujours plus forts et moins sages. Il était vraiment temps de la modérer dans ses ardeurs si je ne voulais pas qu’elle jouisse en se masturbant.</p>
<p align="left">- Calme-toi Mado, calme-toi ! Tu vas trop vite. Si ça continue, tu vas jouir toute seule et ce serait dommage. Tu vas te lever lentement et sortir tes doigts de tes trous ! Ne t’inquiète pas, je vais vite te combler ! Voilà, redresse-toi comme ça ! Mets-toi carrément debout et passe la tête par le toit ouvrant maintenant ! Je recule le siège à fond pour que tu puisses poser les pieds au sol. C’est bon, tu es en place. Tu vois les deux belles pines qui t’attendent ? Sors les mains et branle-les un peu ! Ces messieurs ont bien mérité que tu les touches. Ils ont été patients, récompense-les, branle-les gentiment !</p>
<p align="left">Les voyeurs devenaient toujours plus acteurs du spectacle à mesure que les évènements s’enchaînaient. Seul le troisième, peut-être un peu plus timide ou moins expérimenté que les autres, se tenait encore à l’écart, la verge à la main. Je lui fis signe d’approcher et de monter à son tour sur le capot de la voiture. Les amortisseurs encaissèrent le coup tant bien que mal. Mado avait lâché ma queue pour s’emparer de celles, dressées comme des pieux, des deux types les plus volontaires. Elle les a masturbées durant quelques secondes puis, sans que je ne lui en donne l’ordre, elle a tiré la langue pour lécher les bouts dégoulinants et rouges, l’un après l’autre. Cette fois-ci, même le troisième mec a eu droit à sa petite gâterie. Bien vite, Mado ne s’est plus contentée de petits coups de langue, elle a ouvert la bouche et enfourné une première bite sur laquelle ses lèvres se sont immédiatement mises à coulisser. Elle passait alternativement de l’un à l’autre sexe, sans le moindre moment de répit.</p>
<p align="left">C’est à cet instant que je me suis décidé à passer derrière elle. Je me suis agenouillé sur le siège de cuir. Des deux mains, j’ai écarté d’autorité les cuisses de mon épouse. Elle a vite compris où je voulais en venir et s’est pliée de bonne grâce à tout ce qui a suivi. Elle a ouvert ses jambes en grand. Quand j’ai posé mes mains sur ses hanches, elle a cambré son cul en arrière et creusé ses reins spontanément, dans l’attente de la pénétration. J’ai passé le bout de mon phallus entre ses fesses. J’ai buté un peu sur son petit trou, celui qu’elle avait déjà bien ouvert avec ses doigts auparavant. Ce n’était pas la porte que je voulais forcer mais je n’ai pas pu m’empêcher de frotter mon gland sensible sur le pourtour de l’anus. C’était très doux et un peu humide d’excitation. Je suis reparti plus bas, cherchant à me frayer un passage entre les cuisses de Mado, pour trouver l’orifice qui avait ma préférence ce soir-là.</p>
<p align="left">Devant ma femme, qui me tournait le dos, je pouvais voir les trois hommes qui se pressaient pour se faire pomper le dard. Je déportai un peu ma tête vers la droite pour admirer le spectacle libidineux offert par la bouche de Mado. Celle-ci avait pris deux têtes de pine dans la bouche en même temps et les suçait du mieux qu’elle pouvait, les joues distendues par les gros glands serrés. Avec ses mains, elle branlait les sexes qui, temporairement, ne lui remplissaient pas la gueule, massant les nœuds tuméfiés, empaumant les couilles contractées.</p>
<p align="left">Tout en savourant la scène terriblement excitante de ma femme soumise aux caprices des trois hommes, je m’enfilai enfin dans la gaine chaude de son trou du devant. C’était toujours un réel délice, tant Mado savait se faire coulante et serrée quand elle le voulait. Ses fesses vinrent instantanément se coller contre mon bas-ventre. Dès le début, elle adopta avec ses hanches le même rythme que j’imprimais aux miennes. Je l’ai labourée un bon moment durant lequel elle est parvenue à faire jouir successivement dans sa bouche et sur son visage de femme mûre les trois hommes grimpés sur la voiture. Quand, à mon tour, j’ai fini par lâcher la sauce dans son ventre, elle a poussé un cri déchirant qui a empli tout l’espace de la clairière. Juste après, les applaudissements ont fusé. Quand j’ai ouvert les yeux, il y avait au moins une dizaine de personnes, femmes et hommes réunis, attroupées autour de notre petit groupe.</p>
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		<title>Je m&#8217;exhibe en me masturbant devant des voyeurs</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:24:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourgeoises en chaleur]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<h3 align="left">Exhibition nocturne au bois &#8211; 2</h3>
<p align="left">Mado avait aussitôt obtempéré, trop heureuse de dévoiler les détails les plus intimes de son anatomie aux voyeurs inconnus qui s’agglutinaient à présent derrière la vitre de la voiture pour la mater. Je ne lui avais pas dit qu’il y avait trois hommes pour contempler ses trésors, mais elle avait dû le constater par elle-même à travers l’étoffe du foulard qui ne lui masquait que partiellement la vue. La connaissant bien, je savais que cela lui faisait énormément plaisir. Elle appréciait d’être exhibée et son plaisir augmentait avec le nombre de voyeurs présents. Elle était aussi particulièrement troublée quand une femme faisait partie de l’attroupement. Ce n’était pas le cas pour le moment mais j’étais à peu près certain que cela ne durerait pas toute la soirée. Un couple finirait sans doute par arriver dans la clairière et il se joindrait au groupe déjà formé, attiré par le spectacle émoustillant donné par Mado. Pour l’instant, les trois gars à l’extérieur du véhicule semblaient se pousser du coude pour obtenir chacun une place aux premières loges. Il faut dire que la scène jouée par Mado était du plus bel effet. Je décidai de l’encourager un peu à nouveau, non sans avoir très légèrement entrouvert la vitre du côté passager, d’à peine plus d’un centimètre. Je voulais que le trio de voyeurs puisse entendre les encouragements que je prodiguais à ma femme.</p>
<p align="left"><span id="more-56"></span>- Vas-y Mado, montre-leur ce que c’est qu’une petite chatte bien entretenue ! Fais-leur voir ta petite motte épilée et l’entaille de ton sexe. Ils n’en ont jamais vu de si belle ces puceaux, j’en suis sûr. Tourne-toi bien pour qu’il ne puisse rien rater de ta vulve. Ils crèvent de la voir ! Les deux nouveaux commencent déjà à se tripoter à travers leurs shorts. Bientôt, ils seront trois à se masturber pour toi. Si tu les excites bien, ils vont juter sur la caisse. Voilà, tu es presque en place. Mets-tes pieds sur le siège et colle ton cul à la vitre ! Cambre-toi au maximum et fais-leur voir ta cramouille par derrière d’abord. Il sera bien temps de leur montrer l’avant dans quelques secondes. Oui, écarte un peu les cuisses et lève les fesses, mets ta chatte contre la fenêtre. Putain, ils se poussent pour mieux voir, les deux derniers gars ont sorti leur queue et se branlent aussi maintenant. Tu devrais voir ces trois glands qui se touchent presque les uns et les autres. Tortille le cul pour les aguicher ! Oui, c’est très bien comme ça ! Tu peux leur montrer le côté face maintenant, ils doivent être prêts à supporter ça.</p>
