Deux mecs pour une vieille cochonne

Cet après-midi là, je m’ennuyais un peu. J’avais fini de regarder ” les feux de l’amour ” à la télé, comme tous les jours. Il était quinze heures et je n’avais rien de spécial à faire, si ce n’était un peu de repassage. C’est loin d’être mon passe-temps favori, mais quand on a une petite famille, c’est indispensable de temps en temps si l’on ne veut pas voir irrémédiablement s’empiler le linge. J’avais du mal à m’y mettre et j’aurai préféré quelque chose de plus agréable, si vous voyez ce que je veux dire. Bien sûr, j’aurai pu me branler. Ca m’arrive assez souvent quand je suis seule, mon mari au travail et les jumelles à l’école. Je me mets sur le canapé et je me touche entre les jambes pour me faire du bien, parfois en regardant des DivX téléchargés sur le web. C’est souvent quand mon homme ne m’a pas baisée depuis un moment. J’ai du mal à rester plus de trois ou quatre jours sans me faire enfiler ou sans me tripoter.

Mais ce jour-là, je n’en ai pas eu besoin finalement. Ce n’est pas que l’envie m’en manquait, mais je n’ai pas été dans l’obligation de recourir à ce genre de pis-aller car un évènement imprévu s’est produit. Au moment où je sélectionnais dans ma collection très privée le film que j’allais passer pendant que je me masturbais, le carillon de la porte d’entré a résonné dans tout l’appartement. Sur le moment, j’ai hésité à aller ouvrir, maudissant l’importun qui venait troubler ma tranquillité. Puis, je me suis résignée à aller ouvrir la porte en me promettant de vite expédier le malotru pour retrouver un calme plus propice à la satisfaction de mes envies. J’ai fait les quelques mètres qui me séparaient de l’entrée d’un pas décidé et j’ai ouvert au visiteur dérangeant en veillant bien à ne pas paraître trop accueillante. Quand la porte a été entièrement ouverte, j’ai rapidement révisé mon jugement.

Deux gars bien mis se trouvaient devant moi, deux commerciaux si j’en jugeais à leur aspect soigné et à leur accoutrement révélateur : costumes croisés, lunettes de soleil, mallettes en cuir. Sans doute encore des types qui voulaient me vendre des contrats d’assurance, une encyclopédie ou, pire encore, un traitement contre les termites. Quand ils sont deux, c’est en général qu’il y a un stagiaire et un formateur. Là encore, cela devait être le cas car l’un d’entre eux était bien plus jeune que l’autre. Ils commencèrent à déblatérer leur petit speech appris par cœur pour m’obliger à les laisser entrer. Ca ne marchait jamais avec moi et pourtant, il en alla autrement cette fois-ci. C’est que j’avais ma petite idée sur la suite des évènements. La situation correspondait trait pour trait à un film de cul que j’avais visionné il y a de cela quelques semaines à peine. J’étais prête à jouer mon rôle jusqu’au bout et à imiter le personnage de la vidéo jusque dans les moindres détails. J’ai donc fait entrer les deux types dans le salon et je les ai invités à s’asseoir sur le canapé d’angle, autour de la table basse.

Je vous passe les détails sans intérêt. Ils ont bien essayé de me fourguer leur daube (en fait, ils vendaient des portes de garage), mais moi, tout ce que je voulais était plus ” physique “. Je les ai écoutés, poliment mais distraitement, débiter leur argumentaire de vente merdique. Quand ils sont arrivés au bout, je leur ai dit tout simplement que je n’avais rien à faire de leur produit mais que, par contre, s’ils voulaient bien me montrer un petit échantillon de ce qui me tentait plus, je saurai me montrer très attentive. Ils se sont regardés comme s’ils ne comprenaient pas ce que j’avais voulu dire. Alors j’ai été plus directe et j’ai demandé au jeune en formation de sortir sa queue pour que je puisse juger de sa qualité. Il a regardé à nouveau son collègue. Celui-ci lui a fait signe qu’il pouvait y aller s’il était d’accord. Alors, il s’est levé et a commencé à ouvrir son pantalon. Le pauvre chou rougissait sous le coup de l’émotion. Il devait avoir une vingtaine d’années tout au plus et je me souviens m’être demandée s’il n’était pas tout simplement puceau. Quoi qu’il en soit, il paraissait troublé d’être ainsi invité à se déshabiller devant une femme mûre et son camarade. Ce qui ne l’empêcha pas de s’exécuter rapidement.

