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	<title>Histoires de femmes mûres</title>
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	<description>Récits vicieux de vieilles cochonnes</description>
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		<title>Ma femme me travestit</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 10:02:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epouses cochonnes]]></category>
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		<description><![CDATA[J’aime ma femme et je ne lui refuse rien. Quand ce jour là elle m’a demandé si j’étais près à tout pour lui offrir une belle journée, j’ai dit oui, comme d’habitude. Je n’ai pas eu à le regretter, même si, par biens des aspects, la journée a été parfois éprouvante. Marianne m’a transformé en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">J’aime ma femme et je ne lui refuse rien. Quand ce jour là elle m’a demandé si j’étais près à tout pour lui offrir une belle journée, j’ai dit oui, comme d’habitude. Je n’ai pas eu à le regretter, même si, par biens des aspects, la journée a été parfois éprouvante.</p>
<p align="left">Marianne m’a transformé en travesti. Elle avait tout prévu, une tenue excitante et un programme bien défini. D’abord elle m’a habillé et maquillé, dans notre chambre. Pour mieux m’humilier, elle l’a fait devant le miroir du grand placard qui meuble la pièce. Elle m’a enfilé des habits de cochonne ; comme si ça ne lui suffisait pas de me voir en femme, elle a tout fait pour que je ressemble à une traînée, presque à une pute.</p>
<p align="left"><span id="more-92"></span>En sortant de la maison, je marchais tant bien que mal sur les talons déjà hauts qu’elle avait choisis pour moi. Je portais une robe assez courte qui laissait voir mes jambes bien au-dessus des genoux. La robe était fendue sur le côté si bien que, lorsque je m’asseyais, le haut de mes cuisses apparaissait et les curieux pouvaient voir le début de mon slip de femme. En haut, un décolleté plongeant du plus bel effet complétait le tableau. Un chemisier cachait mes bras mais son col était suffisamment ouvert pour que l’on puisse voir la naissance de mes seins, des postiches  fixés sur un soutien-gorge dont on pouvait deviner le liseré de dentelle.</p>
<p align="left">Nous sommes allés faire des courses ensemble dans un supermarché d’un quartier populaire. J’avais honte de me sentir observé à chaque instant, dévisagé, scruté de la tête aux pieds. Dans la lumière crue des néons, nul ne pouvait ignorer ma condition de travesti. J’ai trouvé ce moment de la journée tellement humiliant.</p>
<p align="left">A midi nous avons mangé au restaurant, sur une terrasse. C’est là que des hommes mataient mes cuisses. Je tirais de temps à autre sur ma robe pour cacher ce qui pouvait l’être, mais aussitôt que je lâchais le tissu, mes cuisses réapparaissaient. Je crois que j’ai troublé plus d’un voyeur au cours du repas et que certains ont dû passer une bonne soirée avec leur femme.</p>
<p align="left">L’après-midi nous avons fait du shopping. Le pire moment pour moi a été celui où ma femme m’a entraîné dans une boutique pour y acheter de la lingerie. La vendeuse n’a rien osé dire et nous a laissé nous amuser dans la cabine d’essayage. J’ai essayé des sous-vêtements terriblement sexy et ça m’a excité énormément. A un moment Marianne a appelé la jeune femme pour qu’elle nous conseille. A sa demande la fille s’est hasardée à passer ses doigts le long de la culotte de dentelle que je portais. Ce n’est pas allé plus loin mais j’ai trouvé ça si troublant que je bandais comme un cerf dans le petit slip.</p>
<p align="left">En début de soirée, nous nous sommes arrêtés dans un bar à cocktails. Là, dans la pénombre, je me suis fait draguer par deux jeunes hommes qui pensaient sincèrement avoir à faire à deux cochonnes en manque de sexe. Marianne a finalement mis fin à ce jeu qui devenait risqué en leur dévoilant la supercherie. Ils se sont enfuis presque en courant.</p>
<p align="left">En sortant du bar, ma femme avait encore une idée derrière la tête. Pour ma part, je n’avais qu’une seule envie : rentrer chez nous et la baiser comme jamais. Ca ne s’est pas passé comme ça. Je vous raconterai ma nuit de travesti avec Marianne prochainement.</p>
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		<title>Baisée dans un ascenseur</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 10:02:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourgeoises en chaleur]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis bien, prise par la bite d’Alain, mon homme, dans cet ascenseur. Il m’enfile bien, je sens sa queue qui me remplit le ventre. Ce qu’il y a de bien avec lui, c’est qu’il est un peu plus petit que moi. Il est des femmes qui sont gênées à l’idée de sortir avec un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Je suis bien, prise par la bite d’Alain, mon homme, dans cet ascenseur. Il m’enfile bien, je sens sa queue qui me remplit le ventre. Ce qu’il y a de bien avec lui, c’est qu’il est un peu plus petit que moi. Il est des femmes qui sont gênées à l’idée de sortir avec un homme moins grand qu’elles, je ne suis pas de celles-là car je sais combien cela facilite les choses quand il s’agit d’être prise debout, contre un mur, dans la position que j’occupe actuellement. Il est alors très simple de se laisser retomber sur le manche et de le prendre au plus profond de son être.</p>
<p align="left"><span id="more-90"></span>Bien posée sur mes pieds, je peux ainsi masser la pine de mon partenaire en ondulant des fesses et du ventre. Ça me fait autant de bien à moi qu’à lui car je sens à chaque mouvement mon gros clito qui appuie sur la colonne de chair qui me remplit. C’est terriblement jouissif comme est jouissive l’impression de défier la moral en niquant ainsi dans un espace public et même si je sais que nous ne risquons pas grand-chose à bloquer ainsi l’appareil en plein milieu de la nuit, dans un immeuble majoritairement occupé par des retraités esseulés.</p>
<p align="left">On ne risque pas de nous entendre puisque nous sommes au deuxième sous-sol. Je peux laisser libre cours à mon exubérance sexuelle. Quand je baise, je gémis fort. Je sais que ça excite mes amants qui redoublent alors d’ardeur et de vigueur. Je ne le fais pas exprès mais j’ai toujours énormément de mal à contenir mes émotions et, tout compte fait, je trouve beaucoup d’avantages à me laisser aller de la sorte.</p>
<p align="left">La pine de mon homme va et vient dans ma cramouille. Mes gémissements et mes soupirs couvrent le bruit de ma mouille qui clapote au fond de mon trou à chaque nouveau coup de boutoir. Alain m’embrasse, me fourre la langue au fond de la bouche. Il me masse aussi les miches d’une main, me malaxe le cul de l’autre. Mes grosses fesses l’excitent autant que mes nibards de femme ronde. Je suis pulpeuse à souhait et il aime ça. J’adore jouer de mes rondeurs  pour troubler les hommes.</p>
<p align="left">La verge d’Alain est de plus en plus grosse. Elle me comble de bonheur ; je glisse une main entre nous, aventure mes doigts vers ses couilles que je pétris. Je veux les sentir se vider quand il jouira. Je les serre dans ma main, glisse un doigt par-dessous, caresse le renflement de son périnée. Je sais qu’il aime ça, d’ailleurs, il écarte légèrement les jambes en pliant les genoux pour m’ouvrir le passage. Je descends un peu mon bassin pour l’accompagner et ne pas quitter le contact intime avec son vit.</p>
<p align="left">Bien m’en prend, Alain se libère subitement en moi, lâchant des flots de foutre dans mes entrailles. Comme prévu, je sens le sperme sortir de ses couilles, traverser son mandrin jusqu’au gland et finir par s’écraser contre ma matrice. Mes jambes se dérobent sous mon corps et je pars moi aussi vers le septième ciel, sans ascenseur.</p>
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		<title>Prends-moi par le cul !</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 10:01:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epouses cochonnes]]></category>