<p align="left">Mado s’est tournée dès que je le lui ai dit. Elle est obéissante et je crois qu’au fond elle aime bien que je la drive comme ça. La première fois nous étions tous les deux un peu coincés, mais, elle comme moi, nous prenons de l’assurance à chacune de nos nouvelles virées dans le petit bois. Elle n’aurait sans doute plus besoin de mon aide pour savoir quoi faire, mais je crois que ça la rassure. En plus, je sais qu’elle apprécie d’être un peu soumise en matière de sexe.</p>
<p align="left">- Tu as vu, ils ont les yeux ronds comme des billes. Ils ne doivent pas voir souvent d’aussi belles salopes que toi. Ca leur fait chaud à la bite. Ils ne sont pas les seuls. Si tu savais comment j’ai envie de me branler. Je ne le ferai pas, je me réserve pour toi. Tu ne perds rien pour attendre. Quand ils vont voir comment je te mets bien à fond ils vont devenir verts là-dehors ! Ca va venir, ne t’inquiètes pas, chaque chose en son temps ! Tu m’as l’air bien chaude toi aussi. Quand tu mouilleras bien, tu mettras un peu de ton jus de sexe sur la vitre ! Rien de tel pour les rendre fous ! En attendant, ouvre bien les cuisses pour qu’ils ne perdent rien du spectacle de ta minette. Je veux qu’ils puissent voir tous les replis de ta chagasse. Si ça ne suffit pas, écarte-toi avec les doigts ! Montre-leur l’intérieur de ton trou ! Non, attends encore, je crois que tu coules. Vas-y, vas-y, fais une ventouse de ton sexe et plaque-le sur la vitre tout de suite !</p>
<p align="left">Dès que Mado s’est exécutée, j’ai vu un type qui s’est approché avec sa queue. Il a mimé une pénétration, cognant contre la fenêtre avec son gland. Aussitôt, le bassin de ma femme s’est agité et elle a fait mine de s’embrocher sur la queue turgide qui la provoquait. Pendant quelques secondes, le couple improbable a semblé danser une sorte de ballet libidineux. Puis d’autorité, l’un des gars a bousculé légèrement celui qui s’était enhardi et a pris sa place un instant. Il avait une bite un peu plus grosse et courte que le premier. Un filet de mouille s’écoulait de son trou minuscule et il était entièrement décalotté. Mado a redoublé de sensualité dans ses gestes, telle une chienne en rut appâtée par le vit de son chien. Pour terminer, le troisième gars s’est avancé. Il a préféré coller son visage contre la vitre et faire semblant de lécher la chatte baveuse de Mado. Sa grosse langue lapppait la fenêtre, là même où ses deux camarades voyeurs avaient laissé de fines traînées de lubrifiant. J’ai pris l’initiative de le rabaisser un peu :</p>
<p align="left">- Regarde Mado, celui-ci n’a aucune retenue, aucune dignité. Il te lèche la moule avec sa langue de vicieux. C’est un vrai obsédé ! Il est si excité qu’il n’est même pas gêné de laper le foutre que ses potes ont laissé sur ton abricot au passage. Quel chien pervers ! Ca ne m’étonnerait pas qu’il soit un peu PD ce salaud ! Donne-lui bien ta source à boire, écrase-lui ta chatte sur la gueule, c’est tout ce qu’il mérite ! Etouffe-le avec ta vulve et qu’il te fourre bien la langue à fond dans le trou. Il doit te préparer pour que je puisse te niquer tout à l’heure. Hum, je sens que je vais bien te mettre !</p>
<p align="left">J’avais de plus en plus de mal à retenir mes pulsions. La séance qui se jouait dans et autour de la voiture était sans doute l’une des plus chaudes que nous ayons vécues au cours des derniers mois. Je devais vraiment me forcer pour ne pas sauter sur le sexe cramoisi de Mado ou, pire encore sur son gros cul qui s’étalait complaisamment sous mes yeux. J’aurai pu l’enculer à sec sans la moindre difficulté, tellement j’étais raide. Au prix d’un effort surhumain, je parvins néanmoins à réfréner mes ardeurs. Une autre idée venait de me traverser l’esprit et détourna fort à propos mon attention. C’était le gars planté derrière la vitre avec sa langue de fouine qui m’avait fait réagir en pointant du doigt l’orifice dilaté et humide de Mado.</p>
<p align="left">- Chérie, tu peux te doigter maintenant ! Vas-y, passe-toi un doigt dans la fente et fourre-le dedans quand tu seras prête ! Et puis tiens, mets-en carrément deux ! Je sais que ça rentre sans problème. Si avec ça ils ne finissent pas par gicler sur la vitre tous les trois, je ne sais pas ce qu’il leur faut. Fais-le tout de suite, bourre-toi la chatte devant eux !</p>
<p align="left">Je me suis un peu avancé pour voir ces gestes. Il n’y avait pas de raison pour que j’en sois privé. Mado s’est mise sur le siège, confortablement calée au fond du cuir. Elle a placé un pied sur le tableau de bord et l’autre contre la fenêtre. Dans cette position, largement ouverte, elle permettait à chacun des voyeurs de mater confortablement sa branlette solitaire. Elle s’est d’abord passé un doigt, puis deux, dans la bouche, avant de les mettre entre ses grandes lèvres. Elle les écarta lentement mais au maximum, pour tenter de montrer l’intérieur de sa vulve aux types, comme je le lui avais demandé.</p>
<p align="left">- C’est bon, je crois qu’ils ont vu ! Enfile tes doigts dedans maintenant ! Il faut accélérer la cadence.</p>
<p align="left">Trop excité, je devenais peu à peu nerveux. Mado savait qu’il fallait réagir. Elle a avancé son autre main vers mon short, l’a passée dans la jambe et est allée chercher mon manche avec ses doigts. Devant les trois lascars, elle a débuté une lente masturbation qui visait plus à s’assurer de ma rigidité qu’à la provoquer.</p>
<p align="left">- Oh Mado, tu me fais du bien ! Allume encore un peu les mecs, tripote-toi le cul avec un doigt. Hé les gars, regardez cette grosse salope, elle se touche le clito avec le pouce, a enfilé son index et son majeur dans son trou de devant et se pelote celui de derrière avec l’annulaire ! Vous avez déjà vu une chienne pareille à l’œuvre ? Et tout ça en me branlant la queue par-dessus tout ! Je ne vous dis pas comme elle est bonne ! Une sacrée bonasse que voilà !</p>
<p align="left">Je me suis redressé un peu et j’ai allongé le bras en direction de la console centrale. Il était temps d’ouvrir les écoutilles. J’ai appuyé sur le bouton et le moteur du toit ouvrant panoramique s’est mis en branle</p>