Une fois en slip, il sembla hésiter. Je me suis donc levée pour aller le décoincer. C’est moi qui lui ai ôté son sous-vêtement. Il s’est laissé faire et sa bite a jaillit dans ma main instantanément. Le salaud bandait déjà bien. Il resta immobile pendant que je me mettais à lui toucher le sexe. J’ai pris sa tige dans mon poing, à la base, tout près de son ventre. Puis, j’ai lentement tiré dessus, comme pour l’étirer, une fois, deux fois… Ensuite, j’ai fait la même chose avec les deux mains. C’était un peu comme si je lui trayais la queue. Je ne retournais jamais en arrière. Du moins pas pendant les premières minutes. Il restait toujours debout, sans réaction autre que celle de bander toujours plus raide. Ah, si ! Il y avait aussi une goutte de liquide qui apparaissait sur son gland. Il avait été circoncis et je n’avais pas eu besoin de le décalotter pour m’en apercevoir. Le petit vicieux ne pouvait en tout cas pas me faire croire qu’il était insensible à mes caresses.

C’est à ce moment-là que j’ai décidé de faire entrer l’autre gars dans la danse. Je me suis mise à genoux devant le premier que j’ai continué à branler comme si de rien n’était. En même temps, j’ai tendu l’autre main vers son copain, à la recherche de la bosse qui devait immanquablement déformer son pantalon. Il ne pouvait pas sérieusement rester indifférent au spectacle qui se jouait sous ses yeux. Je n’ai pas été déçue. Quand mes doigts ont atteint son entrejambe, ils y ont trouvé un renflement très honorable qui trahissait combien le commercial était excité. J’ai prestement ouvert le bouton de son futal et tiré sur la braguette. L’homme m’a aidée en se soulevant du siège pour retirer son vêtement. Il portait un caleçon court. J’ai glissé mes doigts sous la jambe du sous-vêtement pour aller tâter ses boules. Je ne voulais pas lui toucher la bite tout de suite, préférant faire monter encore un peu la tension qu’il avait déjà accumulée dans ses couilles.

J’étais donc à genoux sur le tapis du salon, occupée à traire la pine d’un gars qui aurait presque pu être mon fils et à masser les burnes de l’autre, sensiblement du même âge que moi. Ca ne pouvait pas durer comme ça indéfiniment. Au bout d’un moment, j’ai tourné la tête vers le plus jeune des deux et je me suis approchée de son sexe. J’ai tiré dessus un peu plus fort que d’habitude et j’ai ouvert ma bouche en grand pour l’y faire entrer. Ca me plaisait d’imaginer que j’étais peut-être la première à prendre son pieu de chair entre mes lèvres ! De toute façon, dans le film qui me servait de référence, l’actrice avait fait la même chose et ça lui avait pas mal réussi au final. Quand il a été bien au fond de ma gorge, j’ai refermé mes lèvres sur son manche et je me suis mise à le pomper. J’adore sucer de belles queues et celle-ci é tait tout à fait honorable. En même temps, j’ai lâché les couilles de l’autre type pour m’attaquer plus franchement à sa verge. Il était temps car le salaud triquait comme un fou. J’ai passé son caleçon sous son matériel pour le mettre à l’aise avant d’empaumer sa quèquette.

Les deux commerciaux étaient à ma merci. Je crois qu’à cet instant j’aurai pu leur demander ce que je voulais. Ils auraient été incapables de refuser. D’ailleurs, c’est exactement ce qui se passa un peu plus tard. J’ai mené les débats pendant toute la durée de leur visite et j’en suis assez fière. En même temps, ils n’ont pas eu à se plaindre. J’ai veillé à ce qu’ils soient aussi satisfaits de leur visite que moi.

C’est pourquoi je me suis appliquée à bien sucer le jeune stagiaire. Je voulais qu’il se souvienne de cette fellation longtemps. Surtout si c’était la toute première qu’il subissait. Je lui ai tiré le jus sans fausse pudeur et sans aucune retenue. Il appréciait, ça se voyait et surtout, ça s’entendait. Il n’arrêtait pas de gémir comme un puceau en rut. Il me faisait presque de la peine tellement il était indécent. Avant de jouir dans ma gorge, il m’a littéralement baisée dans la bouche. Son bassin se jetait à la rencontre de ma langue de plus en plus fort. J’ai dû le recadrer un peu tellement il était virulent. Ca ne l’a pas empêché de bien m’inonder de son foutre. Pour le remercier de son bon jus, j’ai avalé jusqu’à la dernière goutte et je lui ai nettoyé le gland avec ma langue. Son copain était plus mesuré dans ses réactions, sans doute du fait d’une plus grande expérience.