Exhibée devant des inconnus par mon mari

– Vas-y chérie, montre ton cul au monsieur, tourne-toi pour lui faire voir tes fesses, tes grosses fesses de femme mûre. Je suis sûr qu’il aimera autant les regarder que moi. Tu as un si beau cul de pouliche. Baisse ton slip maintenant, juste un peu, pour qu’il puisse voir le début de ta raie. Oh doucement, je ne t’ai pas demandé de lui montrer ton trou ! Je veux juste qu’il puisse deviner la naissance de ta fente. Voilà, c’est mieux comme ça ! Tortille un peu des hanches pour l’aguicher ! Oui, c’est bien, pas mal… Caresse-toi les globes avec une main, ça va l’exciter. Oui, à travers le slip. Tu as bien fait d’enfiler celui-ci, il te gaine les fesses à merveille. Tu es sûre qu’il n’est pas un peu trop petit ? Je suis presque certain que tu l’as fait exprès. Je me demande même si c’est n’est pas une culotte de ta fille. Ca ne m’étonnerait pas du tout venant de toi. Qu’est-ce que tu peux être salope quand tu t’y mets ! Tourne un peu la tête et regarde, le type s’est approché de la voiture. Il a les yeux à seulement quelques centimètres de la vitre et je crois bien qu’il a sorti sa queue. Mais, oui, c’est ça, il se branle. Le salaud bande comme un âne et, pourtant, il n’a vu que ton cul. Tu ne le vois peut-être pas, mais je t’assure qu’il s’astique le manche le salaud. Tu dois lui faire un sacré effet avec tes grosses joues.

J’emmène souvent ma femme dans ce petit bois. Là, il y a une clairière où les couples libertins, les hommes et les femmes un peu voyeurs et tous ceux qui aiment s’exhiber viennent se montrer. J’ai découvert son existence l’année dernière et depuis, je ne peux plus me passer d’y faire un tour régulièrement avec Mado, mon épouse depuis bientôt vingt ans. Nous y trouvons tous les deux un grand plaisir, lié en grande partie au fait que l’on ne sait jamais comment les choses vont se terminer une fois qu’elles ont démarré. La première fois, cela n’a pas été facile pour Mado, mais elle a pris goût à l’exhibition et, quelquefois, quand elle est en chaleur, c’est elle qui me demande de l’emmener ” au bois “, comme elle dit. Je ne peux pas lui refuser cette faveur car, à chacune de nos incursions ici, je prends mon pied à l’exhiber, et parfois bien plus encore. Aujourd’hui, nous sommes devenus des habitués et quand nous arrivons, nous n’attendons guère longtemps avant que l’un ou l’autre voyeur s’approche de notre break. Celui qui est en train de mater le cul de Mado n’a pas mis plus de quelques minutes à s’avancer vers le pare-brise, attiré par l’odeur de sexe qui flotte dans la voiture. Malgré (ou à cause) de la moiteur de l’air en cette fin août, la soirée s’annonce bien.

– Maintenant qu’il a fait connaissance avec ton cul, peut-être que tu pourrais lui montrer tes seins ? Attends avant de te retourner. Je vais t’attacher un foulard sur les yeux. Ca l’excitera plus encore. Ne t’en fais pas, je te l’enlèverai plus tard, mais je trouve que c’est amusant d’en passer par là. Si tu es bien sage, je te décrirai tout ce qui se passe, ainsi, tu ne rateras rien. De toute manière, pour le moment, c’est toi qui fais le spectacle. Lui n’est là que pour regarder et il se branle si tu joues bien ton rôle. Voilà, c’est fait, tes yeux sont bandés ! Je crois même que tu peux voir un peu à travers le tissu. Tu peux te tourner maintenant ! Montre-lui tes gros nichons, tire ton corsage en arrière le plus possible, qu’il voit bien que tu ne portes rien en dessous. Il va remarquer tes belles tétines qui pointent déjà. Le voilà qui s’approche encore pour mieux te voir. Excite-le, fais rouler tes doigts sur les bouts, par-dessus le tricot. Pince un peu les tétons, tire dessus et écrase ton visage contre la vitre. Sors ta langue humide et lèche la vitre devant sa queue. Il ne peut pas ouvrir, c’est le pare-brise et les autres fenêtres sont fermées. Il doit avoir envie que tu le suces cet obsédé. Il va falloir qu’il attende un peu pour ça. Je veux d’abord que tu l’excites à mort !