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		<title>Exhibée devant des inconnus par mon mari</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Exhibition nocturne au bois &#8211; 1 - Vas-y chérie, montre ton cul au monsieur, tourne-toi pour lui faire voir tes fesses, tes grosses fesses de femme mûre. Je suis sûr qu’il aimera autant les regarder que moi. Tu as un si beau cul de pouliche. Baisse ton slip maintenant, juste un peu, pour qu’il puisse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 align="left">Exhibition nocturne au bois &#8211; 1</h3>
<p align="left">- Vas-y chérie, montre ton cul au monsieur, tourne-toi pour lui faire voir tes fesses, tes grosses fesses de femme mûre. Je suis sûr qu’il aimera autant les regarder que moi. Tu as un si beau cul de pouliche. Baisse ton slip maintenant, juste un peu, pour qu’il puisse voir le début de ta raie. Oh doucement, je ne t’ai pas demandé de lui montrer ton trou ! Je veux juste qu’il puisse deviner la naissance de ta fente. Voilà, c’est mieux comme ça ! Tortille un peu des hanches pour l’aguicher ! Oui, c’est bien, pas mal… Caresse-toi les globes avec une main, ça va l’exciter. Oui, à travers le slip. Tu as bien fait d’enfiler celui-ci, il te gaine les fesses à merveille. Tu es sûre qu’il n’est pas un peu trop petit ? Je suis presque certain que tu l’as fait exprès. Je me demande même si c’est n’est pas une culotte de ta fille. Ca ne m’étonnerait pas du tout venant de toi. Qu’est-ce que tu peux être salope quand tu t’y mets ! Tourne un peu la tête et regarde, le type s’est approché de la voiture. Il a les yeux à seulement quelques centimètres de la vitre et je crois bien qu’il a sorti sa queue. Mais, oui, c’est ça, il se branle. Le salaud bande comme un âne et, pourtant, il n’a vu que ton cul. Tu ne le vois peut-être pas, mais je t’assure qu’il s’astique le manche le salaud. Tu dois lui faire un sacré effet avec tes grosses joues.</p>
<p align="left"><span id="more-54"></span>J’emmène souvent ma femme dans ce petit bois. Là, il y a une clairière où les couples libertins, les hommes et les femmes un peu voyeurs et tous ceux qui aiment s’exhiber viennent se montrer. J’ai découvert son existence l’année dernière et depuis, je ne peux plus me passer d’y faire un tour régulièrement avec Mado, mon épouse depuis bientôt vingt ans. Nous y trouvons tous les deux un grand plaisir, lié en grande partie au fait que l’on ne sait jamais comment les choses vont se terminer une fois qu’elles ont démarré. La première fois, cela n’a pas été facile pour Mado, mais elle a pris goût à l’exhibition et, quelquefois, quand elle est en chaleur, c’est elle qui me demande de l’emmener ” au bois “, comme elle dit. Je ne peux pas lui refuser cette faveur car, à chacune de nos incursions ici, je prends mon pied à l’exhiber, et parfois bien plus encore. Aujourd’hui, nous sommes devenus des habitués et quand nous arrivons, nous n’attendons guère longtemps avant que l’un ou l’autre voyeur s’approche de notre break. Celui qui est en train de mater le cul de Mado n’a pas mis plus de quelques minutes à s’avancer vers le pare-brise, attiré par l’odeur de sexe qui flotte dans la voiture. Malgré (ou à cause) de la moiteur de l’air en cette fin août, la soirée s’annonce bien.</p>
<p align="left">- Maintenant qu’il a fait connaissance avec ton cul, peut-être que tu pourrais lui montrer tes seins ? Attends avant de te retourner. Je vais t’attacher un foulard sur les yeux. Ca l’excitera plus encore. Ne t’en fais pas, je te l’enlèverai plus tard, mais je trouve que c’est amusant d’en passer par là. Si tu es bien sage, je te décrirai tout ce qui se passe, ainsi, tu ne rateras rien. De toute manière, pour le moment, c’est toi qui fais le spectacle. Lui n’est là que pour regarder et il se branle si tu joues bien ton rôle. Voilà, c’est fait, tes yeux sont bandés ! Je crois même que tu peux voir un peu à travers le tissu. Tu peux te tourner maintenant ! Montre-lui tes gros nichons, tire ton corsage en arrière le plus possible, qu’il voit bien que tu ne portes rien en dessous. Il va remarquer tes belles tétines qui pointent déjà. Le voilà qui s’approche encore pour mieux te voir. Excite-le, fais rouler tes doigts sur les bouts, par-dessus le tricot. Pince un peu les tétons, tire dessus et écrase ton visage contre la vitre. Sors ta langue humide et lèche la vitre devant sa queue. Il ne peut pas ouvrir, c’est le pare-brise et les autres fenêtres sont fermées. Il doit avoir envie que tu le suces cet obsédé. Il va falloir qu’il attende un peu pour ça. Je veux d’abord que tu l’excites à mort !</p>
<p align="left">Ce que je ne disais pas à Mado, c’est que j’avais une autre idée derrière la tête : l’espoir que des mecs plus nombreux se pressent derrière la vitre bientôt. Je ne prenais pas beaucoup de risques. Par cette chaude soirée d’été, les allées du petit bois n’allaient pas tarder à être aussi fréquentées qu’à l’accoutumée. Des couples, des types seuls, plus rarement des femmes isolées, ne manqueraient pas de venir se joindre à nous, j’en étais certain. Il fallait juste que je fasse tenir ma femme en haleine suffisamment longtemps pour que les voyeurs s’agglutinent près de notre voiture. Heureusement, j’avais fait tourner la climatisation à fond avant d’arriver et il faisait encore assez frais dans l’habitacle, malgré tout. J’ai recommencé à allumer Mado en lui dictant ce qu’elle devait faire pour chauffer le voyeur anonyme.</p>
<p align="left">- Tu vois, il a presque mis sa bite sur la fenêtre. Il n’y a que la vitre entre tes lèvres et son nœud rouge. Il meurt d’envie que tu le suces mais ce n’est pas pour maintenant. Si tu voyais comme il se branle devant toi. Recule un peu et ouvre lentement ton corsage ! Non, attends ! Passe d’abord tes mains sous le tissu et caresse-toi les miches ! Croise-les bras et tâte-toi les seins ! Voilà, parfait ! Maintenant tu peux ouvrir les boutons et enlever ton haut. Comme ça, il va être définitivement sûr que tu ne portes rien en-dessous l’obsédé. Ca y est, tes nichons sont dehors ! Putain, ce qu’ils sont gros ce soir ! Et tes bouts sont énormes à force de tirer dessus sans arrêt ! Passe les mains sous tes grosses boules et fais-les bouger devant lui. Tu peux coller les tétines sur la vitre, comme ta bouche avant. Oui, juste là où tu as mis la langue tout à l’heure. Ca va lui donner envie de les bouffer à ce pervers. Il aura peut-être même envie de se branler entre tes mamelles !</p>