		<category><![CDATA[Sodomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Chéri fais-moi jouir ce soir ! Je t’écris du magasin et j’espère que tu liras mon mail avant de rentrer. J’ai trop envie de baiser depuis que tu m’as caressée ce matin, avant de partir au travail. Tu m’as laissée toute mouillée et j’ai dû me toucher avant de quitter la maison. J’ai joui en pensant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Chéri fais-moi jouir ce soir ! Je t’écris du magasin et j’espère que tu liras mon mail avant de rentrer. J’ai trop envie de baiser depuis que tu m’as caressée ce matin, avant de partir au travail. Tu m’as laissée toute mouillée et j’ai dû me toucher avant de quitter la maison. J’ai joui en pensant à tes doigts, à ta langue, à ta queue et à tes grosses bourses bien pleines que j’adore vider.</p>
<p align="left">Fais-moi plaisir ce soir, prends-moi par le cul ! Défonce-moi le derrière, mon gros cul bien bandant que tu aimes tellement caresser, lécher, doigter…  J’ai envie de te sentir dans moi, d’avaler ta bite avec mes fesses et de te faire jouir en serrant ta queue avec mes globes si charnus.</p>
<p align="left">D’abord tu me prépareras, longtemps, très lentement. Tu caresseras mes seins, tu suceras mes bouts. Pendant ce temps je te tripoterai la verge et les couilles comme tu aimes, je glisserai mes doigts dans ta raie et tu banderas comme un dieu. Moi, je mouillerai, je coulerai comme une fontaine. Un peu de mon jus ira beurrer mon trou du cul, ce sera une bonne mise en condition.</p>
<p align="left">Tu me toucheras aussi la chatte, je guiderai ta main pour que tu prennes de ma mouille et que tu m’en tartines l’œillet. Si tu fais ça bien, je te sucerai jusqu’à ce que tu jouisses dans ma bouche. Ne te méprends pas, si je le fait, c’est d’abord pour te purger, pour vider tes couilles du trop plein de ton foutre et te libérer d’une excitation trop forte qui te ferai jouir trop vite dans mon ventre une fois que tu m’auras prise comme je le veux. Une fois vidangé, tu tiendras plus longtemps dans mon cul. Ça n’en sera que meilleur.</p>
<p align="left">Il  te faudra un peu de temps pour te remettre, tu en profiteras pour me préparer avec ta langue et tes doigts. Tu m’ouvriras, tu me lubrifieras de ta salive. Mon trou sera bien dilaté pour t’accueillir, pour prendre ton membre redevenu dur et chaud.</p>
<p align="left">Je m’installerai alors sur le lit, à genoux, la tête sur mon oreiller, le ventre posé sur le tien, les fesses bien remontées et les genoux écartés. Tu ne pourras pas résister et tu glisseras ton vit dans mon fourreau douillet, celui qui te fera tellement jouir.</p>
<p align="left">Je jouirai aussi sous tes assauts, sous les coups de boutoir de ton dard. Ton ventre claquera contre mon gros cul, la chambre résonnera du bruit de nos ébats et des gémissements que je pousserai pour t’exciter. Tu caresseras mon gros clito, tu le trairas comme une petite bite, tu malaxeras mes nichons pendants de grosse salope.</p>
<p align="left">Quand tu seras prêt, tu te videras en moi. Je serrerai mon anneau autour de ton manche en jouissant, en te gueulant des obscénités comme tu aimes que je le fasse en jouissant. Les contractions de ta bite me feront redoubler de plaisir et tu t’affaleras sur moi, vaincu par le cul délicieux de ta petite pute.</p>
<p align="left">Rentre-vite et prends-moi par le cul !</p>
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		<title>Mon mari m&#8217;oblige à l&#8217;enculer</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 10:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epouses cochonnes]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes enculeuses]]></category>

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		<description><![CDATA[La vie sexuelle de notre couple ronronnait doucement. Cela fait 15 ans que nous sommes mariés, Yves et moi. Nous étions encore tout jeunes quand nous nous sommes unis, jeunes et plein de fougue. Avec les années, la fougue s’est transformée en habitude et la passion qui rendait nos nuits chaudes et intenses a peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">La vie sexuelle de notre couple ronronnait doucement. Cela fait 15 ans que nous sommes mariés, Yves et moi. Nous étions encore tout jeunes quand nous nous sommes unis, jeunes et plein de fougue. Avec les années, la fougue s’est transformée en habitude et la passion qui rendait nos nuits chaudes et intenses a peu à peu laissé place à des étreintes répétitives et de moins en moins troublantes. Il m’arrivait fréquemment de m’ennuyer en faisant l’amour et, même si nous n’en parlions jamais ouvertement, je sentais bien que c’était la même chose pour mon époux. Un jour, j’ai pris mon courage à deux mains et nous avons abordé le sujet de nos fantasmes respectifs puis pris la décision de nous montrer enfin plus inventifs en amour. A ce moment là, je ne pensais pas me retrouver si vite en train d’enculer mon mari.</p>
<p align="left"><span id="more-86"></span>Nous avons fait chacun de notre côté des emplettes dans le catalogue d’un sex-shop en ligne. Je suis restée très raisonnable, achetant principalement de la lingerie (pour exciter mon homme) et un ou deux sex-toys bien innocents (plutôt pour moi, je l’avoue). Nous avons expérimenté assez rapidement les quelques fantaisies nouvelles offertes par mes achats, puis ce fut au tour d’Yves de révéler sa surprise. Celle-ci était de taille. Je ne compris pas tout de suite où mon mari voulait en venir quand il sorti de sous le lit un gode-ceinture de belle facture. Je m’attendais presque à voir entrer dans notre chambre une autre femme et je trouvais que c’était pousser le bouchon un peu loin que de vouloir m’imposer une relation bisexuelle trioliste.</p>
<p align="left">Mais ce n’était pas ce qu’attendait mon mari, il m’expliqua que d’avoir parlé ensemble de nos difficultés lui avait permis de franchir enfin les limites qui l’empêchaient de me demander ce qu’il attendait de moi depuis des années. Pour finir, il me dit simplement  « Chérie, je voudrais que tu me prennes comme si j’étais ta petite femme. Encule-moi s’il te plaît ! ».</p>
<p align="left">A cet instant, tout aurait pu arriver. L’espace d’une seconde, j’ai hésité, j’étais sur le point de tout foutre en l’air et de me fâcher pour de bon. Mais devant le regard implorant qu’il me lançait, je compris qu’il avait eu bien du mal à exprimer ses pulsions les plus intimes. Je le trouvais aussi un peu pitoyable et c’est ce qui me décida à m’emparer de l’engin pour me harnacher. De me voir dans le miroir du placard qui faisait face à notre lit, montée comme un homme, mon mari attendant en haletant que je le fourre, à quatre pattes sur le pieu, me donna l’élan nécessaire.</p>
<p align="left">Quelques instants plus tard, je me retrouvai en train de limer les fesses de mon époux. Celui-ci haletait et gémissait effectivement comme une petite pute. Je me sentais forte, dominatrice et perverse. Yves avait pensé à moi et il avait choisi un modèle muni d’une double bite. L’une était fichée dans son cul et le ramonait allègrement, l’autre remplissait ma chatte et me donnait beaucoup de plaisir à chaque fois que mon ventre venait buter contre le cul de mon mari.</p>
<p align="left">Nous avons joui ensemble comme des fous. Je bénis encore aujourd’hui le jour où nous avons décidé de prendre en main le destin sexuel de notre couple. Cela nous a complètement libérés et  nous sommes aujourd’hui redevenus les jeunes amants  insouciants que nous étions à nos débuts.</p>
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		<title>Mon amant m&#8217;exhibe devant des pervers</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 09:59:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femme de 40 ans en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Exhibition]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes infidèles]]></category>

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		<description><![CDATA[Je suis nue, entièrement nue et perchée sur les escarpins que Jean-Louis m’a demandé d’enfiler en début de soirée. Il a bien précisé que je ne devais rien porter d’autres, à l’exception cependant de mes bijoux, une chaînette à la cheville droite et deux gros anneaux passés à travers les pointes de mes gros seins [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Je suis nue, entièrement nue et perchée sur les escarpins que Jean-Louis m’a demandé d’enfiler en début de soirée. Il a bien précisé que je ne devais rien porter d’autres, à l’exception cependant de mes bijoux, une chaînette à la cheville droite et deux gros anneaux passés à travers les pointes de mes gros seins un peu pendants.</p>
