Baisée dans un ascenseur

Je suis bien, prise par la bite d’Alain, mon homme, dans cet ascenseur. Il m’enfile bien, je sens sa queue qui me remplit le ventre. Ce qu’il y a de bien avec lui, c’est qu’il est un peu plus petit que moi. Il est des femmes qui sont gênées à l’idée de sortir avec un homme moins grand qu’elles, je ne suis pas de celles-là car je sais combien cela facilite les choses quand il s’agit d’être prise debout, contre un mur, dans la position que j’occupe actuellement. Il est alors très simple de se laisser retomber sur le manche et de le prendre au plus profond de son être.

Bien posée sur mes pieds, je peux ainsi masser la pine de mon partenaire en ondulant des fesses et du ventre. Ça me fait autant de bien à moi qu’à lui car je sens à chaque mouvement mon gros clito qui appuie sur la colonne de chair qui me remplit. C’est terriblement jouissif comme est jouissive l’impression de défier la moral en niquant ainsi dans un espace public et même si je sais que nous ne risquons pas grand-chose à bloquer ainsi l’appareil en plein milieu de la nuit, dans un immeuble majoritairement occupé par des retraités esseulés.

On ne risque pas de nous entendre puisque nous sommes au deuxième sous-sol. Je peux laisser libre cours à mon exubérance sexuelle. Quand je baise, je gémis fort. Je sais que ça excite mes amants qui redoublent alors d’ardeur et de vigueur. Je ne le fais pas exprès mais j’ai toujours énormément de mal à contenir mes émotions et, tout compte fait, je trouve beaucoup d’avantages à me laisser aller de la sorte.

La pine de mon homme va et vient dans ma cramouille. Mes gémissements et mes soupirs couvrent le bruit de ma mouille qui clapote au fond de mon trou à chaque nouveau coup de boutoir. Alain m’embrasse, me fourre la langue au fond de la bouche. Il me masse aussi les miches d’une main, me malaxe le cul de l’autre. Mes grosses fesses l’excitent autant que mes nibards de femme ronde. Je suis pulpeuse à souhait et il aime ça. J’adore jouer de mes rondeurs pour troubler les hommes.

La verge d’Alain est de plus en plus grosse. Elle me comble de bonheur ; je glisse une main entre nous, aventure mes doigts vers ses couilles que je pétris. Je veux les sentir se vider quand il jouira. Je les serre dans ma main, glisse un doigt par-dessous, caresse le renflement de son périnée. Je sais qu’il aime ça, d’ailleurs, il écarte légèrement les jambes en pliant les genoux pour m’ouvrir le passage. Je descends un peu mon bassin pour l’accompagner et ne pas quitter le contact intime avec son vit.

Bien m’en prend, Alain se libère subitement en moi, lâchant des flots de foutre dans mes entrailles. Comme prévu, je sens le sperme sortir de ses couilles, traverser son mandrin jusqu’au gland et finir par s’écraser contre ma matrice. Mes jambes se dérobent sous mon corps et je pars moi aussi vers le septième ciel, sans ascenseur.