Ce que je ne disais pas à Mado, c’est que j’avais une autre idée derrière la tête : l’espoir que des mecs plus nombreux se pressent derrière la vitre bientôt. Je ne prenais pas beaucoup de risques. Par cette chaude soirée d’été, les allées du petit bois n’allaient pas tarder à être aussi fréquentées qu’à l’accoutumée. Des couples, des types seuls, plus rarement des femmes isolées, ne manqueraient pas de venir se joindre à nous, j’en étais certain. Il fallait juste que je fasse tenir ma femme en haleine suffisamment longtemps pour que les voyeurs s’agglutinent près de notre voiture. Heureusement, j’avais fait tourner la climatisation à fond avant d’arriver et il faisait encore assez frais dans l’habitacle, malgré tout. J’ai recommencé à allumer Mado en lui dictant ce qu’elle devait faire pour chauffer le voyeur anonyme.

– Tu vois, il a presque mis sa bite sur la fenêtre. Il n’y a que la vitre entre tes lèvres et son nœud rouge. Il meurt d’envie que tu le suces mais ce n’est pas pour maintenant. Si tu voyais comme il se branle devant toi. Recule un peu et ouvre lentement ton corsage ! Non, attends ! Passe d’abord tes mains sous le tissu et caresse-toi les miches ! Croise-les bras et tâte-toi les seins ! Voilà, parfait ! Maintenant tu peux ouvrir les boutons et enlever ton haut. Comme ça, il va être définitivement sûr que tu ne portes rien en-dessous l’obsédé. Ca y est, tes nichons sont dehors ! Putain, ce qu’ils sont gros ce soir ! Et tes bouts sont énormes à force de tirer dessus sans arrêt ! Passe les mains sous tes grosses boules et fais-les bouger devant lui. Tu peux coller les tétines sur la vitre, comme ta bouche avant. Oui, juste là où tu as mis la langue tout à l’heure. Ca va lui donner envie de les bouffer à ce pervers. Il aura peut-être même envie de se branler entre tes mamelles !

Effectivement, le gars avait de nouveau collé sa bite contre le haut de la portière. Il semblait quémander une caresse, voire plus, en frappant à la porte. Il devait se dire que ça ne coûtait rien d’essayer, même si la démonstration de Mado ne venait que de commencer. Je pensais qu’il l’avait reconnue et, si c’était le cas, il savait bien qu’il y avait vraiment très peu de chance que Mado refuse de l’honorer. Seulement, il fallait être patient. Ca aussi il le savait ! Je prenais bien mon mal en patience moi. La façon que j’avais d’exciter Mado en lui parlant, le spectacle qu’elle me donnait autant qu’à l’inconnu qui nous matait, tout cela concourrait à ma propre excitation. Je bandais fort dans mon short. Aucun slip ne venait enserrer ma bite, bien à l’aise dans le vêtement de coton. Pourtant, je ne voulais pas me branler car je souhaitais me réserver pour prendre ma femme plus tard, quand les choses auront immanquablement fini par dégénérer. Nous organisons ces petites sorties nocturnes autant pour elle que pour moi et c’est bien parce que nous y trouvons notre compte tous les deux que nous venons souvent dans la clairière ensemble. Je suis venu seul une fois, pour jouer les mateurs à mon tour, un jour où ma femme était partie à l’autre bout de la France pour un stage de formation. Mais je n’y ai pas trouvé le même plaisir que les jours où je l’exhibe.

– Oh dis-donc, il s’astique le gourdin de plus en plus vite ! C’est un rapide. Je crois qu’on va le laisser juter une fois. Ca ne lui fera pas de mal pour la suite. S’il en veut plus, il n’aura qu’à rester. Ces couilles se rechargeront vite si tu t’y prends bien. Tiens, prends un téton en bouche et tire dessus avec les lèvres et les dents. Branle-le avec ta bouche comme tu sais si bien le faire ! Puis après, change de bout et fais la même chose. En général, ils aiment bien quand tu fais ça. En tous les cas, moi j’adore ! Ensuite, pour l’aider à se faire dégorger le poireau, tu pourras un peu lui montrer ta craquette. Je suis sûr qu’il va apprécier de visionner ton abricot dodu. Les autres aussi d’ailleurs.

En effet, d’autres hommes venaient d’apparaître dans la clairière. Ils étaient deux, venant chacun d’une extrémité du même chemin. Ils s’avancèrent vers la voiture à leur tour. Sitôt arrivés près de Mado, ils sortirent leurs verges presque simultanément. Deux beaux engins bien raides venaient de faire leur apparition et cela n’était pas pour me déplaire. La suite des évènements s’annonçait particulièrement palpitante.