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Trois vieilles garces pour un jeune vicieux

Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d’hommes et de femmes qui cherchent à améliorer leur condition physique. Je suis amené à officier au magasin, dans une salle spécifique ou, plus fréquemment, directement au domicile de mes clients. C’est une solution qui convient parfaitement pour 3 ou 4 personnes à la recherche de motivation et qui se sentent soutenues par mon travail de coaching.

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Soumission dans un cabinet de gynéco

C’est une collègue de travail, Linda, qui m’a donné l’adresse de ce nouveau cabinet de gynécologie. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit vraiment une amie. Elle ne supporte pas que je sois bonne copine avec le chef de service. Je la soupçonne d’être un peu jalouse. Elle a entendu que j’étais à la recherche d’un nouveau gynéco puisque le mien part à la retraite et m’a gentiment, je dois l’avouer, conseillé d’aller voir le docteur Ménard de sa part.

J’attends, seule, depuis quelques minutes à peine dans la salle d’attente quand la porte du cabinet s’ouvre. L’assistante du docteur me demande d’entrer. C’est une vraie matrone, pas très agréable. Grande, blonde, stricte dans sa blouse blanche un peu trop serrée pour elle, elle doit avoir environ 40 ou 45 ans. Ses formes généreuses s’épanouissent sous son vêtement de travail. En entrant, j’aperçois tout de suite une deuxième assistante qui me semble plus avenante. C’est une petite brunette d’une vingtaine d’années au sourire agréable, aussi menue que sa collègue est plantureuse. Elle me lance un franc ” bonjour madame Ruiz ” !

Le docteur sort de derrière un paravent. Il s’essuie les mains qu’il vient de laver. C’est un bel homme blond, grand, svelte, tout juste la quarantaine me semble-t-il. Il vient vers moi d’un pas décidé, un sourire éclatant aux lèvres.

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J’ai niqué ma bourgeoise de patronne

Je travaille depuis quelques mois dans une petite entreprise de ma commune ou j’exerce les fonctions d’homme de services. Je m’occupe de toutes les tâches d’entretien que nécessite l’activité d’une PME industrielle. Je suis bricoleur et travailleur. Comme souvent dans ce genre de petite boîte, il arrive au patron de me demander quelques services pour son compte personnel. Voilà pourquoi, cet après-midi, je suis en train de tondre la pelouse de sa maison bourgeoise. J’ai été gentiment accueilli par son épouse qui est seule au domicile familial. C’est la première fois que je rencontre cette jolie femme d’une trentaine d’années. J’ai été surpris de découvrir, Nicole, une belle blonde sympathique et accueillante. Il faut dire que son mari, la quarantaine bedonnante bien dépassée, n’a rien d’un top model et une personnalité plutôt rigide.

Il fait chaud et je viens de passer la tondeuse sur près de 10 ares de terrain. Nous sommes en plein mois de juillet et, à 15 heures, le soleil est encore haut dans le ciel. J’ai déjà vidé la bouteille d’eau qui était à ma disposition. Je me dirige donc vers le local attenant à la maison pour aller la remplir à nouveau au robinet. Je passe devant une fenêtre et quelque chose, un mouvement, arrête mon regard. Je reviens quelques pas en arrière et jette un œil à travers les carreaux. Ce que je peux voir à ce moment là m’interpelle et me fige sur place.

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Mon amant m’a prise comme une jument

Mon mari travaille beaucoup et il est très souvent absent de la maison. Nous ne faisons que très rarement l’amour depuis de nombreuses années. Pourtant, à quarante ans passés, j’ai toujours de gros besoins de sexe. Bien sûr, il m’arrive de me branler, avec mes doigts ou d’autres jouets mais rien n’y fait, il faut que je me sente remplie par un homme. Alors, aujourd’hui, comme toutes les semaines, je suis allée me faire saillir.

Les hommes du quartier me connaissent bien. Surtout ceux qui, privés de travail, passent le plus clair de leur temps à la maison, tout comme moi. Les chômeurs, les invalides, les retraités, tout est bon pour me remplir la chatte ou le cul. Je ne suis pas très difficile, pourvu qu’on me bourre bien le ventre. Généralement, cela m’aide à faire un peu retomber la tension sexuelle qui m’habite presque en permanence.