<p align="left">Effectivement, le gars avait de nouveau collé sa bite contre le haut de la portière. Il semblait quémander une caresse, voire plus, en frappant à la porte. Il devait se dire que ça ne coûtait rien d’essayer, même si la démonstration de Mado ne venait que de commencer. Je pensais qu’il l’avait reconnue et, si c’était le cas, il savait bien qu’il y avait vraiment très peu de chance que Mado refuse de l’honorer. Seulement, il fallait être patient. Ca aussi il le savait ! Je prenais bien mon mal en patience moi. La façon que j’avais d’exciter Mado en lui parlant, le spectacle qu’elle me donnait autant qu’à l’inconnu qui nous matait, tout cela concourrait à ma propre excitation. Je bandais fort dans mon short. Aucun slip ne venait enserrer ma bite, bien à l’aise dans le vêtement de coton. Pourtant, je ne voulais pas me branler car je souhaitais me réserver pour prendre ma femme plus tard, quand les choses auront immanquablement fini par dégénérer. Nous organisons ces petites sorties nocturnes autant pour elle que pour moi et c’est bien parce que nous y trouvons notre compte tous les deux que nous venons souvent dans la clairière ensemble. Je suis venu seul une fois, pour jouer les mateurs à mon tour, un jour où ma femme était partie à l’autre bout de la France pour un stage de formation. Mais je n’y ai pas trouvé le même plaisir que les jours où je l’exhibe.</p>
<p align="left">- Oh dis-donc, il s’astique le gourdin de plus en plus vite ! C’est un rapide. Je crois qu’on va le laisser juter une fois. Ca ne lui fera pas de mal pour la suite. S’il en veut plus, il n’aura qu’à rester. Ces couilles se rechargeront vite si tu t’y prends bien. Tiens, prends un téton en bouche et tire dessus avec les lèvres et les dents. Branle-le avec ta bouche comme tu sais si bien le faire ! Puis après, change de bout et fais la même chose. En général, ils aiment bien quand tu fais ça. En tous les cas, moi j’adore ! Ensuite, pour l’aider à se faire dégorger le poireau, tu pourras un peu lui montrer ta craquette. Je suis sûr qu’il va apprécier de visionner ton abricot dodu. Les autres aussi d’ailleurs.</p>
<p align="left">En effet, d’autres hommes venaient d’apparaître dans la clairière. Ils étaient deux, venant chacun d’une extrémité du même chemin. Ils s’avancèrent vers la voiture à leur tour. Sitôt arrivés près de Mado, ils sortirent leurs verges presque simultanément. Deux beaux engins bien raides venaient de faire leur apparition et cela n’était pas pour me déplaire. La suite des évènements s’annonçait particulièrement palpitante.</p>
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		<title>Sexe mature avec le père Noël</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Quinquagénaires lubriques]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe en couple]]></category>

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		<description><![CDATA[Ca y est, elle est installée devant sa télévision, comme tous les soirs de Noël depuis plus de dix ans. Depuis que son mari, l’homme de sa vie, a été emporté par une attaque cérébrale. Sans famille, sans amis, Catherine passe sa soirée avec Jean-Pierre Foucault, seule sur son canapé, à quelques mètres du sapin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Ca y est, elle est installée devant sa télévision, comme tous les soirs de Noël depuis plus de dix ans. Depuis que son mari, l’homme de sa vie, a été emporté par une attaque cérébrale. Sans famille, sans amis, Catherine passe sa soirée avec Jean-Pierre Foucault, seule sur son canapé, à quelques mètres du sapin qui clignote pathétiquement et de la cheminée prudemment éteinte.</p>
<p align="left">Juste avant de s’enfoncer dans le cuir un peu usé du sofa, Catherine a quitté la table. Comme à chaque réveillon, elle s’est autorisée un petit extra gastronomique. Oh, pas grand chose, son petit salaire ne lui permet pas de faire des folies ! Une maigrelette tranche de foie gras de provenance ” Union européenne “, une demi-bouteille de Jurançon et une tourte à la volaille individuelle ont précédé la traditionnelle petite bûche surgelée. Une unique coupe de Champagne a suffit à griser un peu Catherine.</p>
<p align="left">Femme mûre, la cinquantaine épanouie, Catherine n’a pas d’enfants et plus de parents. Chaque année elle a un peu plus de mal à supporter la solitude qui l’étreint ce fameux soir de Noël. Ce sentiment, qu’elle parvient à cacher à ses connaissances tout au long de l’année devient trop fort quand arrive le temps des fêtes. Sur son canapé, Catherine concentre son attention sur les festivités du petit écran pour oublier qu’aucun rire ne résonne dans son salon.</p>
<p align="left"><span id="more-51"></span>Les chanteurs se succèdent à la télévision quand, juste après une coupure de pub, Catherine entend du bruit dans la cheminée. Elle se soulève du siège et se penche vers l’âtre. Subitement, elle voit apparaître deux pieds chaussés de bottes rouges. Elle n’en croit pas ses yeux et s’approche un peu plus du foyer. Elle est à moins d’un mètre de la cheminée quand, dans un nuage de poussière, un homme tout vêtu de rouge se retrouve à ses côtés. Catherine n’ose y croire : le Père Noël vient d’atterrir dans son salon !</p>
<p align="left">Mais quel Père Noël ? Grand, fort, il a les épaules carrées et le ventre plat sous sa tunique. Rien à voir avec le personnage bedonnant sous les traits duquel on représente habituellement le vieux bonhomme. Une courte barbe blanche, délicatement taillée, orne le menton volontaire du visiteur impromptu. Quand il ouvre la bouche, une voix profonde et chaude s’élève dans la pièce :</p>
<p align="left">- Bonsoir Catherine ! Je vois que tu m’attendais. Cette année, tu as bien mérité ton cadeau. Je suis là pour te donner un peu du plaisir qui te fait tant défaut ce soir. Approche donc, n’aie pas peur !</p>
<p align="left">Malgré cette situation déroutante, Catherine, bizarrement, n’éprouve aucune crainte. Répondant à l’invitation du Père Noël, elle fait un pas vers lui. Dès qu’elle se trouve à la proximité immédiate de son hôte, celui-ci la serre affectueusement contre lui. Il fait preuve d’une tendresse oubliée avec elle. La femme esseulée se laisse faire et apprécie la chaleur réconfortante de ses bras. Quand elle lève le visage vers l’homme, il lui sourit puis plaque délicatement ses lèvres contre les siennes. Catherine est troublée mais les effets de l’alcool qu’elle a bu un peu plus tôt l’aident à vaincre ses maigres réticences. Elle ouvre les lèvres et reçoit dans sa bouche la langue bienveillante du Père Noël.</p>
<p align="left">Les mains du bonhomme pervers commencent à courir dans le dos de la femme. Elles cherchent à ouvrir le soutien-gorge de dentelle noire que Catherine a passé sous son chemisier de soie. Elle sait maintenant pourquoi elle a revêtu sa tenue de fête malgré sa solitude. C’était pour lui, elle a inconsciemment préparé sa venue ! Les doigts décidés de l’homme viennent sans problème à bout du crochet qui maintient fermé le sous-vêtement. Ils descendent ensuite le long de la colonne vertébrale pour atteindre le haut de la mini-jupe et en saisir la fermeture éclair. En un éclair, justement, la jupe tombe aux pieds de Catherine. La voilà maintenant presque nue dans son salon, serrée dans les bras du Père Noël. Il lui reste juste à quitter sa petite culotte pour se retrouver complètement à poil. Elle ne réalise pas vraiment ce qui lui arrive, trop excitée pour réfléchir. C’est la première fois depuis bien longtemps qu’un homme la voit totalement nue et qu’elle subit des caresses masculines. Elle doit se contenter habituellement de ses propres attouchements qui la laissent souvent insatisfaite.</p>