<p align="left">J’ai  48 ans et mon corps, même s’il n’est plus de prime jeunesse, reste désirable. Tout au plus le poids des ans a-t-il un peu forci ma silhouette mais je conserve une taille assez marquée qui fait bien ressortir mes hanches, mon cul et ma poitrine. En passant devant le miroir de ma chambre dans la tenue, si j’ose dire, que Jean-Louis me force à adopter, je me suis trouvée tout à fait acceptable.</p>
<p align="left">Maintenant, je suis debout dans le salon. Jean-Louis est là, assis dans le canapé, accompagné de deux autres hommes que je ne connais pas, un verre de whisky à la main. J’ai un peu honte de me trouver là, exhibée en tenue d’Eve devant les trois copains mais je sais que si je résiste, la colère de Jean-Louis sera terrible. Il faut dire aussi que je me sens un peu excitée. Et mon excitation augmente encore lorsque mon homme prend la parole d’un ton qui n’admet aucune réplique :</p>
<p align="left"><span id="more-84"></span>« Tourne-toi pour montrer tes fesses à nos amis, qu’ils voient ton gros cul ! »</p>
<p align="left">J’obtempère aussitôt et pivote sur mes hauts talons. J’imagine le spectacle que j’offre aux trois hommes et ça me trouble. C’est pire encore quand je les entends réagir :</p>
<p align="left">« T’as raison Jeannot, elle a un bon gros cul juste obscène ce qu’il faut. Ca me fait bander tiens ! »</p>
<p align="left">Et sur ces bonnes paroles, le voilà qui sort sa queue de son pantalon, imité par son camarade. Par-dessus mon épaule, je peux les voir commencer à s’astiquer le manche en me reluquant.</p>
<p align="left">Jean-Louis se lève et vient vers moi, il me fait tourner une nouvelle fois, m’attrape par l’un des anneaux qui ornent ma poitrine et tire un peu dessus pour faire bouger mon sein.</p>
<p align="left">« Et ça, vous le voyez, ce gros nichon à la peau laiteuse ? Moi, ce qui m’excite, c’est la taille de ses tétines, elles sont si longues. Je suis sûr que cette garce se les suce souvent pour qu’elles soient si grosses. Montre-nous comme tu fais ! »</p>
<p align="left">J’obéis encore, je prends mon sein droit et le fourre dans ma bouche, suce longtemps le tétin pour le faire bien durcir. Quand j’arrête, il pointe outrageusement vers le duo de branleurs et je sens un peu de mouille qui s’échappe de ma chatte gonflée.</p>
<p align="left">« Hé, regarde Jean-Louis, elle mouille ! Ça coule sur ses cuisses. »</p>
<p align="left">Mon homme passe sa main entre mes jambes et les remonte vers sa bouche. Il suce ses doigts.</p>
<p align="left">« C’est vrai, cette traînée est excitée. Ses lèvres sont carrément gonflées. Approchez les gars, je crois qu’il va être temps de s’en occuper maintenant qu’elle est bien chaude. Vu comme vous êtes raides, elle devrait prendre son pied comme jamais. »</p>
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		<title>Enculé par ma maîtresse</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 09:46:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femme de 40 ans en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes enculeuses]]></category>

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		<description><![CDATA[Ça fait longtemps que je trompe ma femme avec des maîtresses de passage. Je n’ai jamais voulu me lier véritablement avec l’une d’entre elles, préférant expérimenter avec chacune des sensations nouvelles. J’en change à peu près tous les 6 mois, quand j’ai fait le tour de leurs possibilités. Ça fait partie du « contrat » dès le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Ça fait longtemps que je trompe ma femme avec des maîtresses de passage. Je n’ai jamais voulu me lier véritablement avec l’une d’entre elles, préférant expérimenter avec chacune des sensations nouvelles. J’en change à peu près tous les 6 mois, quand j’ai fait le tour de leurs possibilités. Ça fait partie du « contrat » dès le départ. Je ne cherche pas le grand amour, que je connais déjà  avec mon épouse, juste des moments d’une rare intensité sexuelle, ceux qu’elle ne peut pas me donner, la faute sans doute à son éducation. Les femmes que je déniche par petites annonces ou sur des sites de rencontre le savent et, croyez-moi, ça me permet de vivre des expériences inoubliables.</p>
<p align="left">Sandrine a 42 ans, dix ans de plus que mes 32 ans. J’aime les femmes plus âgées que moi car elles sont sexuellement épanouies, surtout celles que je vise. Avec Sandrine j’ai été gâté. L’autre jour, grâce à elle, j’ai pu découvrir combien j’aimais jouir par le cul, bien rempli par le gode fixé à ses hanches.</p>
<p align="left">Je savais déjà que j’étais sensible de l’anus car j’adore quand une femme y fait passer le bout de ses doigts, voire y entre une ou deux phalanges. J’aime aussi quand les plus perverses me lèchent le trou avec leur langue douce et vicieuse. Mais avec Sandrine j’ai franchi un nouveau palier.</p>
<p align="left"><span id="more-80"></span>Elle m’a fait jouir comme jamais en me prenant par derrière. Non contente de me pistonner à grands coups de gode-ceinture, elle m’insultait, me traitant d’enculé et de petite pute. Je ne sais pas des mouvements coulissants du manche de plastique dans mon rectum ou des mots orduriers qu’elle prononçait ce qui m’a le plus fait jouir.</p>
<p align="left">Déjà en la voyant se préparer, ferme et déterminée, je bandais comme un âne. Elle m’avait prévenu que j’aurais droit à un traitement de faveur ce jour là. J’ignorais de quoi elle voulait parler jusqu’au moment où elle a sorti la bite artificielle du petit sac de cuir où elle se trouvait. Ma queue s’est redressée en un éclair. Il faut dire qu’elle m’avait longuement préparé le cul avant ça et que je n’avais pas complètement débandé en attendant qu’elle recommence à s’occuper de moi.</p>
<p align="left">D’un geste autoritaire elle m’a fait comprendre que je devais m’agenouiller devant le lit de la petite chambre d’hôtel que nous occupions. Elle a glissé un coussin sous mes genoux, s’est mise devant moi pour me faire sucer la queue qui allait me prendre.  Revenue derrière moi, elle a vérifié avec ses doigts si mon petit trou était encore assez humide des caresses buccales qu’elle lui avait prodiguées juste avant.  Puis elle a posé le gland factice sur mon œillet et s’est mise à pousser lentement mais fermement pour m’ouvrir.</p>
<p align="left">L’introduction du gode a pris quelques instants. Ça n’a pas été aussi douloureux que je le craignais. Pour me détendre, Sandrine flattait ma queue qui était toujours plus raide sous mon ventre. J’avais l’impression d’être une chienne prise par son mâle.  Ce sentiment troublant devint encore plus fort quand le membre de plastique fut tout entier logé en moi et que ma maîtresses entama le long mouvement de va-et-vient qui me fit tant jouir.</p>
<p align="left">Je suis maintenant devenu un adepte convaincu de la sodomie passive. A tel point que je suis prêt à satisfaire tous les caprices de mon amante. Demain, je dois être offert à son mari et, pour ma plus grande honte, je bande rien que d’y penser.</p>
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		<title>Trois vieilles garces pour un jeune vicieux</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 16:17:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourgeoises en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Sexe de groupe]]></category>
		<category><![CDATA[Vieille et jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d’hommes et de femmes qui cherchent à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d’hommes et de femmes qui cherchent à améliorer leur condition physique. Je suis amené à officier au magasin, dans une salle spécifique ou, plus fréquemment, directement au domicile de mes clients. C’est une solution qui convient parfaitement pour 3 ou 4 personnes à la recherche de motivation et qui se sentent soutenues par mon travail de coaching.</p>
<p align="left"><span id="more-72"></span>Justement, aujourd’hui, je me trouve dans le sous-sol d’une maison bourgeoise, sommairement aménagé en salle de sport, entouré de 3 femmes d’âge incertain. Elles doivent avoir entre 35 et 45 ans environ. Mis à part l’une d’entre elles, notre hôtesse, les deux autres ont vraiment besoin d’un décrassage. Leurs formes quelques peu rebondies trahissent un manque d’exercice certain, vite confirmé par la faiblesse de leurs prouesses sportives. Pas grave, je suis là pour remédier à cela.</p>
