Baisée par le copain de mon fils

Quand je suis arrivée chez Mathieu, j’étais assez énervée. Je venais d’apprendre que mon fils Julien avait fumé du cannabis et il m’avait avoué sous la menace que son fournisseur n’était autre que son meilleur copain, son ami d’enfance d’un an plus âgé que lui et qui partage sa classe depuis l’école maternelle. Je connais assez bien les parents de Mathieu depuis le temps et mon sang n’a fait qu’un tour, Je me suis habillée et je suis allée chez lui sans attendre, espérant y trouver sa mère pour la mettre au courant des agissements scandaleux de son rejeton. Mon fils a bientôt 18 ans mais ça ne m’empêche pas de continuer à veiller jalousement sur lui.

Lorsque la porte s’est ouverte, je me suis trouvée désemparée, nez à nez avec Mathieu. Ses parents étaient absents. Il m’a faite entrer, ne se doutant pas réellement de ce qui m’amenait chez lui. J’ai décidé de lui parler directement. Je l’ai suivi dans sa chambre où il allait pour baisser le son de sa chaîne. Ca m’a fait tout drôle de me retrouver dans une chambre de jeune étudiant. Avec mes quarante ans passés, je ne me sentais pas vraiment à ma place. Mathieu était assez débonnaire et ne semblait pas étonné de ma présence. Je me demande s’il n’avait pas aussi fumé quelque chose juste avant que je n’arrive. Une drôle d’odeur flottait dans la pièce et commençait à me faire tourner la tête. C’est bête, mais tout l’élan que j’avais était en train de s’évanouir devant ce beau jeune homme si agréable. Il me parlait doucement et gentiment. Je ne me sentais pas le droit de l’agresser. J’ai bien essayé au début mais son sourire m’a rapidement désarmée. Et puis, l’ambiance commençait à m’échauffer. Des idées bizarres me traversaient l’esprit tandis qu’il me parlait. J’étais là, à côté de lui, assise sur son lit. Je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai posé ma main sur sa jambe, à l’intérieur de sa cuisse. Mes doigts ont effleuré la bosse que faisait son pantalon. Je me suis mise à lui masser l’entrejambe. Il m’a regardée un moment, puis, voyant que je continuais à le caresser à travers son froc, il s’est redressé sur son lit. Il s’est approché de moi et a commencé à déboutonner mon chemisier. En un rien de temps, je me suis retrouvée en soutien-gorge. Je portais de la lingerie et des bas noirs.

Mathieu a fait jaillir mes seins en glissant les bonnets du soutif sous ma poitrine. J’ai déjà les tétons qui bandent. Il se jette dessus et les prend dans ses lèvres. Il me suce les bouts. Un jeune garçon d’à peine 19 ans tète mes gros seins de vieille cochonne. Je n’en reviens pas. Je sens mon sexe qui s’entrouvre et la mouille qui afflue au bord de mon trou. Je ne suis plus moi-même et le pire c’est que je n’ai même pas honte. Mathieu me mange les nichons. J’ouvre le bouton de son pantalon et je tire sur sa fermeture Eclair. Il m’aide à lui ôter son vêtement. Je le vois qui s’allonge sur son lit. La protubérance qui remplit son slip m’impressionne. J’y porte la main. C’est chaud et ferme. J’extrais son membre du sous-vêtement dont il se débarrasse prestement et qui va atterrir au pied du lit. Déjà, je me retrouve avec son phallus dressé entre mes doigts. Je le branle une ou deux fois mais il me fait comprendre que c’est ma bouche qu’il veut sentir autour de son gland. Dans un éclair de lucidité, je me fais l’effet d’une vieille traînée mais je ne peux pas résister et j’embouche le nœud écarlate. Je passe la langue dessus et Mathieu gémît de plaisir sous mes caresses impudiques de femme mûre indigne.

Je le pompe ainsi pendant quelques instants qui me semblent durer une éternité. Je suis maintenant complètement trempée. Ma chatte baigne dans mon jus, ma culotte est détrempée. Mon jeune amant choisit de m’interrompre. Il se déshabille entièrement et m’invite à m’allonger à mon tour, d’un geste ferme, étonnamment sûr de lui pour son âge. Mon slip disparaît comme par enchantement et je me retrouve les cuisses écartées bien à fond, le visage de mon partenaire disparaissant entre mes jambes gainées de noir. Il colle ses lèvres contre mon sexe et je sens déjà sa langue qui m’ouvre en deux, m’arrachant un frisson de bonheur. Il ouvre mes nymphes et débusque mon clito qu’il suce adroitement. Sa grosse langue râpeuse s’engouffre dans mon trou et me remplit presque entièrement. Je tiens sa tête et lui fais comprendre que je veux me sentir encore mieux comblée.

Le copain de mon fils me grimpe dessus. Il place son bassin entre mes cuisses et pointe le bout de son chibre sur ma fente qu’il vient de si bien préparer. Son gland pousse sur mes lèvres de chatte et je comprends qu’il entre en moi. Quel bonheur ! A ce moment-là, je me trouve tellement chienne ! Mathieu se met à me limer de plus en plus vite. Mes jambes sont ouvertes à 180 degrés et je me tiens tant bien que mal à sa taille pendant qu’il me bourre comme une bête. Sa queue me lime de fond en comble. Le bout de l’engin bute contre ma matrice et m’arrache des cris de plaisir à chaque nouvelle butée.

Le jeune homme est déchaîné. Au bout d’un moment, c’est lui qui me retourne, presque comme une crêpe. Il me met sur le ventre puis m’oblige à m’agenouiller. Mon cul est cambré au maximum et je lui offre une cible idéale. Sa pine vient de nouveau frotter contre ma moule. Il la fait passer tout au long de ma fente, du clitoris jusqu’au trou du cul. Je crains un instant qu’il ne décide de m’enculer. Heureusement, c’est dans mon fourreau vaginal qu’il s’enfile une nouvelle fois. Il me prend encore plus à fond qu’avant. Son ventre cogne contre mes fesses et ma tête frotte sur le lit. Je ne retiens plus mes hurlements de plaisir. Mathieu est de plus en plus gros en moi, je me sens comme écartelée par son jeune phallus qui me déchire. Il me tient par les hanches et me pilonne bestialement. A cette heure, je suis un animal. A tel point que lorsqu’il sort de moi, juste avant de jouir, je ne peux m’empêcher de me jeter sur sa queue pour prendre sur le visage tout le foutre bien chaud qu’il m’a réservé. De longues giclées de sperme viennent s’écraser sur ma gueule, sur ma langue.

En sortant de chez mon jeune amant, je me sentais souillée mais, malgré cela, une petite voix m’invitait à revenir le voir bientôt. Je crois que j’ai besoin de sentir de nouveau sa vigueur juvénile en moi. Peut-être qu’il voudra m’enculer ?