<p align="left">A cinquante ans passés, Catherine est encore désirable. Son corps, qui n’a pas subi les conséquences négatives d’une grossesse, n’a pas grand-chose à envier à ceux des jeunes nymphettes qui, les beaux jours revenus, hantent la plage de la ville. L’homme qui la caresse n’est pas insensible à ses charmes. Sous la culotte de coton rouge, Catherine sent la grosse bite du Père Noël qui prend de la vigueur. Elle se dégage un instant de l’étreinte, s’agenouille et fait glisser le pantalon au sol. Elle enlève également le caleçon de son partenaire. La queue bandée jaillit sous ses yeux et sa bouche trouve naturellement le chemin du gros gland humide. Cela fait bien longtemps qu’elle n’a pas sucé un nœud. Pourtant, quand son mari vivait encore, il appréciait particulièrement ses caresses buccales sur son sexe.</p>
<p align="left">Catherine embouche la tige bien dressée du bonhomme Noël. Ses lèvres s’écartent pour laisser passer le bout et, sans attendre, sa langue vient tourner autour de la boule de chair. Mais l’homme ne l’entend pas de cette oreille :</p>
<p align="left">- Non Catherine, relève-toi ! Ce soir, c’est uniquement ton plaisir qui compte !</p>
<p align="left">D’une main ferme, il aide Catherine à se redresser et la conduit vers le canapé. Il vient se placer derrière elle et l’invite à se courber en avant. Poussant sur ses genoux, il l’incite à écarter les cuisses. Catherine se laisse faire, penchée sur le sofa, la vulve palpitante. Les récents événements ont suffit à déclencher dans son bas-ventre les phénomènes physiques qui accompagnent la montée du désir chez la femme. Son coquillage rasé de près est chaud et humide. Elle sent les perles de jus qui commencent à goutter de sa fente. Ses seins sont durs et ses mamelons pointent outrageusement.</p>
<p align="left">Derrière son cul, le Père Noël prend position. Il s’assied et vient passer sa tête entre les cuisses largement écartées de la femme. Sans la faire languir, il colle sa bouche vorace à la moule bien gonflée de Catherine. Immédiatement, sa langue s’agite entre les grandes lèvres et va chercher plus haut le petit bouton sensible de sa partenaire d’un soir. Il comprend aux tressaillements d’aise de la quinquagénaire que cette caresse ne la laisse pas indifférente. Les gémissements de la femelle en chaleur remplissent la pièce et parviennent presque à couvrir les trémolos insipides du chanteur débutant qui passe à la télé. Catherine roule du cul sous les attouchements pervers du bonhomme rouge. Elle avait fini par oublier combien il était excitant de recevoir sur la vulve les hommages buccaux d’un homme habile. L’incursion linguale du Père Noël dans sa fente vient à point nommé pour le lui rappeler.</p>
<p align="left">Entre ses jambes, la bite du bouffeur de chatte est toujours bien plantée. Il est temps pour l’homme de venir la fourrer dans le logement qui l’attend, qui l’espère. Il se redresse d’un geste et vient se placer derrière les fesses de son amante. Le trou à bites, bien préparé, est prêt à recevoir le manche noueux. Catherine, la tête enfoncée dans ses bras soulève le cul comme pour appeler le chibre qui va la combler. Les grandes lèvres gorgées de sang pendent de part et d’autre de l’orifice vaginal. Quand le Père Noël vient y enfiler son membre, la femme ressent avec plaisir l’introduction du bout énorme. Papa Noël est bien monté. Dynamique, il bourre à grands coups de queue le vagin de sa compagne.</p>
<p align="left">Catherine est aux anges et reçoit avec le plus grand plaisir chaque coup de butoir de l’homme qui la prend. Elle pousse des cris de plus en plus violents que le canapé a bien du mal à étouffer. Son partenaire s’est penché sur son dos et la couvre entièrement, un peu comme un chien couvrirait sa chienne. Ses mains sont passées sous la femme et viennent lui branler les tétons, lui peloter les mamelles. Le corps de Catherine semble se résumer à son sexe. Un feu intense lui tenaille le bas-ventre et elle accompagne de ses déhanchements le vigoureux pilonnage du Père Noël.</p>
<p align="left">Derrière son dos, celui-ci s’est maintenant un peu relevé et caresse du bout du pouce toute la longueur de la fente qui sépare les deux fesses. Il laisse tomber un peu de salive entre les globes jumeaux et la mêle au jus qu’il est allé chercher entre les cuisses de Catherine. Il se sert de ses deux lubrifiants naturels pour en tartiner vicieusement la rondelle de la femme. Après quelques secondes de ce délicat massage, il lui enfonce sans scrupule le gros doigt dans l’anus. Cette introduction digitale décuple l’excitation de sa partenaire qui s’agite d’une manière de plus en plus désordonnée sur le canapé. Le pouce va-et-vient dans la corolle anale au rythme du coït.</p>
<p align="left">Toute la pièce résonne des gémissements du couple improbable. Le Père Noël, qui a gardé sur la tête son bonnet rouge et blanc taraude à grands coups de bite le sexe toujours gourmand de la belle femme mûre. Il sent poindre le moment où il devra se vider les couilles dans le ventre accueillant. Quand, au sommet du plaisir, la chatte bien remplie de Catherine se contracte violemment autour de son manche, il ne peut plus retenir sa jouissance. Ses boules de Noël expulsent alors de longues giclées de foutre dans l’orifice féminin. Les jets percutants de sa sève viennent s’écraser tout au fond de la caverne vaginale. Son gros gland sensible se contracte dans un dernier spasme et expulse les toutes dernières gouttes de jus dans le trou à pines.</p>
<p align="left">A l’issue de cette séance mémorable, repus de sexe, les deux amants se rajustent et enfilent à nouveau leurs tenues respectives. Avant de partir, Papa Noël sort de sa hotte un petit paquet emballé dans un papier rose et orné d’un magnifique nœud. Sur le dessus, une petite étiquette porte la simple mention : ” Pour Catherine et ses moments de solitude “. Il le remet à la femme qui ne peut s’empêcher de l’ouvrir immédiatement. Rougissante, elle y découvre un magnifique double-gode en plastique noir qui pourra lui servir à se remplir la chatte et le cul quand elle se sentira un peu seule. Au moment où elle relève la tête pour remercier son donateur, Catherine constate que seules les bottes rouges du Père Noël apparaissent encore dans la cheminée. Le gentil bonhomme est parti sans un mot, la laissant seule, mais comblée.</p>
