A 45 ans, je vis mon tout premier orgasme

J’ai écrit ce récit pour donner espoir aux femmes qui n’ont jamais connu l’orgasme, celui qui fait vibrer tout votre corps et vous procure un immense plaisir. Je me présente, Annie, une fausse blonde de taille moyenne en pleine galère quand j’ai connu Jacky qui m’a révélé les plaisirs de l’amour. Avant lui j’avais connu plusieurs hommes et ma vie sexuelle pouvait se résumer à autant d’échecs. Le premier m’a défloré alors que j’avais dix huit ans, brèves étreintes sans plaisir dont je fus enceinte de mon fils. Puis le second avec qui il m’était pénible de faire l’amour au point que j’en pleurais. Le troisième fit preuve de plus de fantaisie mais aussi de davantage de perversion si bien que, lasse de ses frasques, j’étais en instance de divorce quand j’ai connu Jacky. Etant dans une situation financière difficile j’acceptais la proposition d’une amie qui pratiquait la ” relaxation “. Un soir elle me téléphona pour me demander de la remplacer auprès d’un de ses clients.

Lors du contact téléphonique, j’acceptais de le recevoir le lendemain matin. Bien que je souhaite en rester à une séance de relax thérapie j’avais accepté sa demande d’une fellation. Le lendemain, à l’heure convenue, je découvrais un homme agréable, la cinquantaine aux tempes grisonnantes. Je le conduisis jusqu’à ma chambre et après avoir recouvert la lit d’un drap je me déshabillais. De son coté il fut rapidement nu. J’avais pour ma part gardé uniquement ma petite culotte, qu’il me demanda aussitôt de quitter. Je le fis allonger sur le dos et commençais mon massage. Après le coté face je le fis se retourner pour traiter le coté pile. Bien évidemment le contact de mes mains sur son bas ventre et ses cuisses déclencha immédiatement une érection vigoureuse. Me tendant un préservatif, il me demanda sans attendre de lui faire une pipe.

Mon inexpérience le conduisit à enfiler lui-même l’étui en latex sur sa bite dressée. Je le pris en bouche et m’activais pour le faire jouir, mais si mal que son érection tomba rapidement. Alors il me fit allonger sur le dos et commença à me caresser. D’abord le ventre puis les seins. Il s’occupa enfin de mes tétons. Je fermais les yeux et me laissais aller aux douces sensations qu’il me procurait.

Sa bouche vint remplacer sa main pour happer les mamelons durcis par ses caresses Il me suça divinement le sein droit puis le sein gauche. Pendant ce temps sa main ne demeurait pas inactive. Il me caressait les grandes lèvres, glissant son index dans ma fente humide. Puis il abandonna ma poitrine pour descendre entre mes cuisses. Là, sa langue prit la place de ses doigts. Je mouillais abondamment me laissant aller et ne contrôlant plus du tout la situation.

Sa langue vint cueillir mon clitoris. Aspiré entre ses lèvres il sortit de son capuchon. Son jeu de langue me transportait vers la jouissance qui envahissait progressivement mon corps. C’était la première fois que j’étais traitée ainsi. Ravie je lui en fis part : ” Votre femme en a de la chance “. Je m’abandonnais complètement à son bon vouloir, décidant à ce moment de lui laisser carte blanche. Son jeu de langue déclencha un premier émoi. Je connaissais enfin les bienfaits du cunnilingus dont j’ignorais, à ce moment, jusqu’au nom.

Ensuite il remonta lentement sur mon corps, me massant à nouveau la poitrine puis sa bouche vint se poser sur mes lèvres. Il n’eut pas beaucoup de peine pour introduire sa langue et m’enivrer de baisers. Soudain je sentis sa main positionner son sexe en moi. D’une pression, il s’enfonça dans mon nid d’amour avant d’entreprendre un lent va-et-vient. Encore inexpérimentée, j’essayais d’accompagner ses mouvements à coups de bassin. Puis je me sentis partir en même temps qu’il accélérait la cadence. Le plaisir me parla fortement pour la première fois. A son tour il jouit mais je ne profitais pas vraiment de cet instant car le préservatif me privait des jets saccadés de sa semence tiède. Avant de le laisser partir, je lui donnais mon numéro de téléphone pour une nouvelle rencontre que je savais déjà inévitable.

Mes pensées furent meublées du plaisir de cette première rencontre et j’attendais impatiemment qu’il se manifeste. Lorsqu’il me téléphona une semaine après pour un deuxième rendez-vous j’étais en joie. Cette deuxième séance fut différente du premier contact. D’abord ce fut lui qui me massa (mon dieu qu’il le faisait bien). La douceur de ses mains qui caressaient mon corps, puis le contact de sa bouche sur mes seins avant de conquérir à nouveau mon minou me faisaient trembler. Dés que ses lèvres jouèrent avec mes tétons, mon bas ventre se mit à l’unisson et je mouillais abondamment. Les yeux fermés je profitais au maximum de l’instant puis, soudain, je sentis son pénis me pénétrer. Malgré mes principes et mes résolutions je ne repoussais pas cet assaut, bien au contraire, j’accompagnais de mon mieux ses allers et retours.

Je sentis le plaisir qui envahissait mes entrailles, Je ressentis de légers spasmes et sous l’effet de mes contractions je crois bien avoir déclenché prématurément sa jouissance. En effet il ne tarda pas à éjaculer et cette fois je recevais sa semence qui arrosait par jets saccadés le plus profond de mon intimité. Nous sommes restés accouplés un long moment jusqu’à ce que son pénis quitte naturellement mon corps. Aussitôt je sentis son sperme mêlé à ma mouille s’écouler entre mes cuisses. Je me levais pour aller prendre immédiatement une douche.

En mon fort intérieur je pensais que j’étais un peu folle d’avoir fait l’ amour avec cet homme que je ne connaissais même pas. Mais j’étais tellement heureuse d’avoir rencontré enfin quelqu’un qui savait s’occuper de mon corps. En me quittant, il m’annonça qu’il serait absent une semaine et qu’il me contacterait dés son retour.

Pas un jour ne s’écoulait sans que je ne pense plusieurs fois à cet homme. Je décidais de tout faire pour le séduire car je voulais plus que tout prolonger ces moments intenses de plaisir que je venais de connaître. La suite, mais c’est déjà une autre histoire, fut à la hauteur. Je devins en effet sa maîtresse en le rejoignant à son hôtel dés le premier soir, à son retour.