Justement, cet après-midi, je suis allée voir Roland. C’est sans doute le plus vigoureux de mes amants. Il a tout juste trente ans et il est au chômage depuis que je le connais. En fait, je me demande s’il a déjà travaillé un jour. Peu importe, je sais qu’il est toujours disponible pour me fouiller le corps avec sa queue. Sa femme travaille toute la semaine et ses enfants sont à l’école. Nous avons deux heures devant nous pour laisser libre cours à nos fantasmes.

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J’ai donné ma femme à des hommes

Exhibition nocturne au bois – 3

Tout à leur affaire, obnubilés par les gestes sans équivoque de Mado et le désir qui montait doucement vers la pointe de leurs queues tendues, les trois hommes n’ont pas entendu le léger bruit du petit moteur électrique qui actionnait l’ouverture du toit. Une bouffée d’air moite emplit presque instantanément la voiture, peinant à régénérer l’atmosphère un peu lourde qui régnait dans l’habitacle. Mado, elle, a bien vu que quelque chose se tramait. Je l’ai senti à la manière dont elle a serré ses doigts sur ma queue, sous le short. Elle a débuté quelques mouvements plus rapides sur mon manche, n’hésitant pas à monter jusqu’au bout de ma bite. Je ne voulais pas en rester là, préférant jouir dans son ventre que dans sa main. J’ai pourtant apprécié ses gestes et je l’ai laissée me masturber quelques instants, pendant qu’elle continuait à se doigter sans pudeur la chatte et le cul, sous le regard ébahi des trois voyeurs.

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Je m’exhibe en me masturbant devant des voyeurs

Exhibition nocturne au bois – 2

Mado avait aussitôt obtempéré, trop heureuse de dévoiler les détails les plus intimes de son anatomie aux voyeurs inconnus qui s’agglutinaient à présent derrière la vitre de la voiture pour la mater. Je ne lui avais pas dit qu’il y avait trois hommes pour contempler ses trésors, mais elle avait dû le constater par elle-même à travers l’étoffe du foulard qui ne lui masquait que partiellement la vue. La connaissant bien, je savais que cela lui faisait énormément plaisir. Elle appréciait d’être exhibée et son plaisir augmentait avec le nombre de voyeurs présents. Elle était aussi particulièrement troublée quand une femme faisait partie de l’attroupement. Ce n’était pas le cas pour le moment mais j’étais à peu près certain que cela ne durerait pas toute la soirée. Un couple finirait sans doute par arriver dans la clairière et il se joindrait au groupe déjà formé, attiré par le spectacle émoustillant donné par Mado. Pour l’instant, les trois gars à l’extérieur du véhicule semblaient se pousser du coude pour obtenir chacun une place aux premières loges. Il faut dire que la scène jouée par Mado était du plus bel effet. Je décidai de l’encourager un peu à nouveau, non sans avoir très légèrement entrouvert la vitre du côté passager, d’à peine plus d’un centimètre. Je voulais que le trio de voyeurs puisse entendre les encouragements que je prodiguais à ma femme.

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Exhibée devant des inconnus par mon mari

Exhibition nocturne au bois – 1

- Vas-y chérie, montre ton cul au monsieur, tourne-toi pour lui faire voir tes fesses, tes grosses fesses de femme mûre. Je suis sûr qu’il aimera autant les regarder que moi. Tu as un si beau cul de pouliche. Baisse ton slip maintenant, juste un peu, pour qu’il puisse voir le début de ta raie. Oh doucement, je ne t’ai pas demandé de lui montrer ton trou ! Je veux juste qu’il puisse deviner la naissance de ta fente. Voilà, c’est mieux comme ça ! Tortille un peu des hanches pour l’aguicher ! Oui, c’est bien, pas mal… Caresse-toi les globes avec une main, ça va l’exciter. Oui, à travers le slip. Tu as bien fait d’enfiler celui-ci, il te gaine les fesses à merveille. Tu es sûre qu’il n’est pas un peu trop petit ? Je suis presque certain que tu l’as fait exprès. Je me demande même si c’est n’est pas une culotte de ta fille. Ca ne m’étonnerait pas du tout venant de toi. Qu’est-ce que tu peux être salope quand tu t’y mets ! Tourne un peu la tête et regarde, le type s’est approché de la voiture. Il a les yeux à seulement quelques centimètres de la vitre et je crois bien qu’il a sorti sa queue. Mais, oui, c’est ça, il se branle. Le salaud bande comme un âne et, pourtant, il n’a vu que ton cul. Tu ne le vois peut-être pas, mais je t’assure qu’il s’astique le manche le salaud. Tu dois lui faire un sacré effet avec tes grosses joues.

