Mon mari m’a fourré un plug anal dans le cul
C’est mon mari qui me la demandé, peut-être devrais-je dire ordonné d’ailleurs. Mon mari, Bertrand, est aussi mon maître. Je lui obéis toujours car il est bon pour moi quand je suis sage. S’il me prend l’envie de me rebeller, j’en paye en général lourdement le prix. Depuis 10 ans maintenant que nous sommes mariés, j’ai appris à me montrer compréhensive et je crois que nous trouvons tous les deux notre bonheur dans cette relation particulière mais épanouissante.
Aujourd’hui, donc, j’ai dû passer toute la journée avec un plug anal fourré dans mon cul. Au moment où j’écris ces mots, il est encore entièrement fiché dans mon derrière et, de temps en temps, je me trémousse sur ma chaise pour le faire bouger en moi. Inutile de vous dire que j’ai mouillé toute la journée et que, ce soir, en rentrant du bureau, mon slip était tout juste bon à essorer.
Mon mari aime les godes
Mon mari et moi sommes mariés depuis une quinzaine d’années maintenant.
Cédric, mon mari, a 46 ans et est encore bel homme. Ses tempes grisonnantes s’accordent bien avec son corps toujours musclé et ferme. Sexuellement parlant, il est vigoureux et me procure beaucoup de satisfactions.
J’ai 41 ans et le sexe tient une place plus importante que jamais dans ma vie. J’ai atteint une sorte de maturité qui décuple mes besoins par rapport à l’époque où, jeune mariée, j’étais encore inexpérimentée et que je me satisfaisais de rapides étreintes avant de m’endormir. Heureusement, Cédric est compréhensif et me donne tout le plaisir auquel j’aspire. Nous en profitons pour expérimenter des pratiques nouvelles qui nous excitent souvent beaucoup.
Depuis peu, nous avons commencé à jouer avec des godes. La complicité de notre couple s’en trouve renforcée, même si je suis parfois étonnée par l’intensité des moments que nous vivons.
Comment j’ai sucé mon patron
Ce soir, en rentrant au domicile familial, je n’en mène pas large. J’ai honte de ce que j’ai fait au travail aujourd’hui et je n’ai qu’une seule crainte, celle de ne pas parvenir à cacher mon malaise à mon mari, le père de mes trois enfants. J’ai 38 ans, nous sommes ensemble depuis bientôt vingt ans et jamais encore je ne l’avais trompé.
Quelques heures plus tôt, en début d’après-midi, j’ai sucé mon patron, ou plutôt le nouveau directeur de l’agence bancaire où je travaille. Oh, il n’a pas eu à me forcer beaucoup, il est tellement séduisant. Un peu plus jeune que moi, toujours très bien habillé et surtout très sûr de lui. J’ai craqué. Je sais que je n’aurais pas dû mais c’était plus fort que moi.
Ma femme me travestit
J’aime ma femme et je ne lui refuse rien. Quand ce jour là elle m’a demandé si j’étais près à tout pour lui offrir une belle journée, j’ai dit oui, comme d’habitude. Je n’ai pas eu à le regretter, même si, par bien des aspects, la journée a été parfois éprouvante.
Marianne m’a transformé en travesti. Elle avait tout prévu, une tenue excitante et un programme bien défini. D’abord elle m’a habillé et maquillé, dans notre chambre. Pour mieux m’humilier, elle l’a fait devant le miroir du grand placard qui meuble la pièce. Elle m’a enfilé des habits de cochonne ; comme si ça ne lui suffisait pas de me voir en femme, elle a tout fait pour que je ressemble à une traînée, presque à une pute.
Baisée dans un ascenseur
Je suis bien, prise par la bite d’Alain, mon homme, dans cet ascenseur. Il m’enfile bien, je sens sa queue qui me remplit le ventre. Ce qu’il y a de bien avec lui, c’est qu’il est un peu plus petit que moi. Il est des femmes qui sont gênées à l’idée de sortir avec un homme moins grand qu’elles, je ne suis pas de celles-là car je sais combien cela facilite les choses quand il s’agit d’être prise debout, contre un mur, dans la position que j’occupe actuellement. Il est alors très simple de se laisser retomber sur le manche et de le prendre au plus profond de son être.
Prends-moi par le cul !
Chéri fais-moi jouir ce soir ! Je t’écris du magasin et j’espère que tu liras mon mail avant de rentrer. J’ai trop envie de baiser depuis que tu m’as caressée ce matin, avant de partir au travail. Tu m’as laissée toute mouillée et j’ai dû me toucher avant de quitter la maison. J’ai joui en pensant à tes doigts, à ta langue, à ta queue et à tes grosses bourses bien pleines que j’adore vider.