<p align="left">Le problème, c’est que, visiblement, ces trois coquines ne sont pas seulement là pour le sport. Ou alors, nous n’avons pas tout à fait la même conception du sport. Il ne se passe pas dix minutes avant que je ne subisse les premiers assauts intéressés des trois donzelles. Ca commence par des petites allusions pas très fines à ” ce corps magnifique ” que j’exhibe dans mon ” petit short moulant “. Je m’en tire avec une pirouette, mais apparemment, ce n’était qu’un préambule. Alors que je suis en train de montrer à mes ” élèves ” comment réaliser des abdominaux efficaces sur un banc de musculation, la tête sur l’engin, les pieds au sol, je sens des mains baladeuses s’aventurer sur mon torse et mes cuisses.</p>
<p align="left">Au même instant, sans que je puisse me relever, une ombre s’abat sur ma tête. Ou plutôt un cul, devrais-je dire. Je suis littéralement écrasé par une paire de fesses mafflues, la tête prise entre deux cuisses comme dans un étau. Plus bas, je sens que des doigts s’aventurent sur la bosse que forme ma bite sous mon short. Celle-ci ne tarde d’ailleurs pas à prendre du volume sous l’effet des caresses qui lui sont prodiguées. Une deuxième femme, que je ne peux apercevoir, s’assied sur ma poitrine. Je suis immobilisé sur la planche, quasiment incapable de me soulever. D’ailleurs, le voudrais-je seulement ?</p>
<p align="left">Les doigts fureteurs qui me touchent l’entrejambe s’aventurent maintenant sous le short et tentent de saisir ma queue. J’entends distinctement la maîtresse des lieux qui s’adresse à ses amies :</p>
<p align="left">- Nous allons montrer au prof que nous sommes plus douées pour le cul que pour le sport. Béatrice, frotte ta vulve sur son visage, qu’il sente ton odeur de femme ! Michèle, tu peux te lever, je crois qu’il ne se lèvera pas !</p>
<p align="left">Effectivement, mon choix est fait. Pourquoi ne pas profiter de la situation après tout ? Je suis jeune et célibataire, une partie de baise ne me fera pas de mal. Je me décontracte, signifiant ainsi mon assentiment à mes geôlières. Cela n’échappe pas à leur meneuse.</p>
<p align="left">- C’est bon les filles, il semble prêt à coopérer. Qu’il commence par lécher la vulve de Béa, je m’occupe de sa queue. Michèle, viens me donner un coup de main si tu veux ! Je vais descendre son petit short et tu vas lui bouffer la bite.</p>
<p align="left">Je n’en crois pas mes oreilles. Manifestement, je suis tombé dans un vrai guet-apens. Les filles ont l’air d’avoir l’habitude de ce genre de séance. Elles semblent du moins très complices. La dénommée Michèle est restée sur mon torse mais elle s’est penchée en avant pour emboucher ma queue. Elle en prend toute la longueur entre les lèvres et commence un délicat va-et-vient. Je sens également les doigts de notre hôtesse qui me tripote agréablement les boules.</p>
<p align="left">Décidé à participer, je me concentre autant que possible sur la chatte de celle qui m’écrase le visage. Je pense qu’elle s’est saisie d’une barre fixée au mur pour se soulever légèrement car je ressens un peu moins le poids de son fessier sur ma tête. J’en profite pour sortir ma langue et l’insinuer doucement entre les lèvres impoilues de son sexe épilé. La cochonne mouille déjà abondamment et je reçois dans ma bouche les hommages de son désir sous la forme d’une petite coulée de jus de femme pas désagréable. Le liquide lubrificateur facilite l’intromission de ma langue dans la grotte d’amour. J’aspire un peu les grandes lèvres avec les joues puis je lance mon muscle lingual à l’assaut des chairs intimes de la femme. Alternativement, je lèche sa chatte et je suce son clitoris turgescent avec application. La salope paraît apprécier ma dextérité et se trémousse sur mon visage. Elle roule du cul pour que j’accède mieux au centre de son plaisir. Elle finit par s’immobiliser un peu en arrière, bloquant ma tête entre ses cuisses, préférant semble-t-il que je concentre mes manipulations sur le petit bouton d’amour qui pointe au sommet de son sexe. Ca tombe bien, je n’ai jamais rechigné à téter un clito bandé.</p>
<p align="left">Pendant que je suce ma partenaire, Michelle n’est pas en reste et enfourne ma bite avec conviction. Ainsi sucé, je suis à sa merci. Sa bouche quitte un instant ma queue pour s’adresser à son amie, qui vient de me relever les jambes :</p>
<p align="left">- Marie-Line, qu’est-ce que tu lui fais ? Tu ne vas pas… Tu n’oserais pas… Non, c’est trop fort.</p>
<p align="left">- Continue à le pomper et tais-toi ! Je ne crois pas qu’il pourra résister à ta bouche de salope. Je ne pense pas qu’il voudra que tu arrêtes de le sucer. Continue bien à lui bouffer le gland !</p>
<p align="left">Michelle se remet au travail, pour le plus grand bonheur de mon manche qui n’attendait que ça. Pour ma part, je suis un peu inquiété par les paroles que je viens d’entendre. Quand je sens qu’un doigt froid s’insinue dans la raie de mon cul, je comprends que la meneuse du groupe vient passer une sorte de pommade sur mon petit trou. Mon inquiétude laisse peu à peu place au plaisir que m’a toujours procuré l’intromission d’un doigt vicieux dans mon anus. La salope sait y faire. Elle me masse tout d’abord la rondelle en douceur, du plat du pouce, avant d’enfourner et de ressortir rapidement le doigt dans le conduit anal à plusieurs reprises. Je dois avouer que c’est agréable.</p>
<p align="left">- Tenez-le bien maintenant les filles ! On va passer aux choses sérieuses. Monsieur le coach ne va pas regretter d’être venu. Regardez comme il va jouir ! Ce salaud va juter comme jamais. Michelle, prépare-toi à recevoir un litre de sperme dans la bouche.</p>
<p align="left">Obéissantes, les deux femmes perchées sur mon corps resserrent leur étreinte. Un sentiment mitigé se fait jour en moi. L’inquiétude revient au galop, mais aussi l’espoir de jouir aussi fort qu’elles le prétendent. Je suis excité comme un fou quand je sens quelque chose de dur buter sur mon cul. Cette fois, ce n’est plus un doigt qui me perfore l’œillet, j’en suis sur. En tout cas, c’est bien trop gros pour être un doigt. J’en ai la confirmation quand Michelle reprend la parole :</p>
<p align="left">- Marie-Line, tu vas lui bourrer le cul avec ça ? Tu vas vraiment lui fourrer ce gode dans le cul, là, juste sous mon nez ? Tu es vraiment une grosse vicieuse. Déjà l’autre fois, avec la petite prof d’aquagym tu m’avais épatée, mais là, vraiment, tu te surpasses.</p>
<p align="left">- Tais-toi et suce ! Et surtout, regarde bien comme je lui lime la rondelle ! Apprête-toi à boire son foutre ! Appuie un peu sur ventre pour qu’il s’ouvre bien !</p>
<p align="left">Elle n’a pas tort. Sentir l’engin entrer dans mon fondement me fait du bien. Je n’ai encore jamais pris dans le cul autre chose qu’un ou deux doigts de mon amie et je suis surpris par la facilité avec laquelle le nœud du gode passe la petite porte. Le lubrifiant que Marie-Line m’a passé sur la rosette auparavant est efficace. Ma queue prend encore un peu plus de volume dans la bouche de la pompeuse. La situation m’excite au plus haut point et je n’ai guère envie de résister. J’ai un peu de mal à continuer de sucer la chatte de Béa consciencieusement. Le mouvement qu’imprime à présent la meneuse du groupe à sa bite de plastique se fait lancinant. L’engin est entièrement entré dans mon cul qui en accueille toute la longueur. Il coulisse agréablement dans mes boyaux.</p>
<p align="left">- Ca y est enculé de prof, tu es bien pris maintenant ! Ta petite Marie-Line te bourre le cul à fond, salope. Tu sens bien ma bite qui te fourre ? Tu sens ma queue de vicieuse ? Moi je sens l’autre bout qui bute sur mon clito. Je vais accélérer la cadence et on pourra jouir ensemble, petite pute.</p>
<p align="left">Cette chienne espère m’humilier avec ses paroles ordurières ? Je n’en ai cure. Mon corps et mon esprit sont tournés entièrement vers mon plaisir. Je ne suis plus que mon bas-ventre. J’ai la bite et le cul en feu. Le va-et-vient insistant de la bite factice dans mon fondement et la bouche de Michelle sur ma queue me mènent tout droit à l’extase.</p>
<p align="left">Béatrice se lève à ce moment et libère mon visage. Je respire enfin. Je devine qu’elle va se glisser derrière Marie-Line. De mon côté, je ne vois que le cul de Michelle qui me pompe toujours le dard. Elle sert la base de ma queue de temps à autre, quand elle sent que mon plaisir devient trop intense. Elle parvient ainsi à retarder à plusieurs reprises le moment fatidique où je vais lâcher ma semence dans sa gorge. C’est elle qui décidera du moment propice. A moins que ce ne soit Marie-Line.</p>