<p>———-</p>
<p align="left">Catherine se réveille. La télévision fonctionne encore mais le spectacle du réveillon a laissé la place à une émission animalière. Quel rêve étrange elle vient de faire ! Elle éteint le téléviseur, se lève encore un peu endormie et se dirige vers le sapin pour éteindre la guirlande lumineuse. En se penchant vers la crèche, elle est surprise de trouver au pied de l’arbre un petit coffret rose à son nom.</p>
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		<title>Comment j&#8217;ai baisé ma belle-mère !</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vieilles enculées]]></category>
		<category><![CDATA[Sodomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier soir, il s’est passé quelque chose d’incroyable. Jamais je n’aurai cru que ça pourrait m’arriver. Je n’en reviens toujours pas ce matin. Il faut que je le raconte à quelqu’un mais c’est impossible, et pour cause, dans mon entourage. Voilà pourquoi j’ai décidé d’écrire cette confession et de vous l’envoyer. Je suis marié depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Hier soir, il s’est passé quelque chose d’incroyable. Jamais je n’aurai cru que ça pourrait m’arriver. Je n’en reviens toujours pas ce matin. Il faut que je le raconte à quelqu’un mais c’est impossible, et pour cause, dans mon entourage. Voilà pourquoi j’ai décidé d’écrire cette confession et de vous l’envoyer.</p>
<p align="left">Je suis marié depuis deux ans avec une femme superbe et sexuellement active. Elle a tout juste 20 ans et j’en ai un de plus. Nous nous sommes connus sur les bancs du lycée, il y a déjà quatre ans et nous nous sommes aimés tout de suite. J’ai été accepté par ses parents dès ma première visite chez elle. Ils sont encore très jeunes d’esprit et nous passons beaucoup de temps avec eux, puisque nous habitons un studio aménagé dans la grange de l’ancienne ferme qu’ils ont retapée.</p>
<p align="left">Hier soir, donc, j’étais seul à la ferme avec ma belle-mère, Chantal. Ma femme et son père étaient de sortie pour assister au conseil municipal auquel ils appartiennent tous les deux. Généralement, cela dure bien deux ou trois heures. Je lisais un bon bouquin quand le tube de mon lampadaire halogène a lâché. Je n’avais pas d’ampoule de rechange. Je me retrouvai donc dans le noir et n’avais pas d’autre solution que de chercher de l’aide chez ma belle-mère. Je me suis alors tant bien que mal dirigé vers le corps principal de la ferme à travers la pénombre.</p>
<p align="left"><span id="more-49"></span>J’ai frappé à la porte du bâtiment mais, n’obtenant pas de réponse et puisqu’elle est toujours ouverte, j’ai pris l’initiative de la pousser. Je sais où mon beau-père range son matériel de bricolage et je pensais trouver mon bonheur tout seul. En entrant dans le salon, j’ai été alerté par un bruit qui ne pouvait pas me laisser indifférent. J’entendais des petits gémissements qui semblaient provenir de la chambre de mes beaux-parents, située à l’étage. Pour en avoir le cœur net, j’ai gravi les quelques marches qui y conduisent. Là, sur le palier, j’ai trouvé la porte de la chambre entrouverte. Je me suis approché et j’ai jeté un coup d’œil. Sur le lit, Chantal était agenouillée, le bras coincé entre les cuisses, agitée de soubresauts.</p>
<p align="left">Vous imaginez bien combien j’étais troublé par ce spectacle inattendu. Je le fus plus encore lorsque ma belle-mère, m’interpella :</p>
<p align="left">- Entrez Lucas ! Venez me toucher, ne restez pas coincé sur le palier. Aidez-moi à jouir !</p>
<p align="left">J’avais du être trahi par le miroir qui fait face au lit. Elle avait du voir mon reflet dans la glace. Je ne savais que penser ou quoi faire. Elle insista :</p>
<p align="left">- Venez, venez me fourrer. Nous sommes seuls, il n’y a rien à craindre. Personne n’en saura rien et j’ai trop envie de vous, de votre belle bite. Depuis que j’ai vu la bosse dans votre maillot de bain, l’autre jour, à la piscine, je rêve de votre queue.</p>
<p align="left">Ouah, elle faisait fort la belle-doche ! Je commençais à transpirer et mes jambes semblaient vouloir me conduire vers le pieu. Je décidai inconsciemment de ne plus résister et de la rejoindre. En quelques pas, je me suis retrouvé sur le lit avec elle. Elle m’a aidé à enlever mes fringues. J’étais complètement à poil, tout comme elle. A part ma femme, je n’avais jamais vu de corps féminin totalement dévêtu autrement qu’en image. Ca m’a fait un effet bœuf. Mon sexe s’est mis au garde-à-vous instantanément.</p>
<p align="left">J’étais à genoux sur le lit, face à Chantal, dans la même position. En me souriant, elle a pris ma queue en main et a commencé à me la branler. Elle faisait ça bien, mieux encore que sa fille qui, pourtant est très douée. Elle faisait surtout agréablement aller et venir sa main sur toute la longueur du manche. Je pense qu’elle ne voulait pas que je m’excite trop vite quand même et que c’est pour cela qu’elle n’insistait pas sur la zone la plus sensible de mon gland.</p>
<p align="left">- Touche-moi aussi le sexe Lucas ! Caresse-moi la fente comme je te branle la bite et nous allons bien jouir. Dis-donc, elle est aussi grosse que je me l’imaginais, ma fille en a de la chance d’avoir un beau morceau comme celui-ci à sa disposition. Tout à l’heure, tu vas me le mettre bien au chaud.</p>
<p align="left">Elle était passée au tutoiement et ça aussi ça m’excitait. Tout autant que le contenu scabreux de ses phrases ou que les attouchements qu’elle prodiguait à mon sexe. Pour ma part, je restai muet, bien incapable de prononcer quelque parole que ce soit. J’approchai ma main de sa vulve avide et lui fourrai deux doigts d’un coup, rapidement happés par son trou.</p>
<p align="left">- Petit vicieux, tu y vas en force. Tu as de la chance, j’aime ça. Tu peux y mettre un troisième si tu veux, j’ai de la place. De toute manière, il faut bien me préparer à recevoir ton beau zizi. Ouvre-moi la fente en grand !</p>
<p align="left">Effectivement, ce n’était pas l’espace qui manquait au fond. Cependant, mes doigts étaient bien serrés lors du passage. C’était bizarre mais je me rappelai alors que je n’étais jamais entré dans une chatte de femme mûre, n’ayant connu que celle de ma jeune épouse. Chantal avait tout de même 40 ans et cela pouvait expliquer bien des choses. Qui plus est, ma belle-mère était une femme active et sportive au corps musculeux, ce qui ne gâtait rien.</p>
<p align="left">- Oh, tu me touches bien mon cochon ! Là, oui, tripote mon clito, caresse-le, surtout le bout, j’aime quand tu fais ça. Tu es doué pour la branlette.</p>