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Sexe mature avec le père Noël

Ca y est, elle est installée devant sa télévision, comme tous les soirs de Noël depuis plus de dix ans. Depuis que son mari, l’homme de sa vie, a été emporté par une attaque cérébrale. Sans famille, sans amis, Catherine passe sa soirée avec Jean-Pierre Foucault, seule sur son canapé, à quelques mètres du sapin qui clignote pathétiquement et de la cheminée prudemment éteinte.

Juste avant de s’enfoncer dans le cuir un peu usé du sofa, Catherine a quitté la table. Comme à chaque réveillon, elle s’est autorisée un petit extra gastronomique. Oh, pas grand chose, son petit salaire ne lui permet pas de faire des folies ! Une maigrelette tranche de foie gras de provenance ” Union européenne “, une demi-bouteille de Jurançon et une tourte à la volaille individuelle ont précédé la traditionnelle petite bûche surgelée. Une unique coupe de Champagne a suffit à griser un peu Catherine.

Femme mûre, la cinquantaine épanouie, Catherine n’a pas d’enfants et plus de parents. Chaque année elle a un peu plus de mal à supporter la solitude qui l’étreint ce fameux soir de Noël. Ce sentiment, qu’elle parvient à cacher à ses connaissances tout au long de l’année devient trop fort quand arrive le temps des fêtes. Sur son canapé, Catherine concentre son attention sur les festivités du petit écran pour oublier qu’aucun rire ne résonne dans son salon.

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Comment j’ai baisé ma belle-mère !

Hier soir, il s’est passé quelque chose d’incroyable. Jamais je n’aurai cru que ça pourrait m’arriver. Je n’en reviens toujours pas ce matin. Il faut que je le raconte à quelqu’un mais c’est impossible, et pour cause, dans mon entourage. Voilà pourquoi j’ai décidé d’écrire cette confession et de vous l’envoyer.

Je suis marié depuis deux ans avec une femme superbe et sexuellement active. Elle a tout juste 20 ans et j’en ai un de plus. Nous nous sommes connus sur les bancs du lycée, il y a déjà quatre ans et nous nous sommes aimés tout de suite. J’ai été accepté par ses parents dès ma première visite chez elle. Ils sont encore très jeunes d’esprit et nous passons beaucoup de temps avec eux, puisque nous habitons un studio aménagé dans la grange de l’ancienne ferme qu’ils ont retapée.

Hier soir, donc, j’étais seul à la ferme avec ma belle-mère, Chantal. Ma femme et son père étaient de sortie pour assister au conseil municipal auquel ils appartiennent tous les deux. Généralement, cela dure bien deux ou trois heures. Je lisais un bon bouquin quand le tube de mon lampadaire halogène a lâché. Je n’avais pas d’ampoule de rechange. Je me retrouvai donc dans le noir et n’avais pas d’autre solution que de chercher de l’aide chez ma belle-mère. Je me suis alors tant bien que mal dirigé vers le corps principal de la ferme à travers la pénombre.

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Niquée comme une chienne

Hier après-midi, mon amant est venu me voir. Nous avons baisé comme des chiens. C’est un gars simple et même un peu rustre. Rien à voir avec moi. Je suis une femme mûre de quarante-six ans, honorablement connue dans ma petite ville de l’Est de la France et je me prénomme Michèle. Mes voisines me saluent toujours avec une certaine déférence, par égard pour Hubert mon mari, adjoint au maire apprécié de tous. J’ai eu mes deux enfants très jeune et je suis seule à la maison une bonne partie de la journée. Je m’occupe comme je peux, mais, bien souvent, l’ennui me gagne. Dans ces moments là, j’appelle mon amant et il accoure généralement pour me sauter. Il faut dire que je suis un bon coup. En matière de sexe, rien ne m’arrête et je suis toujours prête à découvrir de nouvelles sensations, de nouvelles émotions. Mon mari est trop occupé pour bien me satisfaire et à cinquante-sept ans, il commence à avoir du mal à apaiser mon appétit sexuel débordant.

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Dialogue hard