<p align="left">La sodomisatrice redouble de vigueur. Son ventre frappe sur l’arrière de mes cuisses relevées. Elle a passé mes jambes sur ses épaules pour encore mieux m’enculer. Apparemment, elle prend autant son pied que moi.</p>
<p align="left">- Ah oui ! Salope, tu la prends bien ma grosse queue. Si tu voyais ça… Béa me triture les seins d’une main et de l’autre, elle a saisit le gode pour accompagner le mouvement. Il bute une fois dans ton trou, puis une fois sur ma chatte. Je vais jouir bientôt. Regarde sur le côté, dans le miroir, petite salope ! M’étonnerait que tu puisses résister à ça. Michelle, laisse-le partir quand il sera prêt.</p>
<p align="left">Curieux, je tourne légèrement la tête. La vision qui m’assaille alors a pour effet de vider mes couilles en moins de deux. Je me vois, allongé sur le banc, les jambes relevées, un cul de femme devant le nez. Je vois aussi Marie-Line qui se déhanche entre mes cuisses et l’engin de plastique qui entre et sort de mon cul dans un couinement indécent. Béatrice, collée derrière notre hôtesse a pris un sein en bouche et s’est emparée à deux mains de la queue artificielle, accompagnant le mouvement. Les deux femmes ont l’air hystérique. Je lis sur leur visage que l’extase est proche. Il ne m’en faut pas plus pour que mes boules tentent une nouvelle fois de se vider.</p>
<p align="left">Cette fois-ci, comme le lui a demandé Marie-Line, Michelle laisse faire. Du coup elle prend au fond de la bouche tout le jus trop longtemps contenu. Ma bite est noyée dans le sperme, peu à peu avalé par la femme. J’ai juste le temps de sentir quelques derniers coups de langues sur le bout de mon gland avant de m’effondrer. Je n’ai même pas le temps de voir l’explosion qui emporte mes partenaires de jeu. Quand je me réveillerai, je serai seul, abandonné dans le sous-sol, partagé entre le souvenir heureux de cette séance et la honte d’avoir été traité comme un objet.</p>
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		<title>Soumission dans un cabinet de gynéco</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 16:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femme de 40 ans en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Femme mûre soumise]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une collègue de travail, Linda, qui m’a donné l’adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d’être un peu jalouse. Elle a entendu que j’étais à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">C’est une collègue de travail, Linda, qui m’a donné l’adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d’être un peu jalouse. Elle a entendu que j’étais à la recherche d’un nouveau gynéco puisque le mien part à la retraite et m’a gentiment, je dois l’avouer, conseillé d’aller voir le docteur Ménard de sa part.</p>
<p align="left">J’attends, seule, depuis quelques minutes à peine dans la salle d’attente quand la porte du cabinet s’ouvre. L’assistante du docteur me demande d’entrer. C’est une vraie matrone, pas très agréable. Grande, blonde, stricte dans sa blouse blanche un peu trop serrée pour elle, elle doit avoir environ 40 ou 45 ans. Ses formes généreuses s’épanouissent sous son vêtement de travail. En entrant, j’aperçois tout de suite une deuxième assistante qui me semble plus avenante. C’est une petite brunette d’une vingtaine d’années au sourire agréable, aussi menue que sa collègue est plantureuse. Elle me lance un franc ” bonjour madame Ruiz ” !</p>
<p align="left">Le docteur sort de derrière un paravent. Il s’essuie les mains qu’il vient de laver. C’est un bel homme blond, grand, svelte, tout juste la quarantaine me semble-t-il. Il vient vers moi d’un pas décidé, un sourire éclatant aux lèvres.</p>
<p align="left"><span id="more-68"></span>- Bonjour madame, qu’est ce qui vous amène ?</p>
<p align="left">Je lui explique rapidement l’objet de ma visite. Il m’écoute avec attention, me fixant d’un regard enjôleur. Je suis un peu gênée par son insistance à me dévisager. Après m’avoir écouté, il m’accompagne jusqu’à la table d’examen. Il me laisse me déshabiller et m’invite à monter sur le meuble tendu d’un drap blanc. Je déteste ce moment où je dois déplacer mon corps presque nu et un peu gras de femme déjà mûre devant les yeux d’un étranger. Bien sur, j’ai conservé le haut de mes vêtements, mais quand même, je suis mal à l’aise.</p>
<p align="left">Le docteur Ménard sait y faire. En deux temps et trois mouvements il a effectué avec une douceur totale les examens qui me paraissaient jusqu’alors très rébarbatifs. Je n’ai presque rien senti.</p>
<p align="left">- Nous allons maintenant examiner vos seins. C’est Louise qui va effectuer la palpation sous mon contrôle. Vous savez sans doute que nous commençons à manquer de médecins dans notre spécialité. Voilà pourquoi le dépistage des tumeurs mammaires sera prochainement confié à des assistantes spécialement formées. Louise, approchez s’il vous plaît et faites comme je vous l’ai appris hier !</p>
<p align="left">La jeune assistante brune s’avance vers moi. Elle découvre ma poitrine entièrement et se saisit de mon sein droit. J’ai de gros seins, bien ronds, à la peau laiteuse. Les pointes en sont assez longues quand on les touche et elles surplombent de larges aréoles foncées. J’ai toujours trouvé désagréable la sensation procurée par les mains de mon ancien gynéco sur ma poitrine. Il faisait ça d’une manière totalement déshumanisée, presque mécanique. Le contraste est flagrant avec les manipulations de la jeune femme. Elle a les mains terriblement douces et semble déjà avoir appréhendé plus que les bases de son art. D’ailleurs, mes tétons ne s’y trompent pas. Je suis terriblement gênée de les voir pointer d’une façon totalement indécente.</p>
<p align="left">Ca ne semble pas déranger l’assistante qui quitte maintenant mon sein droit pour prodiguer toutes ses attentions à son voisin.</p>
<p align="left">- Oui, c’est très bien Louise ! Vous êtes sur la bonne voie. D’ailleurs, regardez, madame Ruiz semble apprécier ! N’est ce pas que Louise s’y prend à merveille, madame Ruiz ?</p>
<p align="left">- Euh, oui, oui, c’est ça !</p>
<p align="left">- Dora, c’est à votre tour. Prenez le sein que Louise a lâché pour vous faire la main !</p>
<p align="left">La matrone, restée dans son coin jusque là, s’approche de moi d’un pas décidé. Elle se saisit du sein droit sans hésitation. Les deux assistantes sont maintenant penchées sur ma poitrine et lui prodiguent de savantes manipulations qui ne me laissent pas insensible. Le docteur s’en rend compte et ne se prive pas de le faire remarquer à nouveau.</p>
<p align="left">- Mesdemoiselles, je vous trouve très efficaces. Qu’en pensez-vous madame Ruiz ? Non, ne répondez-pas, je vais m’en assurer par moi-même.</p>
<p align="left">Je ne comprends pas tout de suite ce qu’il entend par là. C’est seulement quand je sens ces doigts se poser à nouveau entre mes jambes placées sur les étriers que je réalise de quoi il parle. J’en ai la confirmation quand il reprend la parole.</p>
<p align="left">- Mais oui, elle est toute mouillée ! J’ai la main pleine de sa mouille. Vous ne seriez pas un peu gouine sur les bords, madame Ruiz ? Mes assistantes vous excitent ? Vos tétons sont tout tendus et votre chatte pisse son jus. Avouez, qu’elles vous font de l’effet ! Vous ne pouvez pas le nier !</p>
<p align="left">Je suis horrifiée par ces paroles et tente de protester, de me lever. Les deux femmes m’empêchent de me redresser. Je ne lutte pas à armes égales. Elles sont fortes et pèsent de leurs poids respectifs sur mon torse. Celle qui se prénomme Dora se saisit de mon poignet droit et le passe prestement dans une paire de menottes sortie de je ne sais où. Elle en attache l’autre extrémité en haut de la table. De son côté, Louise a fait de même. Je suis maintenant écartelée sur le meuble et bel et bien à la merci du trio lubrique.</p>
<p align="left">- Ne vous rebellez pas ainsi ma chère ! Si nous vous laissions partir maintenant, vous finiriez par le regretter. C’est pour votre bien que nous vous gardons ici ! Mesdemoiselles, montrez à madame Ruiz qu’elle a tout à gagner à rester parmi nous. Je reviens tout de suite.</p>