<p align="left">J’étais touché par ses compliments mais il faut être honnête : c’était surtout la manière dont elle me branlait la queue qui me faisait haleter et qui me motivait. Je crois qu’elle sentit qu’il ne fallait pas que la situation s’éternise.</p>
<p align="left">- Je ne veux pas que tu jouisses dans mes doigts. Viens mettre ton mandrin dans ma chatte, je veux que tu jutes dans mon ventre !</p>
<p align="left">Tout en parlant, elle se retourna et se mit à quatre pattes, face au miroir qui m’avait démasqué tout à l’heure. Je compris qu’elle souhaitait que je la prenne en levrette. J’aime beaucoup utiliser cette position avec ma femme car cela me permet d’entrer très profondément en elle. De plus, ça me donne vraiment un total contrôle sur la situation et je crois que cela satisfait mon vieil instinct de mâle dominant. J’apprécie de moduler les mouvements de ma partenaire en lui tenant fermement les fesses et en faisant glisser son cul sur mon manche. Bien sûr, au bout d’un moment, je ne contrôle plus rien du tout et les gesticulations de ma femme sur mon pieu deviennent désordonnées. Il est très rare qu’elle ne jouisse pas totalement quand nous adoptons cette position.</p>
<p align="left">Chantal était maintenant bien calée sur mon sexe. Avant de lui tenir les fesses, je lui tirai un peu sur les seins. Elle avait l’air d’apprécier ça. J’insistai donc sur les bouts que je lui étirai doucement et que je fis rouler entre mes doigts.</p>
<p align="left">- Oh cochon, tu me trais les seins, tu me tire dessus. C’est bon, mais n’oublie pas de me bourrer. Je veux que tu me foutes bien au fond. Ta bite est bien plus grosse que celle de mon homme et plus vivace que mes godes. Je la sens qui frétille dans mon ventre. Vas-y, vas-y, nique-moi à fond !</p>
<p align="left">J’accélérai le mouvement. Je lâchai ses seins et me saisi de son cul. Je la tirai, je la poussai, j’accompagnai ses allers et retours sur ma tige. Elle me serrait en elle, elle joignait ses genoux pour se faire plus étroite. J’étais bien dans sa vulve brûlante et mon gland était ultra-sensible. A chaque poussée, je sentais le plaisir qui montait. Pour la première fois, je m’exprimai :</p>
<p align="left">- Ah, tu es aussi chaude que ta vicieuse de fille. Elle a de qui tenir. Si elle savait que je baise sa mère comme une chienne. Car tu fais la chienne, à quatre pattes sur mon pieu, perforée par ton mâle.</p>
<p align="left">- Oh oui, vas-y encore, je suis ta chienne si tu veux. Et tu es mon chien. Vas-y Médor, pompe-moi le cul, nique-moi, oui, plus loin, plus fort !</p>
<p align="left">J’allais avoir du mal à tenir plus longtemps. Elle m’excitait trop avec son langage de pute. Mais je voulais qu’elle jouisse avec moi. Alors, pour l’achever, je suçai mon pouce et je vins le coller, bien lubrifié, directement sur son trou du cul. Je poussai un peu et je le lui fourrai jusqu’à la garde. C’en fut trop pour elle.</p>
<p align="left">- Oui, tu me fais le cul. Oh c’est trop bon, ça suffit, arrête, arrête, j’explose, je jouis ! Ta chienne jouis Médor, comme jamais ! Ahhhh, Ah…</p>
<p align="left">Ce furent ses dernières paroles avant de s’écraser sur le lit où je la suivis, tout en jutant une tonne de sperme au fond de son ventre.</p>
<p align="left">Je suis resté quelques temps avec elle mais elle s’est endormie sans m’avoir reparlé. Je me suis levé et j’ai quitté la chambre. Je suis retourné dans notre studio, non sans avoir cherché une nouvelle ampoule au passage. Ce matin, à l’instant où j’écris ces lignes, je ne l’ai pas encore revue. J’appréhende le moment où, inévitablement, nos chemins se croiseront à nouveau.</p>
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		<title>Niquée comme une chienne</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:10:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourgeoises en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Vieilles chiennes]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier après-midi, mon amant est venu me voir. Nous avons baisé comme des chiens. C’est un gars simple et même un peu rustre. Rien à voir avec moi. Je suis une femme mûre de quarante-six ans, honorablement connue dans ma petite ville de l’Est de la France et je me prénomme Michèle. Mes voisines me [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Hier après-midi, mon amant est venu me voir. Nous avons baisé comme des chiens. C’est un gars simple et même un peu rustre. Rien à voir avec moi. Je suis une femme mûre de quarante-six ans, honorablement connue dans ma petite ville de l’Est de la France et je me prénomme Michèle. Mes voisines me saluent toujours avec une certaine déférence, par égard pour Hubert mon mari, adjoint au maire apprécié de tous. J’ai eu mes deux enfants très jeune et je suis seule à la maison une bonne partie de la journée. Je m’occupe comme je peux, mais, bien souvent, l’ennui me gagne. Dans ces moments là, j’appelle mon amant et il accoure généralement pour me sauter. Il faut dire que je suis un bon coup. En matière de sexe, rien ne m’arrête et je suis toujours prête à découvrir de nouvelles sensations, de nouvelles émotions. Mon mari est trop occupé pour bien me satisfaire et à cinquante-sept ans, il commence à avoir du mal à apaiser mon appétit sexuel débordant.</p>
<p align="left"><span id="more-46"></span>Contrairement à mon époux, je suis encore dans une parfaite forme physique. J’ai donc un peu de mal à accepter les limites qui peu à peu s’imposent à lui en vieillissant. Mon corps fonctionne parfaitement et je suis très bien conservée. Je fais pas mal de sport durant mon temps libre et l’exercice que je pratique avec mon amant, Boris, contribue pour beaucoup à mon entretien. C’est une vraie bête de sexe. Il ne faut pas lui demander grand chose d’autre, mais pour l’amour, il est très fiable. Moi qui cherchais depuis longtemps à vivre une relation plus intense qu’avec mon mari, je suis comblée par les manières un peu bestiales de Boris. C’est un jeune jardinier de vingt-trois ans employé par une association d’aide à domicile. Il vient me voir aussi souvent que je le désire et je le règle avec des chèques emploi services. De cette manière, il est dédommagé pour ses prestations et je bénéficie d’une réduction d’impôts pour me faire baiser. Mon mari ne surveille pas les comptes de la famille et je n’ai donc pas à justifier de mes fréquents recours aux services du jardinier.</p>
<p align="left">Boris est un gars musculeux, mais très peu intelligent. J’ai cru comprendre qu’il avait eu une enfance difficile et qu’il travaillait depuis l’âge de quatorze ans. Il a un physique hors du commun et j’aime quand il me serre fort dans ses bras puissants. Il ne se pose pas de questions quant à notre relation. Il sait que je le fais venir et que je le paye uniquement pour qu’il me tire. Tout est clair entre nous. Quand j’ai besoin de sentir sa grosse bite dans ma chatte, je téléphone à l’association qui l’emploie et on me l’envoie rapidement, pour peu qu’il soit disponible. Dès qu’il arrive, nous entrons dans le vif du sujet. Avec lui, il n’y a pas de discussions inutiles. Tout ce qu’il veut, c’est tremper son beau pinceau dans mon vieux pot et ça tombe bien. Nous sommes sur la même longueur d’onde.</p>