Fais-moi plaisir ce soir, prends-moi par le cul ! Défonce-moi le derrière, mon gros cul bien bandant que tu aimes tellement caresser, lécher, doigter… J’ai envie de te sentir dans moi, d’avaler ta bite avec mes fesses et de te faire jouir en serrant ta queue avec mes globes si charnus.
Mon mari m’oblige à l’enculer
La vie sexuelle de notre couple ronronnait doucement. Cela fait 15 ans que nous sommes mariés, Yves et moi. Nous étions encore tout jeunes quand nous nous sommes unis, jeunes et plein de fougue. Avec les années, la fougue s’est transformée en habitude et la passion qui rendait nos nuits chaudes et intenses a peu à peu laissé place à des étreintes répétitives et de moins en moins troublantes. Il m’arrivait fréquemment de m’ennuyer en faisant l’amour et, même si nous n’en parlions jamais ouvertement, je sentais bien que c’était la même chose pour mon époux. Un jour, j’ai pris mon courage à deux mains et nous avons abordé le sujet de nos fantasmes respectifs puis pris la décision de nous montrer enfin plus inventifs en amour. A ce moment là, je ne pensais pas me retrouver si vite en train d’enculer mon mari.
Mon amant m’exhibe devant des pervers
Je suis nue, entièrement nue et perchée sur les escarpins que Jean-Louis m’a demandé d’enfiler en début de soirée. Il a bien précisé que je ne devais rien porter d’autres, à l’exception cependant de mes bijoux, une chaînette à la cheville droite et deux gros anneaux passés à travers les pointes de mes gros seins un peu pendants.
J’ai 48 ans et mon corps, même s’il n’est plus de prime jeunesse, reste désirable. Tout au plus le poids des ans a-t-il un peu forci ma silhouette mais je conserve une taille assez marquée qui fait bien ressortir mes hanches, mon cul et ma poitrine. En passant devant le miroir de ma chambre dans la tenue, si j’ose dire, que Jean-Louis me force à adopter, je me suis trouvée tout à fait acceptable.
Maintenant, je suis debout dans le salon. Jean-Louis est là, assis dans le canapé, accompagné de deux autres hommes que je ne connais pas, un verre de whisky à la main. J’ai un peu honte de me trouver là, exhibée en tenue d’Eve devant les trois copains mais je sais que si je résiste, la colère de Jean-Louis sera terrible. Il faut dire aussi que je me sens un peu excitée. Et mon excitation augmente encore lorsque mon homme prend la parole d’un ton qui n’admet aucune réplique :
Enculé par ma maîtresse
Ça fait longtemps que je trompe ma femme avec des maîtresses de passage. Je n’ai jamais voulu me lier véritablement avec l’une d’entre elles, préférant expérimenter avec chacune des sensations nouvelles. J’en change à peu près tous les 6 mois, quand j’ai fait le tour de leurs possibilités. Ça fait partie du « contrat » dès le départ. Je ne cherche pas le grand amour, que je connais déjà avec mon épouse, juste des moments d’une rare intensité sexuelle, ceux qu’elle ne peut pas me donner, la faute sans doute à son éducation. Les femmes que je déniche par petites annonces ou sur des sites de rencontre le savent et, croyez-moi, ça me permet de vivre des expériences inoubliables.
Sandrine a 42 ans, dix ans de plus que mes 32 ans. J’aime les femmes plus âgées que moi car elles sont sexuellement épanouies, surtout celles que je vise. Avec Sandrine j’ai été gâté. L’autre jour, grâce à elle, j’ai pu découvrir combien j’aimais jouir par le cul, bien rempli par le gode fixé à ses hanches.
Je savais déjà que j’étais sensible de l’anus car j’adore quand une femme y fait passer le bout de ses doigts, voire y entre une ou deux phalanges. J’aime aussi quand les plus perverses me lèchent le trou avec leur langue douce et vicieuse. Mais avec Sandrine j’ai franchi un nouveau palier.
Trois vieilles garces pour un jeune vicieux
Je me souviendrai longtemps de cette séance de gym. Coach personnel, je travaille pour une grande chaîne de magasins de sport qui propose également des activités sportives à ses clients. Depuis peu, je donne des cours particuliers de fitness ou de remise en forme à de petits groupes d’hommes et de femmes qui cherchent à améliorer leur condition physique. Je suis amené à officier au magasin, dans une salle spécifique ou, plus fréquemment, directement au domicile de mes clients. C’est une solution qui convient parfaitement pour 3 ou 4 personnes à la recherche de motivation et qui se sentent soutenues par mon travail de coaching.