<p align="left">Le médecin pervers s’absente un instant. Durant ce laps de temps, les assistantes lesbiennes ne restent pas inactives. Tandis que la plus jeune commence à me bouffer les seins, sa comparse s’agenouille entre mes jambes ouvertes. Elle vient poser sa bouche goulue sur les lèvres de mon sexe. Elle m’embrasse littéralement la vulve. Je sens sa langue qui part à la recherche de ma mini-tige, là-haut, tout au sommet de ma fente. Elle écarte mes petites lèvres du bout de son muscle et finit par débusquer le bouton gorgé de désir, bien malgré moi. La forte lubrification de ma chatte facilite considérablement ses manipulations. J’ai toujours beaucoup mouillé, mais là c’est vraiment plus que jamais. J’ai un peu honte de sécréter autant de jus alors que je devrais tout faire pour ne pas succomber aux assauts des deux gouines.</p>
<p align="left">Le docteur Ménard revient. Quand il ouvre la porte, je comprends qu’il n’est pas seul. Une femme l’accompagne et m’adresse la parole :</p>
<p align="left">- Regardez-moi cette cochonne ! Elle fait moins sa mijaurée qu’au boulot. On dirait même que ça lui plaît d’être prise de la sorte. J’ai bien fait de t’envoyer voir mon copain, non ? Il s’est bien occupé de toi ? Je vois que tu as fait connaissance avec Dora et Louise. Je suis certaine que tu vas les trouver à ton goût. Au fond, tu n’es qu’une sale vicieuse, comme les autres, ni plus, ni moins.</p>
<p align="left">Je ne sais que répondre. Linda m’a fait tomber dans un traquenard. J’aurai du me méfier de son apparente bonté. Il semble qu’elle m’en veuille plus encore que je ne pensais. Dans mon esprit tout est trouble. Le plaisir que me procurent les deux assistantes brouille mes pensées. Louise me suce les tétons alternativement en continuant le massage de mes seins. Ses lèvres coulissent sur les bouts turgescents et sa langue en chatouille les pointes. Dora, toujours plus perverse, vient d’introduire deux doigts dans ma chatte velue. Elle les fait aller et venir tout au fond du conduit mais n’en dédaigne pas pour autant mon clitoris bandé. Le feu couve dans mon bas-ventre. Je me surprends à onduler du bassin pour partir à la recherche de la main qui me branle.</p>
<p align="left">- Si tu veux aussi la toucher Linda, profites-en, elle est à toi !</p>
<p align="left">- Non, je crois que tes assistantes font merveille. Regarde-la, elle commence à participer. Ce serait dommage d’interrompre ce trio de gouines. Par contre, il faut que je te remercie pour m’avoir offert ce spectacle. Assieds-toi ici et laisse moi faire !</p>
<p align="left">Linda repousse le docteur Ménard vers son siège de bureau. Il s’assoit dans le fauteuil. Elle le tire face à la table sur laquelle je suis en train de subir mon dépucelage lesbien. Je la vois qui s’agenouille devant lui, ouvre son pantalon et sort du slip une bite congestionnée. Le sexe se déplie instantanément et je peux voir la tige se dresser dans sa main. Linda se penche sur la queue de son amant et l’enfourne sans attendre dans sa bouche vorace. Le gros gland humide passe sans difficulté la barrière de ses lèvres.</p>
<p align="left">Entre mes cuisses, un godemichet de bois a remplacé les doigts de Dora. Je l’ai vue prendre l’engin, une bite factice de bonne taille, toute noire et imitant jusqu’aux moindres veinules la réalité, dans un tiroir situé à côté de la table. Elle l’a passé deux ou trois fois sur toute la longueur de ma fente pour bien le lubrifier puis l’a enfoncé d’un coup dans la vulve. Elle le fait maintenant entrer et sortir violemment de ma chatte, procurant à mon ventre un plaisir intense. Je pousse, à mon corps défendant, de petits gémissements qui encouragent mes maîtresses à poursuivre dans la voie qu’elles se sont tracée.</p>
<p align="left">Louise est grimpée sur mon ventre. Elle lâche un moment mes seins pour venir chercher avec sa langue un baiser que je ne suis pas en état de lui refuser. J’ouvre ma bouche qui accueille pour la première fois une langue de femme. C’est bon, c’est chaud, ça ajoute encore à mon trouble. Elle cesse un instant de fouiller ma bouche, s’approche de mon oreille et me dit, vicieusement :</p>
<p align="left">- J’aime te goûter ! D’autant plus que là, derrière, Dora est en train de me sucer le cul quand je me penche sur toi. Si tu savais comme c’est bon ! Il faudra que tu me le bouffes aussi la prochaine fois. Si tu veux, je te ferai pareil.</p>
<p align="left">Cette salope me parle comme ça pour me faire jouir, je le sais. D’ailleurs, elle va y arriver. Je ne tiendrai plus très longtemps à ce rythme. Elle revient me manger la bouche. Sa langue tourne et nos salives se mêlent. De temps à autre, elle lâche un léger ” oui Dora ! ” ou un petit râle qui me confirme que l’autre est bien en train de lui brouter le cul, tout en me défonçant le con. J’entends aussi les gémissements du docteur qui semble apprécier le traitement que lui prodigue Linda. Tout le cabinet résonne de bruits de succion, de soupirs et de petits cris.</p>
<p align="left">C’est Louise, encore elle, qui donne le signal de départ.</p>
<p align="left">- Oh oui ! Dora, c’est trop bon, ta langue sur mon cul. Je jouis ! Oh, c’est fort, trop fort !</p>
<p align="left">A ces mots, je pars moi aussi. Mon vagin se contracte sèchement autour de la bite artificielle qui le taraude. Il veut la retenir en lui, tout au fond. Je crie mon bonheur dans la petite salle. Je suis surprise par la violence de ma jouissance. Je n’ai jamais rien ressenti de tel avec mon homme. Mon corps tout entier est agité de soubresauts. Les menottes me font mal aux poignets tant je tire dessus. Louise glisse à mes côtés, la tête sur mes seins. Dora jouit à son tour. Je la soupçonne de s’être également enfilé quelque chose dans la chatte pendant qu’elle me branlait. Sa tête pend sur mes cuisses, au pied de la table.</p>
<p align="left">Au fond de la pièce, je peux voir Linda qui me sourit énigmatiquement, s’essuyant le trop plein de sperme qui coule aux commissures de ses lèvres.</p>
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		<title>J&#8217;ai niqué ma bourgeoise de patronne</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 16:02:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Vieille et jeune]]></category>

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		<description><![CDATA[Je travaille depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j’exerce les fonctions d’homme de services. Je m’occupe de toutes les tâches d’entretien que nécessite l’activité d’une PME industrielle. Je suis bricoleur et travailleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Je travaille depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j’exerce les fonctions d’homme de services. Je m’occupe de toutes les tâches d’entretien que nécessite l’activité d’une PME industrielle. Je suis bricoleur et travailleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour son compte personnel. Voilà pourquoi, cet après-midi, je suis en train de tondre la pelouse de sa maison bourgeoise. J’ai été gentiment accueilli par son épouse qui est seule au domicile familial. C’est la première fois que je rencontre cette jolie femme d’une trentaine d’années. J’ai été surpris de découvrir, Nicole, une belle blonde sympathique et accueillante. Il faut dire que son mari, la quarantaine bedonnante bien dépassée, n’a rien d’un top model et une personnalité plutôt rigide.</p>
<p align="left">Il fait chaud et je viens de passer la tondeuse sur près de 10 ares de terrain. Nous sommes en plein mois de juillet et, à 15 heures, le soleil est encore haut dans le ciel. J’ai déjà vidé la bouteille d’eau qui était à ma disposition. Je me dirige donc vers le local attenant à la maison pour aller la remplir à nouveau au robinet. Je passe devant une fenêtre et quelque chose, un mouvement, arrête mon regard. Je reviens quelques pas en arrière et jette un œil à travers les carreaux. Ce que je peux voir à ce moment là m’interpelle et me fige sur place.</p>
<p align="left"><span id="more-64"></span>Dans le salon, sur un fauteuil profond, j’aperçois la femme du patron. Un livre dans une main, l’autre plantée entre les cuisses, elle a relevé sa jupe et je vois distinctement toute la longueur de ses interminables jambes bronzées. Je colle mon visage à la vitre et écarquille les yeux. Je ne vais pas me priver du spectacle et du petit bonus imprévu qu’il me permet d’obtenir.</p>
<p align="left">La belle blonde a posé ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil et elle écarte maintenant largement les cuisses. Toujours occupée à lire, elle se caresse délicatement la chatte. Ses longs doigts effilés jouent à travers la courte toison de son sexe. Je suis un peu loin pour voir tous les détails de son activité, mais j’imagine sans peine le ballet de ses phalanges sur son minou. De temps en temps, elle renverse un peu la tête en arrière sur le dossier du meuble et se laisse aller au plaisir que lui procurent ses caresses manuelles.</p>