<p align="left">Il est donc venu hier après-midi, comme je le souhaitais. Je l’ai accueilli comme une propriétaire se doit d’accueillir un ouvrier qui vient travailler chez elle, juste pour donner le change à mes voisins. Puis, tout de suite après, je l’ai entraîné vers l’arrière de la maison. Là, je dispose d’un jardin entièrement à l’abri des regards indiscrets de mon entourage. J’avais envie qu’il me prenne en plein air mais ce n’était pas raisonnable. Je me connais bien et je sais que, quand il m’enfile à fond, j’ai beaucoup de mal à retenir les propos orduriers et les cris que Boris aime entendre. Il apprécie quand je le traite de tous les noms ou que je m’insulte moi-même en jouissant. Ca le fait triquer encore plus fort. Il devient alors très gros dans mon ventre et ça me fait beaucoup de bien. Alors, j’ai fait aménager une cabane de jardin qu’il a isolée pour l’insonoriser lui-même. Là, il peut me bourrer autant qu’il le souhaite car personne ne peut entendre mes cris de femme en rut.</p>
<p align="left">Aussitôt arrivés dans le cabanon, je l’ai mis à poil puis je me suis placée à quatre pattes sur le tapis et j’ai joué le rôle que je m’étais fixé pour cette séance.</p>
<p align="left">- Viens Loulou, viens renifler le cul de ta maîtresse avec ton museau. Viens sentir comme c’est bon ! Ca va t’exciter mon gros toutou.</p>
<p align="left">J’avais relevé ma jupe sur mes reins et je frétillais du cul pour l’aguicher. Je savais qu’il m’obéirait car il ne pouvait pas résister à ma croupe aussi indécemment tendue vers sa gueule. Il ne réfléchissait pas cent-sept ans avant d’agir. J’avais passé des bas auto-fixants sur mes jambes et je devais vraiment faire salope dans la position que j’avais adoptée. Pour bien lui montrer où je voulais en venir, j’insistai un peu :</p>
<p align="left">- Allez mon grand, je t’attends ! Viens me sentir le derrière, je suis toute chaude. Je mouille rien qu’à t’attendre. Viens maintenant, viens…</p>
<p align="left">Il ne se fit pas prier plus longtemps. Pour m’approcher, il était obligé de se mettre à quatre pattes lui aussi. J’avais tourné la tête vers lui pour le regarder approcher et je palpitais déjà d’envie en pensant à son visage qui viendrait me fouiller le sillon très bientôt. Il commença par me fourrer sa langue râpeuse dans la raie. Je pensais qu’il m’aurait mis la truffe d’abord, comme la dernière fois, mais il semblait pressé de passer aux choses sérieuses. Sa langue passa entre mes fesses. Je voulais qu’il me lèche le cul, bien sûr, mais pas seulement. Alors, j’ouvris au maximum l’écartement de mes cuisses pour lui permettre de passer la tête entre mes jambes et d’atteindre mon sexe.</p>
<p align="left">- Lèche ma chatte avec ta grosse langue, bois mon jus de chienne ! Je veux que tu me râpes la moule à grands coups pour bien me la préparer. Tu es un bon chien qui me fait du bien.</p>
<p align="left">Il obtempéra immédiatement. Je ne souhaitais pas qu’il fasse trop durer le plaisir. Aujourd’hui, je voulais jouir vite et bien. Foin de préliminaires interminables. Comme Boris était assez primaire, c’était facile de le manipuler pour en obtenir ce que je désirais. Il suffisait d’user des mots adéquats et de tirer sur la corde sensible.</p>
<p align="left">- C’est bien, tu es un bon toutou ! Maintenant, il faut que tu me grimpes sur le dos. Tu vas me mettre ton gros zizi dans la barquette. J’en ai trop envie, il faut que tu me niques. Vas-y, entre dans mon ventre !</p>
<p align="left">Je sentis ses pattes velues qui se posaient sur mes épaules. Heureusement, j’étais solidement plantée sur mes avant-bras. Sa tête était proche de la mienne et je sentais son souffle déjà rauque dans mon cou. Brusquement, entre mes jambes, quelque chose de gros s’insinua. C’était le nœud phénoménal de Boris. Il poussait déjà sur mes chairs gorgées de sang, prêtes à s’ouvrir pour l’accueillir. Mes grandes lèvres humides s’écartèrent pour le laisser passer. Ca me faisait toujours un effet terrible quand il me pénétrait car son vit m’écartelait littéralement. C’était ce que j’appréciais par-dessus tout chez lui : la vigueur et le volume de sa verge.</p>
<p align="left">- Oh que tu es gros Loulou ! Tu as encore forci de la bite. Tu me combles bien. Maintenant, bouge dans mon ventre, défonce-moi la moule en force ! Oui, comme ça, lime-moi la fente, bourre ta chienne !</p>
<p align="left">Son manche coulissait en moi brutalement. Il soufflait de plus en plus derrière mes oreilles. J’avais vraiment le sentiment d’être sa petite chienne. Je le sentais, lourd, sur mon dos. J’avais un peu de mal à ne pas ployer sous son poids mais, en même temps, le fait de me sentir fragile sous son corps lourdaud ajoutait à mon excitation. A chaque fois qu’il butait au fond de mon vagin, il m’arrachait un jappement de plaisir. Son pénis prenait toute la place dans mon trou. J’étais bien ouverte et je participais à la pénétration en accompagnant le mouvement de ses hanches avec mes fesses.</p>
<p align="left">- Ah, mon bon toutou, tu es fort ! Tu prends bien ta chiennasse ! Vas-y encore, encore, encore…</p>
<p align="left">Ses cuisses claquaient contre mon cul. Il tenait fermement mes épaules par les mains pour me tirer contre lui et entrer toujours plus au fond de ma chatte. J’étais prête à jouir, mais je voulais attendre encore pour exploser en même temps que ses couilles se videraient. Ca ne tarda guère. Boris était trop échauffé par mon comportement pour pouvoir me limer bien longtemps. Mais ce n’était pas grave car j’étais moi-même au bord de la jouissance quand son gland cracha l’excès de foutre qui lui encombrait inutilement les testicules. En sentant son nœud qui se contractait avant l’explosion, je n’ai pas pu faire autrement que de le suivre et de crier moi aussi mon plaisir :</p>
<p align="left">- Aaaaaaahhhhh ! Oui, crache ton jus de chien, dans ta femelle ! Mets-moi à fond, jute dans mon trou jusqu’à la dernière goutte. Détrempe-moi la chatte de ton sperme de clébard ! Oh, c’est trop bon comme tu m’inondes la moule…</p>
<p align="left">Après ça, Boris est tombé à côté de moi et nous nous sommes reposés un peu. Sa queue est lentement sortie de ma vulve et pendant ce temps, j’essayais de m’imaginer prise par un vrai chien. Pourquoi pas Sisko, le berger allemand de Boris ?</p>
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