<p align="left">La voilà qui relève le visage. Je vois son expression changer et elle tourne la tête vers moi. Je suis démasqué, sans doute trahi par le miroir situé face à la fenêtre. Je n’ai pas le temps de m’éclipser car, déjà, elle me fait un petit signe encourageant et explicite : je suis invité à entrer dans la pièce. J’ai chaud, toujours plus chaud, mais je ne peux décemment refuser cette invitation. Et, d’ailleurs, pourquoi le ferais-je ? Je me dirige donc vers la porte d’entrée de la maison, le cœur battant.</p>
<p align="left">Sitôt passé le seuil du salon, Nicole m’accueille, chaleureuse et nullement fâchée. Elle a posé son livre sur son ventre mais n’a pas changé de position sur le siège, malgré ma présence. Pour ma part, je suis tout de même un peu gêné. J’ai une vue plongeante sur son entrecuisse et elle ne me cache rien de ses attributs féminins.</p>
<p align="left">- Jonathan, dites-moi, j’ai l’habitude de me caresser en lisant des romans érotiques, mais aujourd’hui, puisque vous êtes là je voudrais vous demander un petit service. J’aimerais beaucoup que vous me touchiez la chatte pendant que je bouquine. Vous voulez bien me branler ?</p>
<p align="left">Un peu désemparé, je ne sais quoi répondre. D’ailleurs, je ne réponds pas. Ou plutôt, je marque mon assentiment en m’agenouillant entre les jambes de la femme du patron. Elle comprend alors que je suis d’accord et reprend son livre pour en poursuivre la lecture. Je pose mon regard sur la fourche de ses cuisses et laisse aller mes yeux sur son sexe. Je découvre un petit minou tout net, au poil court et dru. La fine épaisseur du duvet laisse apparaître le petit abricot fendu, déjà gonflé par les caresses onanistes de la bourgeoise. Quelques gouttes de mouille parsèment joliment le gazon intime. Je tends la main et pose mes doigts sur la fente entrouverte. Je profite du léger écartement des grandes lèvres pour y faire glisser en surface les phalanges de mon index. Avant d’aller plus loin, je veux tester l’état d’excitation et les goûts de ma partenaire. Je me contente pour l’instant de barbouiller mon doigt de son jus pour bien le lubrifier. Peu à peu, j’écarte un peu plus les nymphes, sur toute leur longueur.</p>
<p align="left">- Vous pouvez y aller Jonathan, c’est bon, mais soyez plus direct. Je ne suis plus une jeune fille, un peu de nerf !</p>
<p align="left">Je comprends alors qu’elle attend de moi des caresses plus appuyées. Sa remarque lève les dernières inhibitions que je pouvais encore ressentir. Immédiatement, mon majeur va rejoindre l’index dans le sillon de son sexe. Les deux doigts fureteurs coulissent de bas en haut de la fente et leur pression sur le trou s’accentue. Je pousse encore un peu et les voilà qui entrent dans la caverne intime. C’est bon, c’est chaud et humide. Nicole tressaille.</p>
<p align="left">- Oui, comme ça, entrez dans ma grotte ! Maintenant, limez-moi la fente ! Oui, c’est bien !</p>
<p align="left">Je ne me fais pas prier. Mes doigts commencent à glisser entre ses lèvres de plus en plus gonflées. Elle a repris sa lecture, mais je l’entends qui soupire et je sens bien qu’elle est très excitée. Je fais tourner mes phalanges dans son puits d’amour que je dilate au gré de mes mouvements. Elle a la chatte bien élastique et ses chairs font ventouse autour de ma main. Pour mieux la faire jouir, je viens placer mon pouce entre ses petites lèvres et déniche son clitoris. Le petit manche est bandant et tout dur. Je le fais rouler avec la pulpe de mon doigt et j’appuie un peu dessus.</p>
<p align="left">- Oh petit vicieux, comme c’est bon ! Touchez-moi le bouton encore. Tripotez-le avec votre pouce et continuez de me tringler la chatte ! Continuez !</p>
<p align="left">Le traitement que j’inflige à son con semble lui convenir parfaitement. Son bassin vient au-devant de mes attouchements et elle est assise toujours plus au bord du siège. Un peu de sa sève de femme coule sur ses cuisses à chaque fois que mes doigts ressortent de son trou. Je branle son clito sans pudeur, comme elle me l’a demandé. Puis, une idée me traverse l’esprit, presque naturellement. J’ai le visage à quelques centimètres de sa vulve et, insensiblement, je m’en approche, jusqu’à poser la bouche sur son sexe. J’embrasse son clito dans un baiser indécent. De la main gauche, je le fais bien ressortir de sa cachette, le pince entre deux doigts. Je le serre dans mes lèvres et commence à le sucer doucement. Cette fois-ci, Nicole réagit violemment :</p>
<p align="left">- Oh le petit salaud, il me tète le bouton ! Il me suce la mini-bite ! Quel pervers ! Quel salopard !</p>
<p align="left">Ces paroles crues renforcent encore ma motivation. Je tire un peu la langue et viens en déposer la pointe au sommet du petit gland. Dans un mouvement indécent, je la fais tourner délicatement. De temps à autre, j’enveloppe complètement le mini-membre, parfois je le râpe avec le plat de mon muscle. J’ai l’impression de rouler une véritable pelle à sa bouche vaginale. Nicole s’excite sur son siège et je reçois sur mes lèvres une quantité abondante de mouille qui se mêle à ma salive et que j’avale sans remords.</p>
<p align="left">- Ah, le morveux, voilà qu’il me suce le bout maintenant ! N’arrête pas, vicieux ! Tête moi la petite queue ! Oui, bouffe-moi la tige encore, encore !</p>
<p align="left">Moi aussi, je suis excité. Les doigts de ma main gauche remplacent ceux de ma main droite dans sa foune et j’extrais rapidement ma bite de mon petit short. J’empoigne mon membre et commence à me masturber frénétiquement. Nicole a pris ma tête et la maintient serrée contre son chat, j’étouffe presque mais je ne relâche pas la pression sur son sexe. Juste, sous ma bouche, mes doigts vont et viennent de plus en plus vite dans son conduit d’amour. Je la pilonne, je la bourre, je la nique. Ma bite me fait mal tellement je bande, je calque le rythme de ma branlette sur celui du piston qui taraude la patronne. Je l’entends une dernière fois :</p>
<p align="left">- Oh, l’obsédé se branle, il se touche la queue en me bouffant la fente ! Quel pervers ! Viens, jouis avec moi, jute maintenant ! Mais surtout, laisse ta bouche sur ma chatte ! Oh, je pars, je jouis ! Ouiiiiiiiiiii ! C’est bon, c’est trop bon ! Salopard !</p>
<p align="left">Je n’ai pas pu me retenir plus longtemps qu’elle. Au moment où elle a crié son plaisir, j’ai senti ma bite qui se contractait entre mes doigts et un puissant jet de foutre est parti s’écraser sur le bas du fauteuil. Mes deux doigts qui limaient sa vulve se sont retrouvés presque prisonniers, tant sa jouissance a été violente. J’ai même l’impression que son bouton s’est tendu encore plus dans ma bouche au moment de l’extase finale.</p>
<p align="left">Quand j’ai eu fini de me vider les couilles, j’ai constaté que Nicole était inconsciente sur son siège. Dégrisé, je me suis senti un peu coupable et, sans réfléchir, j’ai remonté mon short et me suis enfui prestement, sans demander mon reste.</p>
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		<title>Mon amant m&#8217;a prise comme une jument</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 14:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>adminhfm</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femme de 40 ans en chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Sodomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon mari travaille beaucoup et il est très souvent absent de la maison. Nous ne faisons que très rarement l’amour depuis de nombreuses années. Pourtant, à quarante ans passés, j’ai toujours de gros besoins de sexe. Bien sûr, il m’arrive de me branler, avec mes doigts ou d’autres jouets mais rien n’y fait, il faut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Mon mari travaille beaucoup et il est très souvent absent de la maison. Nous ne faisons que très rarement l’amour depuis de nombreuses années. Pourtant, à quarante ans passés, j’ai toujours de gros besoins de sexe. Bien sûr, il m’arrive de me branler, avec mes doigts ou d’autres jouets mais rien n’y fait, il faut que je me sente remplie par un homme. Alors, aujourd’hui, comme toutes les semaines, je suis allée me faire saillir.</p>
<p align="left">Les hommes du quartier me connaissent bien. Surtout ceux qui, privés de travail, passent le plus clair de leur temps à la maison, tout comme moi. Les chômeurs, les invalides, les retraités, tout est bon pour me remplir la chatte ou le cul. Je ne suis pas très difficile, pourvu qu’on me bourre bien le ventre. Généralement, cela m’aide à faire un peu retomber la tension sexuelle qui m’habite presque en permanence.</p>
<p align="left">Justement, cet après-midi, je suis allée voir Roland. C’est sans doute le plus vigoureux de mes amants. Il a tout juste trente ans et il est au chômage depuis que je le connais. En fait, je me demande s’il a déjà travaillé un jour. Peu importe, je sais qu’il est toujours disponible pour me fouiller le corps avec sa queue. Sa femme travaille toute la semaine et ses enfants sont à l’école. Nous avons deux heures devant nous pour laisser libre cours à nos fantasmes.</p>
<p align="left"><span id="more-62"></span>Roland me baise depuis plusieurs années maintenant. Il sait ce que j’aime et ne se prive pas pour me le donner. Encore jeune, il est vigoureux et endurant. Il me prend souvent plusieurs fois dans l’après-midi, dans tous les trous que je peux lui offrir. En général, quand j&#8217;arrive chez lui, je mouille déjà en montant les escaliers. Ça aussi, il le sait. Avec lui, pas de préliminaires inutiles. J’arrive déjà chaude, prête à recevoir en moi les hommages de sa bite.</p>
<p align="left">Quand il m’ouvre la porte, j’entre sans attendre dans son petit appartement. Je me contente d’un ” Bonjour Roland !” négligé en guise de salutations. Il me répond à peine. Je me dirige rapidement vers la chambre. Là, je remonte ma jupe courte sur mon dos. Je ne porte pas de culotte. Ça n’en vaut pas la peine. Par contre, j’ai enfilé des bas et un porte-jarretelles blancs car je sais qu’il apprécie la lingerie. Dans un coin de la pièce trône un large fauteuil. Je m’agenouille sur le siège, face contre le dossier. Je me penche sur celui-ci, pliée en deux et laisse pendre mes bras de l’autre côté. Dans cette position, Roland a une vue imprenable sur mon cul encadré par les jarretelles. Je doute que cela le laisse insensible. Pour lui donner le coup de grâce, je l’interpelle :</p>
<p align="left">- Viens, viens vite me saillir ! Viens bourrer le cul de ta jument ! Je suis en chaleur, c’est le moment de me foutre ta queue bien au fond du ventre.</p>
<p align="left">Là, je me surpasse. Il ne va pas pouvoir se retenir. D’ailleurs, il n’en a certainement pas envie. J’écarte bien les cuisses, appuyant mes genoux contre les manchettes du fauteuil. Je relève encore un peu mon cul et m’accroche au dossier en prévision des coups de boutoir qui vont me défoncer la chatte. J’entends Roland qui s’approche. Il est muet, comme à son habitude. Il ne me parle presque jamais, même quand je le provoque, comme aujourd’hui.</p>
<p align="left">- Allons bel étalon, approche, viens renifler mon cul ! Viens sentir mon odeur de pouliche ! Et ensuite, fourre-moi ton gros manche entre les cuisses !</p>
<p align="left">Cette fois, Roland a compris. Je surprends son souffle entre mes jambes. Il doit me voir couler tellement je mouille. D’ailleurs, je sens mon jus qui dégouline déjà entre mes lèvres.</p>
<p align="left">Au bout de quelques secondes, j’entends le fauteuil qui grince et s’affaisse sous mes genoux. Roland a grimpé derrière moi. Ses mains me saisissent par la taille, fermement. Il me tire un peu en arrière. Au passage, son gland baveux frotte contre ma cuisse. Avec sa main, il le guide tout contre ma vulve. Ca y est, il appuie contre ma fente. Je me recule pour venir m’empaler sur son manche. Son nœud écartèle mes chairs au passage, mais je m’ouvre sans difficulté. Il est maintenant bien logé tout au fond de mon trou. Je peux commencer à me dandiner pour prendre mon plaisir.</p>
<p align="left">- Oui, tu remplis bien ta jument, Roland. Montre-lui que tu es un bon étalon, bien dressé et docile ! Lime-la bien comme il faut, longtemps et bien fort.</p>
<p align="left">Au début, mon amant va doucement, comme pour bien s’installer et prendre ses aises. Il fait lentement coulisser son gros mandrin dans ma chatte. De temps en temps, il m’assène un coup plus violent et le bout de son sexe vient buter tout au fond de moi. Dans ce moment-là, j’ai du mal à retenir un cri. Il s’est penché sur moi et s’est emparé de mes seins qui pendent sous mon torse. Il me tire sur les mamelles et fait rouler les pointes entre ses doigts sans douceur. Je sens la rage contenue qu’il a en lui. Maintenant, j’en veux plus. Il faut qu’il accélère le mouvement, qu’il me bourre plus violemment, qu’il me pilonne la vulve sans ménagement. Je dois le provoquer :</p>
<p align="left">- Oh, tu t’endors ! On dirait un vieux canasson impuissant. Réveille-toi et commence à me limer. Je veux te sentir coulisser entre mes cuisses de salope. Je veux que tu tapes plus fort en moi. Vas-y, vas-y, oui, comme ça ! C’est mieux !</p>
<p align="left">Mes paroles semblent avoir réveillé l’instinct du mâle en lui. Il active le mouvement. Son bassin vient buter contre mes fesses de plus en plus rapidement. Il me tire toujours sur les seins. J’accompagne son mouvement, me balançant d’avant en arrière sans pudeur et sans retenue. Il ne me faut pas plus de quelques minutes de ce traitement avant que je ne m’effondre sur le dossier du fauteuil. Roland lâche à grands jets sa semence de vainqueur dans mon ventre. Je sais qu’il est endurant et décide de ne pas en rester là :</p>
<p align="left">- C’est bien mon grand, tu as bien rempli ta jument. Mais maintenant, il va falloir aussi lui ouvrir le cul. Tu sais que c’est par-là qu’elle jouit le mieux. Profite donc du jus qui coule de son ventre pour lui préparer la raie !</p>
<p align="left">Je ne lui offre pas mon cul comme ça à chacune de mes visites. Cela ne doit pas devenir banal. C’est une récompense que j’octroie à mes amants quand ils m’ont bien fait jouir. Par contre, quand je me montre aussi généreuse, je sais d’avance que je serais comblée.</p>
<p align="left">Roland me tartine déjà la rondelle avec le mélange de son foutre et de ma sève qui coule entre mes jambes. Rien que cette caresse vaut le détour. J’aime par-dessus tout quand on me masse l’anus avec un corps gras et chaud. La pression des doigts enduits de liquides organiques autour de ma rosette me chauffe les sens plus que de raison. Dans la sodomie, ce que j’apprécie plus que tout, ce sont les préliminaires. J’ai un goût particulier pour les longues feuilles de rose, de celles qui préparent bien le cul avant une bonne intromission en profondeur.</p>
<p align="left">Mais aujourd’hui, je suis pressée de me faire fourrer. Je suis trop chaude pour prendre mon mal en patience. Roland le sait, il me connaît bien et il est très chaud lui aussi. Sa queue n’a presque pas débandé depuis qu’il m’a juté au fond de la chatte. Déjà, il touille sur le bord de mon trou avec son gland toujours dur. Je pousse un peu pour l’inviter à entrer. Je jette mon cul à sa rencontre et il entre sans difficulté en moi. Aussitôt, il active le mouvement et me ramone bien à fond. Son ventre claque sur mes fesses. Je sens toute la longueur de son manche qui coulisse dans mon fondement.. Ca me fait du bien, beaucoup de bien. Je ne peux retenir mes cris de jument en chaleur. L’appartement tout entier résonne de mon plaisir. Dans mon dos, Roland halète, le souffle court. Je suis ouverte par son pieu de chair. Il a glissé une main sous mon ventre pour me toucher la chatte, fouillant mon trou et frottant mon clito. De l’autre, il me tient par l’épaule, me tirant vers lui pour toujours mieux me bourrer.</p>
<p align="left">- Oh oui, Roland, fourre-moi à fond ! Grimpe-moi sur le dos et prends-moi comme une bête. Je vais jouir de ta grosse queue. Mon cul va avaler ton foutre chaud d’étalon. Vas-y, crache la sauce maintenant !</p>
<p align="left">Au moment où je lâche ces mots, mon amant se raidit. Je sens sa queue qui se tend, au centre de mon étoile intime, m’écartelant encore un peu plus les chairs. Cette sensation divine m’ébranle le cul et la chatte. Ma vulve se contracte sur les doigts de Roland, tout comme mon muscle anal sur sa tige. Un frisson me parcourt l’échine et vient exploser dans mon bas-ventre quand il s’effondre sur moi.</p>
<p align="left">Aujourd’hui encore, j’ai aimé me faire saillir. Je suis vraiment une bonne jument !</p>
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